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Aviron Bayonnais Football Club

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 16:04

"On ne va pas baisser les bras maintenant"

Alain Pochat, l'entraîneur de l'Aviron

Nouvelle défaite 0-1 samedi pour l’Aviron Bayonnais face au FC Rouen prétendant à la montée. Les bleu et blanc sont à la dernière position du classement, à sept points du premier non relégable, le Red Star. Alain Pochat, l’entraîneur des Bayonnais, estime qu’il faut “occulter” ce classement et continuer comme face à Rouen pour forcer la roue à tourner en faveur de l’Aviron Bayonnais.

Comment jugez-vous cette nouvelle rencontre perdue samedi soir face au FC Rouen ?

On n’est pas verni en terme de réussite. C’est le lot des équipes qui sont dans le bas du classement. En général quand ça ne veut pas rigoler. C’est dur à avaler, mais je n’ai rien à reprocher à mes joueurs. Au niveau du groupe, l’état d’esprit est sain. Ça bosse. Quand je vois ce qu’ils sont capables de faire sur le terrain alors que beaucoup de nouveaux joueurs sont arrivés dernièrement… Malgré tout, dans le collectif, on voit des enchaînements, de la solidarité, des efforts. Je n’ai pas vu Rouen exceptionnel, mais s’ils ne l’ont pas été, je pense que c’est dû à Bayonne et non pas à une contre-performance de leur part. Ils étaient venus ici pour gagner le match et ils ont réussi à faire le coup parfait. C’est surtout une grosse déception pour les joueurs de l’Aviron. Je pense surtout aux joueurs car ils font beaucoup d’efforts et ils ne sont pas récompensés. C’est le lot du sport, mais on ne va pas baisser les bras maintenant. C’est ce qu’on a dit dans les vestiaires : avec des matchs comme ça, ce n’est pas possible que ça continue ainsi. On va essayer de faire tourner la roue. On en a l’habitude, de toute façon à l’Aviron, de ce genre de situations.

Avec deux points au classement et une place de dernier, l’Aviron se retrouve déjà loin de la zone de maintien au bout de neuf journées de championnat.

Si l’on commence à ne regarder que les points, on ne s’en sort plus. On s’arrache la tête et on ne va même plus jouer le match suivant. Il faut l’occulter. On sait qu’à l’heure actuelle, au niveau comptable, on n’est vraiment pas bien. De toute façon, on est presque déjà voué à ce classement-là, mais au moins, quand on arrive sur un terrain, que ce soit pour faire des matchs comme ce soir face à Rouen. Je suis fier de mes garçons même si le résultat n’est pas positif. Si on joue tous les matchs comme ça et qu’on les perd tous, ça voudra dire qu’il nous aura manqué un petit truc en plus pour faire la différence et notamment un attaquant un cran au-dessus capable de faire des différences dans la zone de vérité.

Vous avez joué trois matchs en huit jours : est-ce que ça a été dur sur le plan physique ?

On ne l’a pas trop vu. C’est sûr que l’on a des petits bobos qu’il faut soigner comme le capitaine Michel Bidegain qui a dû sortir face à Rouen parce qu’il ressentait sa petite blessure contractée à Fréjus quelques jours plus tôt. Il manque encore 20 à 25 minutes à certains garçons, mais samedi, ils ont tous été au bout de leurs efforts et je suis fier d’eux.

Marc Dufrêche - Le Journal du Pays Basque (Mardi 27 Septembre)

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Published by Aviron Bayonnais - dans Seniors National
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