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Aviron Bayonnais Football Club

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 11:34

Cheick Touré, le roc ivoirien

Cheick Touré apporte sa puissance à la défense de l'Aviron. 

L'Aviron joue à La Rabine, seul terrain à n'avoir connu aucune défaite pour son équipe cette année en National. Dur, dur pour Cheick Touré et ses partenaires !

« Je pense que l'on finira par s'en sortir. On a un coach qui nous enseigne l'esprit de combattant qu'on devra avoir jusqu'à la fin pour se sauver. On doit tout faire pour tous tirer dans le même sens. » Lorsque Cheick Toure, le défenseur bayonnais au club depuis septembre 2011, vous déclare cela du haut de son 1,86 m, on est presque forcé de le croire sur parole. À même pas 20 ans, ce massif joueur natif de Ayame en Côte d'Ivoire, en impose. De par son gabarit mais aussi par son désir de voir toujours plus loin.

« Le fighting-spirit »

Formé à l'académie Jean-Marc Guillou à Abidjan, créée l'année de naissance de Cheick, le néo-Bayonnais a très vite été repéré par des clubs professionnels et a débarqué, très jeune (à 14 ans), à Fulham. Et de ses années passées à l'ombre de Craven Cottage, Cheick tire un bilan plutôt positif. « Quand tu joues en Angleterre, la première chose que tu apprends, c'est le « fighting-spirit » sourit Cheick. « Cette expérience anglaise m'a rendu plus guerrier, plus mature. Après, au niveau des infrastructures, il n'y a pas de comparaison possible entre l'Angleterre et la France. En tout cas, c'est un football que j'apprécie beaucoup. »

Mais avant de rejoindre la Premier League, ce qui reste un des objectifs principaux de Cheick, le puissant défenseur ivoirien doit faire ses preuves en France. Lui qui vient de débarquer pour la première fois en France à la fin de l'été dernier commence tout juste sa carrière pro : « À la fin de mon expérience à Fulham, j'avais plusieurs pistes », précise Cheick, « le club voulait même que je reste deux ans de plus afin d'obtenir la nationalité anglaise. Et puis Lorient s'est présenté et ils m'ont fait signer un contrat de quatre ans. »

« Il faut que je joue »

N'entrant pas de suite dans les plans de Christian Gourcuff, « j'ai discuté avec lui et il souhaite que je joue un maximum de matchs afin d'être opérationnel rapidement avec Lorient par la suite », Cheick a donc été prêté à Bayonne, club évoluant à un niveau correct, le National, et qui lui rappelle un peu ses débuts en Angleterre : « C'est un peu similaire. Rien n'est facile, les matchs se jouent à peu de chose, il ne faut rien lâcher. »

Cheick sait de quoi il parle. Dès son arrivée, il a dû lutter pour récupérer son niveau. À cause d'une inflammation sous la plante du pied, l'international ivoirien (il a remporté le tournoi Espoirs de Toulon en 2010 avec la Côte d'Ivoire, NDLR) a dû manquer deux mois de compétition et son retour en championnat doit se faire par palier, comme le fait de souffler un peu en milieu de semaine contre Luzenac. Ce soir, lui et ses partenaires auront à cœur d'effacer la défaite subie à l'aller (3-0). Son retour en sélection nationale passe par des grosses performances en club. Le maintien de l'Aviron en National également.

Jakes Debounco - Sud-Ouest (Samedi 25 Février)

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Published by Aviron Bayonnais - dans Seniors National
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