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Aviron Bayonnais Football Club

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 19:10

Bayonne peut y croire

Les joueurs d'Alain Pochat, rassurés par le succès contre Cassis la semaine dernière, veulent faire un coup à Calais.
Difficile de faire déplacement plus lointain. Ce soir, les footballeurs de l'Aviron Bayonnais affrontent Calais, dans le cadre de la 28e journée de National. Une journée qui pourrait permettre aux joueurs d'Alain Pochat de se donner de l'air. Ils ont mis la tête hors de l'eau samedi dernier en disposant (1-0) de Cassis et n'ont certainement pas envie de replonger aussitôt dans les abysses du classement. Il y a des raisons d'espérer après le succès face à Cassis. Une équipe qui jusqu'à ce jour ne s'était inclinée qu'une seule fois hors de ses bases. « Un bon résultat là-bas et on prendrait une bonne bouffée d'oxygène », espère l'entraîneur.

Un seul point sépare les deux formations qui au match aller s'étaient séparées sur le score de 0-0. Alors pas étonnant qu'Alain Pochat, qui a revu le match à la vidéo, s'attendre à « une rencontre serrée ». « Ça va se jouer à des petits détails », estime le coach bayonnais. Du genre de ceux qui ont donné la victoire face à Cassis. Alain Pochat aurait signé pour un « but foireux », il a eu un penalty. Pas un but dans le jeu donc, même si l'action occasionnant le coup de pied de réparation semblait promise au même résultat.

Toujours est-il que sur le plan comptable cette victoire fait le plus grand bien. Au moral également. « C'est vrai que c'est beaucoup plus sympathique de rependre l'entraînement en ayant gagné », sourit Alain Pochat. Mais cette semaine, à peine le temps de savourer le retour du succès qu'il a fallu préparer ce déplacement crucial pour l'Aviron Bayonnais chez un concurrent direct au maintien. Calais est 15e à la veille de cette rencontre. Bayonne trois places en dessous, mais à un point seulement. Une victoire dans le Pas-de-Calais et les places s'inverseraient.

Antoine Tinel (Sud-Ouest – Vendredi 20 Mars)
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Christophe Rollet

« On est le dos au mur, il faut y aller... »
 Christophe Rollet sait combien l'enjeu de cette rencontre est important.

Les Calaisiens vont être les premiers à entamer la vingt-huitième journée de championnat ce soir face à Bayonne. Une journée déjà charnière à dix encablures de la fin du championnat.

Avec un point d'avance et un goal-average favorable sur l'ensemble des actuels relégables, le CRUFC ne dispose pas d'une marge de manoeuvre très élevée. On peut même la qualifier d'étroite. Certes, Calais dispose toujours d'un joker avec ce match en retard qui sera disputé le mardi 31 mars à l'Épopée contre Libourne Saint-Seurin, mais il est loin d'être gagné tant s'imposer à domicile lui semble compliqué. S'il n'y a pas encore le feu en la demeure, il serait bon de se munir au plus vite d'un extincteur afin de ne pas se laisser gagner par le doute et vivre ainsi une fin de parcours un peu moins suffocante.

La rencontre de ce soir offre une réelle possibilité de se rassurer, l'enjeu est de taille, Christophe Rollet le confirme : «  C'est un match avec un enjeu important et j'espère que le jeu ne sera pas fermé. Bien sûr, rien ne sera fini après Bayonne et il se profile quatre rencontres importantes aussi. » Au match aller, le CRUFC avait ramené un bon nul (0-0), Christophe Rollet s'en souvient : «  On avait connu pas mal de difficultés lors de la première période puis nous nous étions bien repris dans la seconde. » Les Calaisiens entamaient un cycle de bons résultats à l'extérieur. Cette capacité à récolter des points hors de ses bases tend à prouver que le CRUFC est avant tout une équipe de contre : «  À l'extérieur, on est une bonne équipe, on joue bien bloc à l'image de ce que nous venons de réaliser à Laval. En Mayenne, nous avons réellement fait une bonne prestation. Il y avait vraiment quelque chose de différent par rapport aux autres rencontres. En revanche, à domicile, nous éprouvons des difficultés à faire le jeu. Lorsque nous réussissons à faire la différence, nous nous recroquevillons trop vite. À la moindre alerte, nous nous mettons à douter et nous perdons le fil des événements. Nous n'avons pas de match référence à domicile. Nous jouons trop par intermittence. Croix-de-Savoie en fut un bel exemple, nous avons voulu garder le score un peu trop rapidement. Dans ces circonstances, il n'est pas étonnant que nous nous battions pour le maintien. On est six ou sept équipes dans un mouchoir de poche. On va donc batailler jusqu'au bout. On n'a pas les moyens de faire beaucoup mieux », commente sans détour Christophe Rollet qui ne perd pas espoir : «  Le moral est bon même après notre mésaventure à Laval. De toutes les façons, nous ne sommes jamais aussi bons que lorsque nous sommes dos au mur. » Pour ce faire, les Maritimes devront afficher une volonté d'aller vers l'avant pendant quatre-vingt-dix minutes, à moins qu'ils ne préfèrent jouer tout simplement en contre ?

La Voix du Nord (Vendredi 20 Mars)

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