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Aviron Bayonnais Football Club

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 12:32

« C’est un gros gâchis »

Michel Dufourq, le président, revient sur l'élimination de son équipe battue dimanche par Lattes. Trois niveaux séparaient les deux clubs.

« Sud Ouest » Quel sentiment prédomine au lendemain de cette élimination (1-0) ?

Michel Dufourcq.

On a laissé passer notre chance, c'est du gâchis, un gros gâchis. Peut-être que nous n'avons pas été au bout de nos possibilités pour tenter de revenir au score. Avec, comme souvent cette saison, deux carences qui ressortent : un manque d'inattention certain sur le corner. Et cette absence d'efficacité et d'intelligence dans le jeu. Par rapport à tout ce que représenter la Coupe de France pour un club comme le nôtre, c'est franchement agaçant.

C'est que vous comptiez sur cette compétition ?

(Il coupe) Pas au niveau budgétaire. Mais par rapport à tout ce que véhicule cette compétition pour une équipe amateur, on espérait aller le plus loin possible. C'était aussi le moyen de créer une nouvelle dynamique pour un groupe qui souffre en championnat. Si par chance on passait ce tour, on pouvait espérer pourquoi espérer recevoir une équipe de Ligue 2 à Bayonne avec les retombées, médiatiques notamment, que cela peut générer. Échouer si près, avec un tel écart de divisions en notre faveur, c'est rageant.

Sur le terrain, cet écart s'est-il reflété ?

Je n'étais pas au match, d'après ce qu'on m'a rapporté, on n'a jamais senti qu'on jouait en National.

Vous êtes 17e et premier relégable, désormais éliminé sans gloire de la Coupe de France, la situation devient-elle préoccupante ?

On est soucieux, rapidement il va falloir un déclic, l'écart s'est creusé avec les premiers mais on n'est pas si loin du ventre mou, on peut encore se mettre à l'abri. Ce déclic va rapidement se produire, je suis confiant.

Comptez-vous forcer ce déclic ?

Obligatoirement. Mais on n'a pas 36 solutions. ça passe par un discours incisif et davantage de responsabilisation de la part des joueurs. C'est dans leurs têtes. Notre contribution ne passe que par le message qu'on leur passe. On a brûlé beaucoup de jokers, on doit s'inspirer d'équipes qui ont à peu près les mêmes moyens que nous et qui sont mieux placées. L'an dernier on compensait nos carences offensives par une grosse solidité défensive. Cette année on pêche dans les deux secteurs (1). J'aimerai seulement que les joueurs retrouvent l'envie et la détermination qui les animaient jusqu'à il n'y a pas si longtemps.

(1) Au bout de 15 journées de championnat l'an passé, Bayonne avait marqué 9 buts et en avait encaissé 11. Cette saison il a inscrit 11 buts mais en a encaissé 24.

Nicolas Bridoux – Sud-Ouest (Mardi 25 novembre)

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