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Aviron Bayonnais Football Club

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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 13:33

Parcours similaires

L'Aviron Bayonnais remet le couvert trois ans après l'aventure achevée au Parc. Retour sur ces épopées avec les principaux acteurs.

1) Première aventure saison 2003-2004

L'Aviron Bayonnais vient d'intégrer le groupe C de CFA après deux montées consécutives de DH en CFA2 et CFA2 en CFA. Bien partis en championnat après deux mois de compétition, les Bayonnais font leur entrée en Coupe de France lors du 4e tour à Saint-Médard-en-Jalles (DH). Deux divisions séparent les deux équipes mais il faudra plus de 120 minutes aux Basques pour passer un tour supplémentaire grâce à un but à la dernière seconde de Mathieu Badiola (1-0 après prolongation). « Si on ne marque ce but à la dernière seconde, on va aux tirs au but et là, ça aurait pu être tout autre chose » se rappelle Ludovic Louit le milieu de terrain bayonnais. Les choses sérieuses commencent fin novembre pour l'Aviron qui a la chance d'accueillir Feytiat (PH Limousin) pour le 7e tour. Malgré le score flatteur pour les Bayonnais (4-1), la qualification fut plus difficile que prévu avec trois buts dans le dernier quart d'heure. La dernière marche avant les 32es de finale ne sera pas simple à gravir avec le déplacement à Niort, alors leader de Ligue 2 à l'époque. « On était mené au score à la pause et il n'y avait rien à dire » se souvient l'attaquant Jérôme Lestage. « Et puis, on a renversé la vapeur en seconde période. Ce match était très important à l'époque, il a déclenché ce qui s'est passé par la suite. » C'est Laurent Cassourret, le droitier, qui égalise d'une frappe du gauche des 20 mètres et le capitaine David Lancien reprend victorieusement de la tête un centre de Frédéric Bernaleau à cinq minutes de la fin. Le rêve peut commencer. L'Aviron aura de suite de la chance au tirage avec la réception d'une Ligue 1, Guingamp. 10 000 personnes entassées à Jean Dauger, un scénario digne du plus grand Hitchcock et une qualification pour les 16es de finale après le dernier tir au but de Ludovic Louit suivant l'arrêt de Teddy Hérard sur la frappe du Guingampais Sikimic. « Pour moi, c'est le plus beau souvenir de cette épopée » lance le défenseur Marc Estrade, « c'était plus fort qu'au Parc des Princes.

On était devant notre public, il y a eu de multiples rebondissements. On a senti que rien ne pouvait nous arriver. On avait à chaque fois ce petit coup de pouce du destin qui faisait la différence. » « Même si à chaque fois, tout s'est joué à peu de chose » ajoute Ludovic. Ce 3 janvier 2004, les Bretons ont pourtant ouvert le score d'entrée (8e, 1-0), ont mené une deuxième fois au score avec le but de Goussé à cinq minutes de la fin de la prolongation (116e, 4-3) mais la ténacité des joueurs basques alliée au talent d'un certain meneur de jeu, Frédéric Bernaleau, auteur de deux buts, permettent aux Basques de se hisser au tour suivant. Le tirage au sort des 8es de finale délivre le PSG aux joueurs de l'Aviron. Mais sous des prétextes de sécurité plus ou moins sombres, le match ne peut avoir lieu, ni à Bayonne, ni à Anoeta. Les Bayonnais sont donc obligés de terminer leur extraordinaire parcours au Parc des Princes devant près de 30 000 spectateurs. Tous les héros de cette épopée sont quasi unanimes : le meilleur souvenir reste le Parc des Princes. « Ce n'est pas donné à tout le monde de pouvoir jouer là-bas » surtout lorsqu'on est joueur amateur.
                                           2) Deuxième aventure saison 2006-2007

Au vu des résultats (5-1 à Chamiers et 3-0 à Colayrac), on pourrait penser que les deux premiers tours au mois d'octobre (en fait, les 4e et 5e tour) n'auront été que pure formalité pour l'Aviron. Mais il n'en a rien été et il aura fallu attendre à chaque fois les vingt dernières minutes de jeu pour que les Bayonnais fassent la différence contre ces équipes inférieures hiérarchiquement. Il y eut ensuite le choc et derby contre le voisin béarnais du Pau FC. En difficulté en National, les Béarnais ne verront quasiment pas le jour contre la bande à Alain Pochat et Cédric Pardeilhan. Les Bayonnais passent finalement tout logiquement (2-0) au terme d'une rencontre très bien menée. Ce qui ne fût pas trop le cas le tour suivant dans la banlieue toulousaine à Blagnac. Les Bayonnais, étouffés, ont été à deux doigts de passer à la trappe face à un club pensionnaire de CFA2 : un pénalty généreux accordé dans la prolongation aura suffi mais au vu des deux buts refusés (logiquement) aux Blagnacais, des deux montants qui sauvent Jean-Christophe Bouet et des deux trois sauvetages sur la ligne, l'Aviron peut s'estimer heureux d'accéder au huitième tour. « Cette année, le groupe est plus homogène qu'il y a trois ans, plus solidaire » indique Marc Estrade. « On a la meilleure défense avec une équipe remaniée quasiment chaque semaine. » Mais au 8e tour, là encore, les Basques sont passés tout près de la correctionnelle. Nantis d'une invincibilité défensive de près de 800 minutes, les Bayonnais encaissent deux buts en un quart d'heure. Mais les Basques égalisent à dix minutes de la fin et s'imposent finalement dans l'épreuve des tirs au but (avec deux arrêts de Bouet), obtenant le droit de participer au tirage au sort des 32es de finale.

Sud-Ouest (vendredi 5 janvier)

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Un si précieux sésame

A l'ouverture de la billetterie au public, hier à 9 heures, plusieurs centaines de personnes se sont ruées pour obtenir une place au match de dimanche.

Hier matin, 10 h 30, au guichet du Stade Jean Dauger. L'ultime place en tribune pour le 32e de finale de Coupe de France de football entre l'Aviron Bayonnais et l'Olympique Lyonnais vient d'être vendue. « Il ne reste plus que des places de m? » râle un Bayonnais en se retirant de la file. Ce sera le seul abandon de la matinée. Signe de l'enthousiasme que soulève la venue du quintuple champion de France en titre, ils étaient déjà plusieurs centaines à se masser autour du Stade à l'ouverture des guichets, à 9 heures. En provenance de toute la région, ils n'auraient manqué ce rendez-vous sous aucun prétexte. « C'est pas tous les jours que l'on peut voir évoluer l'Olympique Lyonnais dans la région » témoignent Maxime et Guillaume, deux copains d'Hagetmau (Landes) qui ont fait le déplacement pour l'occasion.

Plus que des pelouses et pesages. Après l'ouverture de la billetterie mercredi aux abonnés, aux associations de supporters et aux personnes ayant assisté à la rencontre Bayonne-Les Herbiers, il ne restait hier matin que 800 places en tribune à pourvoir pour le grand public. Dès 10 h 30, donc, il est devenu impossible de s'en procurer. À 11 heures, ce sont les gradins qui ont affiché complets. Ce matin, 500 à 600 places de pesage et pelouse sont encore disponibles à partir de 9 heures dans les mêmes espaces de vente qu'hier, à savoir les guichets de la grande tribune de Jean Dauger et l'Office de Tourisme de Bayonne. Cet engouement n'est pas sans rappeler la venue des Girondins de Bordeaux en Coupe de France, il y a trois ans. « C'est du même ordre », confirme Michel Camiade, Vice-Président du club bayonnais. Parmi les personnes qui ont retiré leur billet hier, bon nombre faisaient déjà partie de l'épopée bayonnaise de 2004. Si l'optimisme est un peu forcé, tant l'ogre lyonnais semble hors de portée, tous s'accordent pour souhaiter que ce match soit avant tout l'occasion d'une grande fête du football à Bayonne.

Sud-Ouest (Vendredi 5 janvier)

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VIDEO

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Les Rois sont là !

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commentaires

marjorie 09/01/2007 17:46

j y étai a l entrainemen énorme lyon je sui une fan!!!trop heureuse dé autographe des photos sniff je m en remat pas