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Aviron Bayonnais Football Club

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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 09:42

Il est 21h39, Michael Lucarelli, le milieu de terrain de Cournon s'avance face à Jean-Christope Bouet, le portier bayonnais. On en est alors à 3-3 dans une séance de tirs aux buts à rebondissements (déjà un arrêt des deux côtés). Sa frappe manque de puissance et le goal bayonnais la repousse du tibia.

Derrière, Ludovic Louit, grâce à un très chanceux « transversale-poteau-lucarne », qualifie les Bayonnais pour les 32e de finale de la Coupe de France, un stade jamais atteint depuis la fabuleuse aventure de la bande à Christian Sarramagna en 2004. En Coupe de France, surtout lorsque le supposé plus fort accueille « un petit », il convient avant tout de ne pas manquer l'entame de match.

C'est précisément le piège dans lequel est tombé, tête la première, l'Aviron Bayonnais hier soir. Avec deux erreurs défensives qui lui coûtent deux buts en 20 minutes.

Comets délivre Bayonne. Les Auvergnats de Cournon, qui évoluent deux divisions plus bas que les Ciel et Blanc n'en demandaient pas tant. Altunluoglu (0-1), esseulé au second poteau sur un centre a priori anodin, puis le capitaine Andrieux, qui reprend un centre-tir dans la surface(0-2). Car même si El Hajjam concrétise la seule et unique occasion des Bayonnais au cours de la première demi-heure(1-2), l'envie et l'ardeur à combattre est bien dans le camp d'en face.

C'est finalement le jeune Mathias Comets, d'habitude aligné avec l'équipe 2, qui trouve la parade (2-2). On file droit vers la prolongation, ce qui relève, sinon du miracle, mais de l'exploit pour l'Aviron revenu de nulle part.

Deux fois quinze minutes qui se solderont par le néant, ou presque. A l'actif des Bayonnais, une frappe de Lancien repoussée (108e), un raid de Louit (118e), et côté auvergnat un coup-franc de Leclerc (114e), sur lequel Bouet, et avec lui toute sa défense, frisent le ridicule. Comme si les deux équipes, comme stérilisées par l'enjeu (ne serait-ce que le pactole de plus de 5000 euros qui va au qualifié), cherchaient à se départager par les tirs aux buts. On connaît la suite.

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