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Aviron Bayonnais Football Club

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 13:16

 « Un super match à jouer »

A l'heure d'accueillir le leader Laval, Ximun Duhour, dans les buts de l'Aviron depuis douze matches assure que ses partenaires restent mobilisés.
Arrivé en début de saison à l'Aviron Bayonnais, Ximun Duhour garde les buts basques depuis le match contre Gueugnon après avoir été le dernier rempart de la réserve en CFA 2. Soit douze matches aucours desquels l'Aviron a entamé son redressement en retrouvant le chemin des filets. Et se rapprochant de plus en plus d'un maintien qui au sortir de l'hiver était encore hypothétique. À l'aube de deux matches importants, ce soir contre le leader Laval puis la semaine prochaine contre Libourne-Saint-Seurin, autre candidat au maintien le portier originaire de Cambo-les-Bains se veut rassurant sur la fin de saison.

Quel regard portez-vous sur la saison de l'Aviron ?

Ximun Duhour. On avait très bien commencé et puis nous avons eu une passe difficile. Mais nous avons toujours bien travaillé. Quant à moi, je suis tombé dans la bonne série. Il y a une superbe ambiance au sein du groupe, nous avons un objectif de fin de saison, tout va bien.

Comment expliquez-vous la série de six matches sans défaite qui a précédé la dernière journée ?

Nous avons retrouvé la réussite qui nous a manqué cet hiver. La première partie de saison avait été exceptionnelle, il y a eu ce creux et nous avons renoué avec le succès parce que nous avons su concrétiser nos occasions. Un gros travail collectif a été effectué. Et puis nous avons eu un peu de chance. Et nous avons su en profiter.

Le doute est-il revenu après la défaite 4-0 à Croix-de-Savoie le week-end dernier ?

Non, pas du tout. Vous savez, on se remet en question toutes les semaines. Tout le monde a vraiment bien réagi. On a pris une petite claque, on s'est endormi dans le match et puis on prend trois buts en cinq minutes. Pas grand-chose ne nous a souri au cours de ce match.

Quelles leçons tirez-vous de ce match ?

ça nous rappelle que rien n'est joué. ça nous a remis les idées en place aussi. Mais on ne change rien, on continue à travailler. Sur le moment, on se pose des questions. Mais ce n'est pas grave, ça arrive à tout le monde. Nous étions dans une super-série, on a pris une claque, c'est comme ça.

Ce soir, c'est le leader Laval qui se présente à Didier Deschamps. Comment avez-vous préparé cette rencontre ?

D'abord, ça va être un super-match à jouer. Tout le monde est motivé, tout le monde est mobilisé. Nous avons travaillé comme nous le faisons toutes les semaines, rien n'a changé. Le discours reste le même. C'est à nous de montrer aux Lavallois qu'ils sont à Bayonne !

Sur quoi va se jouer ce match ?

Des deux côtés, il y a beaucoup de qualité, que ce soit offensivement, ou défensivement. Tout va se jouer dans l'investissement. Nous devons aussi réussir notre entame de match. En fait, tous les paramètres qui font qu'une équipe est en forme vont jouer. Tous les détails vont être importants. À surveiller à la loupe ! La concentration devra être à son maximum.

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Difficile mais réalisable

A six journées de la fin, bien malin est celui qui peut deviner l'issue de ce championnat. Neuf équipes sont encore concernées par leur maintien, même si Cherbourg et Sannois semblent bien mal embarqués. Le reste va se jouer dans les semaines qui arrivent et l'Aviron voudrait bien être débarrassé de ce fardeau le plus vite possible : « On aura des matches pas faciles jusqu'au bout, confie Alain Pochat, on va rencontrer des équipes toutes concernées par le maintien ou la montée en Ligue 2 même si certaines choses peuvent vite se décanter. Mais d'ici là, il ne faudra pas surtout pas relâcher nos efforts et notre concentration. »
Les joueurs Bayonais se sont vite remis au boulot cette semaine afin d'éviter de penser au match de samedi dernier en Savoie (0-4): « Je n'ai pas vu le vrai visage de l'équipe la semaine dernière. Ce sont à eux de rebondir maintenant. » Et face à ce qui se fait de mieux (avec Istres) en National, la tache ne sera pas aisée surtout si les Tangos veulent valider leur accession au plus vite. Les Lavallois ont loupé le coche la semaine dernière à domicile contre Libourne. Une défaite surprise qui n'arrange pas non plus les affaires de l'Aviron puisque les Pingouins sont de nouveau revenus dans la lutte au maintien. Les Mayennais, eux, ont toujours rebondi après leurs défaites en championnat (peu nombreuses): neuf matches sans défaite après la première journée perdue au Paris FC, treize matches d'invincibilité après leur deuxième défaite en octobre et récemment, cinq matches sans défaite après un revers subi à Cassis.
En face, les Bayonnais vont devoir resserrer les boulons après Croix de Savoie et se trouvent dans le même cas de figure que Laval. Le public Bayonnais ne doit pas s'y tromper et venir en masse supporter ses couleurs. Un soutien dont auront absolument besoin les co-équipiers de Marc Estrade ce soir.
Le groupe : Duhour, Bouet - Camiade, Estrade, Flégeau, Roland, Degoul - El Hajjam, Bidegain, Lalanne, Escude, Giron - Seidou, Diop, Lestage, Boulay.

Jakes Debounco (Sud-Ouest - Samedi 25 Avril)
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Les Tango doivent surmonter la petite pression finale

Dans l'entourage du Stade lavallois, on a évoqué la pression pour expliquer la mésaventure survenue aux Tango, vendredi dernier. Après la défaite surprise face à Libourne (1-2), quelques voix se sont fait entendre pour critiquer la médiatisation faite autour de la probable montée du Stade lavallois.

Une pression propre à déstabiliser les Tango, auteurs d'une prestation plus que terne? L'argument ne tient pas. Sinon, verrait-on de tels matches, en Ligue des champions ? La pression y est maximale, et ça n'empêche pas les acteurs de livrer des parties de football d'anthologie ... Le National n'est pas la Ligue des champions, évidemment, mais si la pression autour du Stade lavallois s'avère réellement trop forte pour les joueurs, il ne leur reste plus qu'à arrêter de jouer au foot...
Heureusement, les principaux intéressés, c'est-à-dire les joueurs et l'entraîneur, ne se cachent pas derrière de tels prétextes. Joachim Ichane: « C'est sûr que l'on ressent bien l'attente des supporteurs, des journalistes ... Mais on ne subit pas de pression spéciale. »
Philippe Hinschberger se remémore l'ambiance de vendredi soir, si douce jusqu'au couac ... « Il régnait une atmosphère de légèreté. Tout le monde avait la tête ailleurs. Moi le premier, puisque j'avais rêvé que Guilherme Mauricio inscrirait son 100e but sous les couleurs du Stade lavallois le soir de la montée. Mais quand tu te mets à penser comme ça, tu sors du sportif ». Une erreur commise aussi par les joueurs sur le terrain. Joachim Ichane: « Après l'ouverture du score de Duhamel, inconsciemment, on s'est relâché. On a pensé que ça viendrait tout seul ».  Or le National, comme n'importe quel championnat, implique de rester toujours en alerte sur le plan mental.
« Deux victoires et c'est bon ! »
On veut croire que ce premier revers, en un an et demi à domicile, relève du simple couac, mais les dernières prestations des Mayennais incitent à la remise en cause. Que ce soit face à Rodez (1-1), à Louhans-Cuiseaux (1-1), ou face à Croix-de-Savoie (succès 3-2) et Libourne, les Lavallois ne se sont pas montrés très convaincants. « Il est vrai que nous sommes moins bons, techniquement, depuis quelques matches, confirme Philippe Hinschberger. Notre jeu est moins fluide, mais je ne sais pas pourquoi. Si ce n'est qu'en attaque, on a du mal à conserver les ballons ».
Ce soir, à Bayonne, la plus grande difficulté sera peut-être d'inscrire un but. Cela n'est arrivé qu'à cinq reprises aux locaux, dans leur stade Didier Deschamps, et à chaque fois, ils ont perdu. «On affronte encore une équipe qui joue sa peau, ça ne va pas être facile, mais on a quand même fait le plus difficile, cette saison, relativise Ichane. L'échec de la semaine dernière ne doit pas tout remettre en cause. À nous de gagner pour nous mettre dans le confort. Le résultat de Cannes, à la limite, je m'en fous ».
Le Stade Lavallois est toujours leader, à égalité de points avec Istres, et possède toutes les cartes en main pour assurer son accession. « Mathématiquement, c'est simple, il nous faut aujourd'hui deux victoires pour être sûr de monter (avant Cannes - Louhans, hier, ndlr), conclut Philippe Hinschberger. Mais peut-être qu'une seule suffira, voire zéro. En fait, on sait qu'on va y arriver, mais on ne sait pas quand ».

Arnaud BODIN (Ouest-France – Samedi 25 Avril)

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