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Aviron Bayonnais Football Club

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 20:23

Les amateurs collent aux basques des cadors
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National : Laval - Bayonne, samedi (20h). Même s'il rentre dans le rang, le promu réussit un bon début de saison, malgré des moyens très limités.

UN DÉPART CANON. Leader après les deux premiers matches, gagnés, deuxième après quatre journées, l'Aviron bayonnais a parfaitement réussi son été, pour son retour en National. « Nous avons conservé l'ossature de l'équipe de CFA, avec des jeunes du cru et de qualité et un état d'esprit irréprochable, se félicite Alain Pochat, l'entraîneur des Basques. On a donc eu l'avantage de pouvoir compter sur une cohésion existante. La plupart de mes joueurs découvraient le National. Avant le début de saison, beaucoup d'observateurs nous promettaient l'enfer, nous condamnant presque déjà à la relégation. Alors on s'est serré les coudes et prouvé que nous avions notre carte à jouer dans ce championnat. Nos points (18), on ne les a pas volés. »

UNE MAUVAISE PASSE. À la veille de se déplacer à Laval, l'Aviron bayonnais reste sur trois défaites en quatre rencontres, dont la dernière à domicile, face à Croix-de-Savoie (2-0). « On perd souvent d'un rien. À Louhans-Cuiseaux (revers 1-0), on a dominé la rencontre de la tête et des épaules, mais sans marquer. Notre gardien a commis une boulette qui leur a donné un but. Sur la durée, j'ai un peu peur que l'on manque de fraîcheur. »

STATS PARADOXALES. À en croire leurs résultats, les Basques ne sont pas du tout à l'aise hors de leurs bases : quatre défaites, deux nuls pour une seule victoire. « Pourtant, je peux vous dire que nos meilleurs matches, nous les avons livrés à l'extérieur », assure Alain Pochat. L'entraîneur réfute aussi l'étiquette d'équipe frileuse que lui collent les statistiques : 3e meilleure défense de National, avec 10 buts encaissés, mais aussi 3e pire attaque, avec seulement neuf réalisations. « Ces chiffres ne reflètent pas notre jeu, plutôt porté vers l'avant. »

DU VRAI AMATEURISME. L'Aviron bayonnais compte le plus petit budget de National : 970 000 €. Alors dans le Pays basque, on fait avec les moyens du bord. Seuls deux joueurs bénéficient de contrats fédéraux, et sont donc payés pour jouer au football. Les autres ? Étudiants ou salariés à temps partiel. « Du coup, on s'entraîne tous les soirs, après le boulot, plus une ou deux fois par semaine le matin, pour ceux qui peuvent. » Autre particularité : les déplacements en car-couchettes. Comme à Laval, direz-vous... Sauf qu'à Bayonne, on roule la nuit, même la veille du match. Ainsi, pour venir en Mayenne, les Basques vont prendre la route en fin d'après-midi, sitôt tous les joueurs libérés, pour n'arriver qu'au petit matin, samedi. Dur, dur. La raison pour laquelle Bayonne ne joue jamais le vendredi. « On ne peut pas, les gars sont au boulot ».

POCHAT-HINSCHBERGER, L'ENTENTE CORDIALE. En début de saison, Alain Pochat a remarqué que lors de chaque journée, Bayonne affronte l'adversaire précédent du Stade lavallois. « Alors j'ai téléphoné à Philippe Hinschberger pour lui demander de me donner des infos sur nos futurs adversaires. J'y suis allé au culot, car je ne le connais cas. Je l'avais juste croisé quand il était l'entraîneur de Niort, en 2005-2006, et moi l'adjoint de Christian Sarramagna à Bayonne. Il a accepté de jouer le jeu et ses renseignements me sont précieux, car je découvre le National ». Une relation sympathique est née, et gageons que les deux hommes auront plaisir à se rencontrer, samedi soir. Une chose est sûre, il y aura un déçu après le match ...

Ouest-France (Arnaud BODIN)
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Vainqueur à Croix-de-Savoie (4 à 1), puis à Libourne (1 à 0), le Stade lavallois a réagi de fort belle manière après son élimination en Coupe de France. Résultat, tous les feux sont au vert et le club mayennais se positionne, tout comme Istres, comme l'un des prétendants sérieux à la remontée en Ligue 2. Oui, tous le supporters aujourd'hui ont retrouvé le sourire et rêvent d'un tel scénario. Ce scénario ne pourra cependant se réaliser que si les joueurs de Johann Chapuis sont performants à la maison, c'est à dire à Le-Basser. L'objectif, sera de réussir la passe de trois succès consécutifs. Un objectif qui semble à la portée des Mayennais. En effet, le visiteur de ce week-end l'Aviron Bayonnais FC qui avait bien débuté le championnat, traverse actuellement une mauvais série. Cinq points en huit matchs, c'est bien loin des treize points en six matchs du début de saison. Le week-end dernier, les Bayonnais sont tombés face à une équipe de Croix de Savoie remontée après sa sévère défaite face à Laval à domicile 4-1. Bayonne n'a remporté depuis l'ouverture du championnat qu'un succès à l'extérieur. C'était lors de sa première journée à Beauvais, par la suite, ils n'ont ramené de leurs déplacement que deux petits nuls.

Ce samedi soir, sur sa pelouse, Laval partira donc avec les faveurs du pronostic. Attention cependant à l'excès de confiance. Le coach Philippe Hinschberger espère que ses joueurs seront un peu plus libérés, grâce aux deux victoires acquises à l'extérieur. « Il le faudra car à domicile nous sommes obligés de trouver davantage de solutions et cela passe par le jeu » dit-il.

 

Le courrier de la Mayenne

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