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Aviron Bayonnais Football Club

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 17:22

« Il faut être sérieux »

Le nouveau président de l'Aviron Bayonnais Football Club évoque la saison prochaine, entre projet sportif et social, sans oublier une gestion saine.
Il y a une semaine, Michel Dufourg a pris la présidence de l'Aviron Bayonnais Football Club, succédant ainsi à Manu Mérin. Lequel, s'est vu remettre des mains de Jean Grenet la médaille de la ville. Une page se tourne donc, mais avec l'arrivée de Michel Dufourg, 57 ans, il ne devrait pas y avoir de rupture au sein de l'Aviron Bayonnais FC. Au club depuis 1994, il connaît parfaitement la maison ciel et blanc et entend poursuivre l'action menée par l'équipe précédente.

Comment êtes-vous devenu président de l'Aviron Bayonnais ?
Michel Dufourg. Je suis au club depuis 1994, j'en ai été vice-président pendant de nombreuses années. On m'a sollicité parce que je connais la boutique. Et puis je vais avoir du temps, je serai en préretraite dans un moins et demi. Mais attention, c'est une équipe qui se met en place. Pas un individu. Je dois souligner l'aide et l'appui de Jean-Pierre Ménard qui a été vice-président de Manu Mérin et qui a fortement contribué au redressement du club.

Quels sont vos projets ?

Il y a le projet sportif d'abord. Nous viserons cette saison une place dans les dix premiers. C'est l'objectif avoué. Et faire quelque chose en coupe de France également. Nous voulons également asseoir une gestion la plus saine et la plus pragmatique possible. Ça passe par des économies et des ressources nouvelles à imaginer. Nous souhaitons également asseoir la qualité de la formation qui est reconnue. C'est un point du contrat moral que nous avons avec la municipalité, le Conseil général. Nous allons aussi poursuivre l'action socio-éducative, en contrepartie des efforts consentis par les collectivités. À plus long terme, nous voudrons aligner en équipe première un maximum de jeunes formés au club. Pour le plus long terme, c'est difficile de faire des prévisions.

Comment avez-vous senti le club, le groupe, après une fin de saison un peu incertaine ?

C'est vrai que quand le maintien se joue à la dernière journée, ce n'est pas sans impact. Le moral des troupes, associé au départ d'un président emblématique, ça a donné un petit coup de pompe à tout le monde. Mais il y a une adhésion au projet. Surtout liée au fait que le staff technique n'a pas été modifié. On veut prouver qu'on peut réussir malgré un moment de flottement avec les incertitudes de fin de saison. Aujourd'hui, tout le monde est animé par la volonté de reprendre.

La Ligue 2, vous y pensez ?

Le National est un championnat hybride, avec des contraintes semi professionnelles sans les avantages. Mais on ne va pas faire de plans sur la comète, ce n'est pas notre style. Si l'occasion se présente d'accéder à un niveau supérieur, nous devrons avoir toutes les clés en main pour franchir ce palier. Mais ce n'est pas un objectif prioritaire, il faut être sérieux. C'est certain qu'il vaut mieux jouer en Ligue 2, mais il faut en maîtriser tous les paramètres.

Avec l'arrivée en National de Reims et Troyes par exemple, de Cannes qui court après son passé, ça promet de belles affiches à Didier Deschamps...

Oui, nous voulons justement créer des événements autour de ces gros matches. On veut qu'il y ait du monde, en profiter pour développer notre image, celle du foot ici. On en profitera aussi pour offrir du spectacle à des jeunes qui ne peuvent pas se le payer.

Vous commencez ce soir avec une belle affiche avec le match contre Nancy.

C'est un honneur de jouer contre une Ligue 1. C'est un excellent moyen pour tous nos socios et les supporters de l'Aviron de découvrir leur nouvelle équipe.

Antoine Tinel (Sud-Ouest – Mercredi 15 Juillet)
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Nancy sera « exigeant » contre Bayonne

L’AS Nancy Lorraine en stage à Anglet jusqu’à dimanche. L’ASNL de Pablo Correa entame un nouveau cycle.
Décidément, Anglet attire les équipes de Ligue 1. Après Lille la semaine dernière, c'est au tour de l'AS Nancy Lorraine de venir en stage sur la Côte Basque. Un séjour de dix jours (ils repartent dimanche matin) pour 23 joueurs emmenés par Pablo Correa qui affronteront ce soir l'Aviron Bayonnais. Une première visite qui devrait en appeler d'autres, conformément à la volonté de rupture prônée par le manager de l'ASNL.

Habitués des stages à Colmar, les Nancéens rompent cette saison avec les habitudes ; Et pas seulement dans leur lieu de résidence. « On a tous changé, même si on ne sait pas ce que ça va donner », souligne Pablo Correa. « Nous travaillons la préparation physique, mais d'une façon différente des saisons précédentes. Il y a une évolution. Nous travaillons beaucoup techniquement dès le début. La tactique, elle, viendra plus tard. Ça fait cinq ou six ans qu'on fait la même chose. Mais on ne quitte pas notre fil conducteur c'est-à-dire beaucoup d'envie vis-à-vis du travail, une recherche de cohésion de groupe ». Une cohésion nécessaire pour un groupe remanié à l'intersaison, composé de nombreux jeunes joueurs. « Un groupe très sain, humble, ouvert, très humain, c'est très facile de travailler avec eux. Les garçons respirent la bonne humeur. Je suis vraiment très satisfait », sourit l'entraîneur de l'ASNL.

19 joueurs disputeront donc le match contre Bayonne. « On ne tiendra pas compte du résultat, précise Correa. Nous n'avons pas encore abordé le travail tactique. Mais ça n'empêche pas que nous serons très exigeants ».

Antoine Tinel (Sud-Ouest – Mercredi 15 Juillet)

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