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Aviron Bayonnais Football Club

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 12:17

Eviter le coup de Lattes

Si sur le papier, l'affaire semble entendue, il n'en sera rien ce soir pour les Bayonnais dans l'Hérault.

La Coupe de France arrive peut-être à point nommé pour l'Aviron Bayonnais. Cette compétition, disputée parallèlement au championnat, peut en effet servir d'exutoire aux joueurs d'Alain Pochat. Traversant une zone de turbulences en National (trois défaites de rang à Gueugnon, contre Beauvais et à Evian), la Coupe de France peut permettre aux joueurs Basques de se revigorer un peu avant d'entamer un dernier mois de compétition qui peut conditionner la suite de leur saison. En cas de victoire, les Bayonnais disputeraient alors un 8e tour plein d'espoir et d'ambitions (le week-end des 12 et 13 décembre prochains), dernier tremplin vers les 32es de finale (et l'entrée en lice des clubs de Ligue 1). Une qualification permettrait également d'envisager le championnat sur cette fin d'année 2009 dans de bien meilleures dispositions. Car se profilent à l'horizon la fin des matches aller avec Rodez, Amiens, Troyes (en match en retard), Moulins et le début de la phase retour avec Rouen. En revanche, une élimination, qui plus est contre une formation moins bien classée hiérarchiquement, ne serait pas du meilleur goût avant toutes les échéances citées plus haut.

Avant cela, il faudra se débarrasser de cette équipe de Lattes, située au sud de Montpellier. Et ce ne sera pas une mince affaire à la vue du parcours des joueurs Héraultais tombeurs de quatre équipes de Ligue Régionale (dont Sète) et un club de CFA2 lors des tours précédents. Alain Pochat a d'ailleurs été espionné ses futurs adversaires il y a une dizaine de jours, pour minimiser les risques que devront affronter ses joueurs dimanche. Le coach Bayonnais pourra compter sur les retours de Ximun Duhour, Manu Degoul, Rémi Lacroix, Max Hilaire et Soki N'Zinga, de retour de suspension. Bien entendu, l'entraîneur Bayonnais devra jongler avec les temps de jeu de certains de ses joueurs d'ici la fin de l'année, l'objectif prioritaire du club restant le maintien en National sans pour autant tourner le dos à une éventuelle qualification pour les 32es de finale de la Coupe de France début janvier 2010.

Jakes Debounco - Sud-Ouest (Samedi 21 Novembre)

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 14:54

Le tirage au sort du 7ème tour de la Coupe de France s'est déroulé ce jeudi 5 novembre à midi à la Maison du Sport Français. Il a été effectué par Jean Djorkaeff, président de la Commission Fédérale de la Coupe de France, et Michel Drucker. A noter également la présence à ce tirage de Youri Djorkaeff, venu faire une surprise à son père pour célébrer son soixante-dixième anniversaire.


Le programme des clubs du National

Samedi 21 novembre

  • 14h30 : SO Cassis-Carnoux - Ajaccio AC (L2)   
     
  • 14h30 : Cholet SO (CFA2) - AS Moulinoise
     
  • 16h00 : Venissieux Minguettes (CFA2) - Rodez Aveyron Football
     
  • 18h00 : Créteil Lusitanos US - Tours FC (L2) 
     
  • 18h00 : Pacy Vallée d'Eure - Villemomble Sports (CFA)
     
  • 18h00 : Arles-Avignon (L2) - US Luzenac
     
  • 20h00 : FC Rouen 1899 - AS Beauvais Oise
     
  • 20h30 : US Montgermont (DSE) - Stade Plabennecois

Dimanche 22 novembre

  • 14h00 : Ain Sud Foot (Honneur Régional)  - AS Cannes
     
  • 14h30 : AS Lattes (DH) - Aviron Bayonnais
     
  • 14H30 : ES Vallières (PHR) - Evian Thonon Gaillard
     
  • 14h30 : FC Soleil Bischheim (DH) - ES Troyes Aube Champagne
     
  • 15h00 : Amiens SC - Roissy-en-Brie (PH)

     
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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 21:50

L’Aviron en une mi-temps


Seuls rescapés du secteur basque, les Ciel et Blanc accèdent au septième tour en disposant d'une formation bergeracoise qui lui a posé de sérieux soucis en fin de match.

Un but « d'un autre monde »

Un quart d'heure de repos, un discours probablement musclé, cela vous transforme une équipe et c'est une formation locale totalement transfigurée qui allait revenir des vestiaires : les duels tournaient enfin à l'avantage des Bergeracois, la défense usait à son tour d'expédients ; en résumé, l'Aviron avait enfin en face de lui une opposition : Fabien entré tout juste en jeu n'était d'ailleurs pas loin d'affirmer ce renouveau des locaux (48e). Mais c'est sur un but venu d'un autre monde que le Bergerac Foot allait donner à cette rencontre une tout autre allure : Pinazo à trente mètres des cages de Caradec réussissait une volée tout simplement somptueuse (62e). Un début de folie gagnait enfin Campréal et Blanchard, sur coup-franc (68e) puis Gasparotto sur une belle frappe (70e) aurait pu faire basculer la rencontre. C'est encore Gasparotto qui verra son tir contré au dernier moment (80e) et Fabien par deux fois croira au miracle (88e et 90e) mais ses deux frappes ne feront qu'inquiéter Caradec. Pour avoir trop respecté la hiérarchie pendant toute une période, le Bergerac Foot n'aura donc plus que le championnat pour s'inspirer joliment d'un second acte de valeur. Dommage sans doute et bien des regrets au bout du compte mais la Coupe de France mérite plus que quarante-cinq minutes d'inten-sité.

Dans un stade de Campréal pourtant copieusement garni, on était assez loin des ingrédients habituels dans une rencontre de ce genre. Bien sûr, l'Aviron Bayonnais avait fait le métier avec deux réalisations à son compteur à la pause mais le football relativement flatteur des Basques n'expliquait pas tout et notamment un ensemble bergeracois crispé et en sérieux manque d'inspiration. Mais de cela, les Bayonnais n'en avaient cure : dès la 3e minute, l'avant-centre visiteur Laurent profitait d'une balle en profondeur pour venir tester Schmitt mais la balle ne faisait qu'effleurer le poteau droit du portier local. Une alerte qui ne servira pas réellement de leçon à l'arrière-garde bergeracoise puisque huit minutes plus tard, le même attaquant bayonnais profitant d'un ballon égaré dans l'entre-jeu, s'en va de manière similaire sur le côté droit mais cette fois-ci Schmitt ne peut constater le pire (11e). Et ce but-là n'est pas encore de nature à réveiller le Bergerac Foot et les Bayonnais monopolisent pour le moins aisément le jeu : en fait, il faudra attendre la 20e minute pour voir Caradec, le gardien basque, s'employer quelque peu sur une sortie aux poings. Une frappe de Pinazo (23e) et un cafouillage infructueux (25e) tenteront de donner le change mais la maîtrise était bel et bien bayonnaise et cette réalité allait à nouveau rattraper les Bergeracois quand, sur une mésentente défensive, Laurent encore lui, opportuniste à souhait scorait dans les cages vides (31e).
                                       Sud-Ouest (Lundi 2 Novembre)
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 22:44

Bayonne contre la Dordogne

Les deux équipes de Bayonne, l'Aviron et les Croisés seront à la fête ce week-end pour le 6e tour de Coupe de France. Seuls rescapés du secteur basque, chacune des deux équipes a les capacités pour franchir un tour supplémentaire. Le point avec les deux entraîneurs. Lionel Cabot pour les Croisés qui affrontent ce soir Trélissac (19 heures à Deschamps), Alain Pochat pour l'Aviron qui jouera demain (16 heures) contre Bergerac.

"Sud Ouest. Dans quel état d'esprit abordez-vous cette rencontre ?"

Lionel Cabot. Ce que je retiendrais en premier lieu, c'est la force du groupe. C'est une bande de copains qui vivent bien ensemble, qui sont souvent ensemble en dehors du terrain. Notre solidarité nous a permis de résister contre Biarritz ou contre l'Arin alors que nous évoluions en infériorité numérique. Notre envie et notre coeur nous ont aussi permis de compenser la différence de niveau contre Mérignac au tour précédent. Tous les joueurs ont adhéré à notre petit projet sportif et culturel que nous avons mis en place cette année. On essaye de perpétuer cet esprit famille cher aux Croisés. Et pour l'instant, ça fonctionne bien. On a aussi ce petit brin de chance qui fait la différence.

Alain Pochat. C'est un match complètement différent du championnat. Il va nous falloir évacuer rapidement la défaite de Beauvais et rebondir assez vite. C'est un match couperet. Mais pour nous, ce sera le 7e match en un mois, le 16e depuis début août. Nous avons un effectif homogène qui nous permet sur un ou deux matches de pouvoir compenser quelques absences mais si ça se répète sur la durée, ce sera plus compliqué. Dimanche, il va falloir composer avec les efforts répétés par certains joueurs et le temps de jeu chez certains autres. Ce sera un match compliqué à gérer.

Un mot sur votre adversaire.

Sur quels détails va se jouer cette rencontre ?

L.C. Je sais que Trélissac possède de jeunes joueurs à l'aise techniquement, des joueurs de ballon. À la limite, c'est une équipe qui pourrait nous convenir. Nous aimons bien les formations qui ne cherchent pas à fermer le jeu. Nous avons une bonne base défensive avec des joueurs qui se projettent très rapidement vers l'avant. Il faudra surtout s'attacher à ne pas les regarder jouer et essayer de leur imposer certaines choses.

A. P. On les a vus évoluer contre notre équipe réserve en CFA 2 cette année où ils étaient venus s'imposer (1-0). C'est un match où ils seront ultra-motivés, il y aura du monde pour les encourager. Mais c'est une situation que l'on connaît depuis quelques années maintenant. Nous avons bourlingué dans toute l'Aquitaine avec parfois des qualifications dans la douleur. Ce genre de rencontre se décante quelques fois dans les dernières minutes ou sur des phases arrêtées. À nous de rester concentré de bout en bout.

Que vous inspire la présence des deux clubs de Bayonne à ce niveau de la compétition ?

L. C. C'est très bien pour le sport à Bayonne. Pour le foot sur Bayonne. Bien entendu, on est moins connu médiatiquement que l'Aviron mais on essaye de bien vivre à côté. Pour nous, c'est un bon coup de publicité. Ça sera la fête au club. On espère une bonne ambiance au stade pour ce 6ème tour.

A. P. C'est un joli clin d'oeil par rapport au dernier tirage au sort qui avait lieu sur Bayonne. C'est un peu l'esprit coupe ici dans le Pays Basque. Chaque année, on est représenté assez loin dans la compétition avec des équipes différentes. Cette année, on fait parler de Bayonne, des deux clubs, de cet esprit coupe, du fait que les joueurs savent s'arracher pour se quali- fier. J'espère qu'on parlera encore des deux équipes au prochain tour.

Un mot sur le groupe qui sera aligné ce week-end.

L. C. Nous avons un dernier entraînement ce soir (vendredi soir). Pour le moment, j'ai un groupe de quelques 18-19 joueurs compétitifs. Nous avons un joueur out à coup sûr, David Commarieu, un attaquant, blessé à la cheville (un mois d'indisponibilité). Julien Liguenheld a pris un attentat dimanche dernier à Cenon. Il a passé une IRM : il n'a rien de cassé, les ligaments ne sont pas touchés mais il a un gros hématome qui l'handicape actuellement. On prendra une décision au dernier moment.

A. P. On va devoir gérer plein de paramètres. Déjà, Ximun Duhour sera suspendu après son exclusion de mercredi soir. Après, quelques autres joueurs comme Soki N'Zinga, Gérard Roland ou Michel Bidegain, tous touchés aux adducteurs, seront mis au repos. D'autres, tels que Rémi Lacroix qui revient bien, Anthony Dos Santos ou Yohan Sauvestre devraient trouver un peu plus de temps de jeu.
                                    Jakes Debounco - Sud-Ouest (Samedi 31 Octobre)

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:39

A l’assaut de la montagne basque
 

Gros morceau au menu, demain à Campréal. Les locaux rêvent d'un exploit.

Huit ans que le Bergerac Foot ne s'est plus hissé au tour interrégional de la Coupe de France. La dernière fois, c'était en 2001. Une éternité. Lors de ce 7e tour, les Bergeracois, alors « drivés » par Jean-Christophe Nouaillant, s'étaient inclinés à La Rochelle (0-2).

Demain, les joueurs de Paul Maso tenteront d'effacer ce souvenir contre l'Aviron Bayonnais. La tâche s'annonce compliquée : les Basques évoluent en National, soit deux divisions au-dessus des Bergeracois (CFA 2). Ces derniers ont déjà pu mesurer la saison passée la complexité d'un parcours en Coupe de France, alors même qu'ils étaient en CFA. Mais en matière de football, on ne peut pas s'arrêter à ce genre de considération. Sinon la Coupe de France n'aurait pas cette saveur si particulière...

Trois points favorables

La chance bergeracoise réside au moins sur trois points. En premier - et c'est presque un poncif de l'écrire - le parfum d'exploit naît souvent de ce style de rencontre, où David peut terrasser Goliath. Ensuite, les Bayonnais ne sont pas forcément au mieux dans leur championnat, avec un classement très moyen (14e). Les deux défaites consécutives, dont la dernière, mercredi face à Beauvais (1-2), le prouvent. Enfin, du côté bergeracois, on peut s'appuyer sur un bon début de parcours et une place en haut de tableau.

De son côté, l'entraîneur périgourdin Paul Maso se souvient avoir échoué par deux fois à ce stade de la compétition, les années précédentes. « Contre Mérignac, on avait pêché par excès de confiance. À Libourne, l'an passé, le match nous tendait les bras. Mais au lieu d'être prudent, on s'est livrés aux contres girondins. »

Deux expériences qui peuvent servir au Bergerac Foot et qui font dire à l'entraîneur local : « On va tenter de se rapprocher de Bayonne, de se hisser presque à leur niveau. Il faut être capable de tout donner, en sachant que dans ce genre de rencontre, il y a toujours cette notion de folie, d'imprévu, d'impalpable. »

Être au top, sinon...

En revanche, Paul Maso balais l'argument des difficultés basques en championnat. « Je n'y crois pas du tout ! En Coupe, ce sont souvent des équipes qui réalisent un championnat moyen qui arrivent au bout. Maintenant, si nous sommes à notre meilleur niveau et que Bayonne n'est pas au mieux, notre chance existe. Dans le cas contraire, ce sera plus que difficile. »

Dans la maison d'en face, le déplacement en Périgord ne fait pas forcément sourire, comme le souligne Alain Pochat, le coach bayonnais. « On fait des déplacements lointains toute la saison. Et là encore, on tire l'adversaire le plus éloigné, ou presque. J'aurai préféré un derby basque » Pour autant, il avoue son attachement à la Coupe de France. « On a vécu de belles affiches avec la Coupe. Les joueurs savent qu'elle procure des moments uniques. Mais avant Lyon, Paris ou Guingamp, il y a ces tours régionaux, souvent très difficiles à franchir. J'ai observé cette équipe de Bergerac quand elle est venue s'imposer face à notre équipe B (1-0). J'avais vu un bon match et de bonnes individualités. »

Bayonne aime la Coupe

Si le championnat provoque quelques inquiétudes à Alain Pochat, ce n'est pas simplement plus à cause des deux revers consécutifs que du calendrier surchargé. « Si on avait été transparents, ce serait inquiétant. Là, il y avait un vrai contenu dans nos matches. Le plus consternant dans notre championnat est le rythme infernal que nous impose la FFF. On en est à 7 rencontres par mois et nous n'avons pas un effectif comme Cannes, par exemple. »

Finalement, c'est sur l'aspect Coupe que les deux entraîneurs se rejoignent. Le technicien basque, à l'image de Paul Maso, souligne que l'épreuve « n'a rien à voir avec le championnat ». « L'abord de telles rencontres est totalement différent. »

Et comme pour bien comprendre que l'Aviron Bayonnais ne vient pas à Bergerac pour rompre les liens tissés avec la Coupe de France les saisons passées, il suffit d'écouter le discours. « Dans cette compétition, l'équipe dite supérieure passe pour l'andouille de service en cas d'élimination. Et puis, le club est particulièrement attaché à cette Coupe de France. »

Côté composition d'équipe, le Bergerac Foot devra se passer des services d'Ipek, malade, et de Keles, suspendu. Mais il récupère Badu et Fabien, de retour de suspension. L'Aviron Bayonnais devrait présenter un groupe habituel, sachant que Rolland, Estrade et Bidegain sont toujours indisponibles et que Duhour, expulsé face à Beauvais, sera probablement remplacé dans les cages par Caradec.

Philippe Roucheyrolle - Sud-Ouest Dordogne (Vendredi 30 Octobre)

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 10:05


Le tirage au sort hier soir a décidé un double duel basco-périgourdin. L'Aviron ira à Bergerac tandis que les Croisés tenteront un nouvel exploit face à Trélissac.

Il n'y aura pas le tant espéré derby bayonnais. Le tirage au sort du sixième tour (1er novembre, 14h30) de la coupe de France n'aura pas épargné les deux clubs basques encore en lice. L'Aviron Bayonnais dans une moindre mesure puisque le club du président Dufourq, pensionnaire de National se rendra à Bergerac, équipe de CFA2, soit trois divisions en dessous. En revanche, les Croisés de Bayonne, qui disputent le championnat de Division honneur régionale joueront contre une formation qui leur est supérieure sur le plan de la hiérarchie : Trélissac.

Une double confrontation baco-périgourdine donc que les deux présidents accueillent de bon coeur. « On reçoit, c'est déjà une très bonne chose », estime Jean Galiana, co-président des Croisés de Bayonne. Lequel ne s'affole pas plus que ça. Ses joueurs, au tour précédent avaient déjà affronté, et battu donc, une équipe de CFA2, Mérignac. « Eux, nous avons réussi à la battre. Trélissac, c'est jouable. Il faut jouer, pourquoi pas... », ajoute le dirigeant bayonnais.

Un coup d'oeil sur le parcours des Croisés peut lui donner raison. Un sixième tour de Coupe de France donc avec une CFA2 au tableau de chasse et un parcours plutôt convaincant en DHR. Quatre matches pour trois victoires et un nul... « Nous avons récupéré des joueurs en début de saison. Des joueurs qui étaient partis et qui reviennent. Il y a un bon amalgame. Les joueurs sont très motivés, sérieux, ça commence à prendre », souligne Jean Galiana. Alors pourquoi pas rêver à un nouvel exploit ? « La Coupe, c'est une vitrine, un vrai plus, poursuit-il. Le but est vraiment de se faire plaisir. Il faut que les choses se passent bien. Mais nous sommes bien partis ».

Son homologue de l'Aviron aura lui d'autre souci. Michel Dufourcq n'est pas inquiet en raison de l'adversaire, Bergerac. Sur le papier, l'Aviron Bayonnais est supérieur. Mais voilà, ce sixième tour de Coupe se jouera trois jours après un match de championnat capital contre Beauvais.

Caractère aléatoire

Une rencontre de la septième journée que les joueurs d'Alain Pochat auraient dû disputer le 19 septembre et reportée en raison des violentes pluies qui s'étaient abattues sur le Pays Basque la veille du match. Une rencontre importantissime pour les Basques qui en cas de succcès feraient un bond considérable au classement. Mais ce n'est pas pour autant que ce match à Bergerac sera galvaudé et la méfiance sera forcément de mise. « On se méfie des équipes de CFA2, assure Michel Dufourcq. Il y a toujours un caractère aléatoire en Coupe de France ». D'autant que la large victoire 4-0 du tour précédent face à Oloron ne reflète pas, selon le président de l'Aviron, la réalité de la rencontre. « Le résultat final nous a rassurés mais n'est pas synonyme d'une grande domination de notre part. Le score n'a été acquis qu'en deuxième partie de rencontre ». On saura le 1er novembre si l'ABFC a bien digéré son match contre Beauvais.

Antoine Tinel – Sud-Ouest (Vendredi 23 Octobre)

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 08:54

  
Les prochains tirages des 6èmes tours de Coupe de France et Coupe de la Région Aquitaine auront lieu le jeudi 22 octobre 2009 à 18h à l'Hôtel Mercure de Bayonne.

Organisé en partenariat ave la Caisse d'Epargne, ce tirage sera l'occasion de récompenser les lauréats du Tableau d'Honneur de la Caisse d'Epargne dans le cadre de la Coupe de France.


Ces tirages seront également précédés par le tirage du quatrième tour de la Coupe Gambardella. La Caisse d'Epargne nous accueille pour l'événement dans les salons de l'Hôtel Mercure de Bayonne (Av Jean Rostand). Venez nombreux y assister, nous comptons sur votre présence !!!


Clubs lauréats du challenge Les Petits Poucets 2009-2010
:

- l'AS Tarnos

- Croisés de Bayonne

- US La Brède


Club lauréat du Tableau d'Honneur de la Caisse d'Epargne 2008-2009 pour la Ligue de Football d'Aquitaine :

- l'Aviron Bayonnais

 

Les clubs lauréats recevront une dotation matérielle de la part du partenaire de l'épreuve, la Caisse d'Epargne.

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 08:48

L’Aviron et ses doublures dictent leur loi

Dominateurs dans tous les secteurs, les joueurs d'Alain Pochat s'extirpent du piège béarnais.

La fête fut belle à Saint-Pée où le public avait répondu présent dans l'espoir d'un nouvel exploit des Oloronais en Coupe de France. Mais cinq divisions d'écart et surtout une différence entre un monde totalement amateur et un univers professionnel était certainement des écarts insurmontables pour la vaillance oloronaise. Ce qui choque le plus, c'est toutefois l'écart au tableau d'affichage. D'aucun qui verrait le score pur et dur pourrait penser qu'il n'y a pas eu photo, que Bayonne a surclassé Oloron.

En vérité, il n'en est rien. Certes, Bayonne était le plus, fort mais Oloron n'a pas été ridicule. À un quart d'heure du coup de sifflet final, le score n'était encore que de 2-0 en faveur des professionnels. Mais quelle configuration aurait eu ce match si Cédric Molus avait transformé la toute première occasion nette du match, lorsqu'il se retrouva seul face aux buts avant d'envoyer son tir au-dessus des cages de Caradec ? On ne le saura jamais. Oloron vient de laisser passer sa chance et va le payer cher. Sur leur premier corner, les Bayonnais vont faire mouche sur une tête parfaitement croisée de Lestage (0-1, 19e). Pas abattus pour autant, les hommes de Pascal Baze vont tenter. Sur un coup franc à 22 mètres face aux buts, Fabien Renaud, enroule parfaitement le ballon, mais une tête bayonnaise expédie le cuir qui filait dans la lucarne en corner (25e).

Oloron y croit, Léo Pasteur Naudier envoie une diagonale parfaite pour Pierre Boyer sur l'aile droite. Le portier bayonnais est mystifié mais il est sauvé par son capitaine Estrade un peu avant la ligne. On sent qu'Oloron peut marquer, c'est l'inverse qui va se produire. Bayonne pousse sur le but de Korausch, Lestage décoche une frappe qui heurte le poteau gauche du FCO avant de revenir dans les pieds d'Abdelkrim Boutadjine qui n'en demandait pas tant pour doubler la mise (0-2, 33e). L'action symbolise parfaitement le début de ce match, où la réussite a clairement choisi son camp.

En seconde période, Oloron va s'appliquer, s'efforçant sans cesse de jouer au football. Le manque de réussite local va encore s'illustrer sur le troisième but visiteur. Suite à une faute subie par son frère, Farid Boutadjine bénéficie d'un penalty. Stan Korausch part du bon côté, touche bien le ballon mais ne peut l'empêcher de finir dans la lucarne (0-3, 74e). Le dernier but visiteur ne sera qu'anecdotique, Oloron baissant les bras, l'espoir s'étant envolé depuis trop longtemps.

Sud-Ouest – Lundi 19 Octobre

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 08:32

Décidément, la Coupe de France nous réserve toujours son lot de surprises. Ce week-end, en Ligue Aquitaine, les héros du jour sont les joueurs de l'US La Brède (DSR) et des Croisés de Bayonne (DHR) qui se hissent au 6ème tour de l'épreuve après avoir battu respectivement le FC Libourne St Seurin (CFA) et le S.A. Mérignac (CFA2).

Le Stade de la Sauque est décidément imprenable. Nombreuses sont les équipes qui se sont "cassées les dents" alors qu'elles défiaient les joueurs du Président Gomez. L'US La Brède a de nouveau réussi un exploit ce week-end en renversant la situation face à Libourne. Menés au score et réduits à dix, les joueurs du District Sauternais et Graves ont trouvé les ressources nécessaires pour finir par s'imposer aux prolongations. Il faudra compter sur le dernier représentant de DSR dans la compétition au prochain tour.

La fête à Bayonne

De leur côté, les Croisés de Bayonne sont également à la fête après leur belle victoire sur le S.A.Mérignac. "Nous avons tenu avec le coeur" note Lionel Cabot, l'entraîneur des Croisés. "Nous avons fait le dos rond en première mi-temps, Mérignac étant plus percutant que nous. Nous étions bien rentrés dans la partie avec une grosse envie et la confiance de ne pas prendre beaucoup de buts cette saison, c'est pourquoi il fallait être patient." Mis en danger sur les coups de pied arrêtés, les joueurs de Lionel Cabot tiennent bon et conservent ce résultat nul jusqu'à la pause.

"En deuxième mi-temps, nous sommes allés les chercher plus haut. Mérignac s'est toujours montré très dangereux, ils touchent même le poteau et je pense que c'est le tournant du match, car nous marquons trois minute après sur une belle action collective. Le public nous a aidé à tenir car physiquement ça a été très dur. Cette victoire est une belle récompense pour tout le monde, les dirigeants, les jeunes ! C'est super surtout lorsque l'on pense que 13 des 16 joueurs alignés sur la feuille de match sont issus de l'école de football. Comme quoi la formation, ça marche !"

Très attentif au tirage au sort qui se déroulera à Bayonne, Lionel Cabot souhaite "avant tout recevoir. Mais, si nous pouvions avoir un derby bayonnais ce serait le top !" Réponse jeudi soir ...

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Les résultats des clubs du National

Ce week-end se disputait le 5ème tour de la Coupe de France, marquant l'entrée en lice des clubs du National. 18 équipes sur 20 ont réussi à obtenir leur billet pour le 6ème tour. Le FC Montceau Bourgogne (CFA) a créé la surprise en faisant chuter le FC Gueugnon au stade Jean Laville (3-1). Le deuxième grosse performance est à mettre au crédit de l'EUGA AS Ardviz, formation marseillaise évoluant en DHR, qui a battu à domicile le Hyères FC (1-1, 4 t.a.b. à 1).

  • Saint-Valery Baie FC (Excellence District) - Amiens SC : 0-6
  • FC Oloron (DHR) - Aviron Bayonnais : 0-4
  • FC Holnon (PH) - AS Beauvais : 0-7
  • AS Cannes - US Le Pontet (CFA) : 5-1
  • Avignon Foot 84 (DH) - SO Cassis Carnoux : 1-2
  • Morangis Chilly FC (DHR) - US Créteil Lusitanos : 0-4
  • CS La Verpillière (Excellence District) - Evian Thonon Gaillard FC : 0-7
  • EFC Fréjus Saint-Raphaël - GS Consolat (CFA 2) : 4-0
  • FC Gueugnon - FC Montceau Bourgogne (CFA) : 1-3
  • EUGA AS Ardviz (DHR) - Hyères FC : 1-1, 4 t.a.b. à 1
  • JO Le Creusot (DH) - CS Louhans-Cuiseaux 71 : 2-3
  • USP Rignac (PH) - US Luzenac : 0-4
  • USP Commentry (DH) - AS Moulins : 3-5 a.p.
  • Pacy Vallée d'Eure - Romilly Pont Saint-Pierre FC (DH) : 4-0
  • Evry Essonne AS (DH) - Paris FC (photo) : 0-0, 3 .t.a.b. à 4
  • ES Plouguerneau (DHR) - Stade Plabennecois : 1-3
  • Stade de Reims - Rethel Sportif (DH) : 2-0
  • Toulouse Fontaines (CFA) - Rodez Aveyron Football : 1-4
  • CMS Oissel (CFA 2) - FC Rouen 1899 : 1-1, 1 t.a.b. 4
  • SA Sezanne (DH) - ES Troyes AC : 0-4
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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 19:05

On prend les mêmes ou presque et on monte le niveau d'un cran. Un peu plus de onze mois après avoir été sorti de la Coupe de France, avec les honneurs, par les Genêts d'Anglet (CFA), le FC Oloron football se lance un nouveau défi, ce soir face à d'autres Basques, ceux de l'Aviron Bayonnais. Cette fois, c'est de National qu'il s'agit, dans cette rencontre comptant pour le cinquième tour d'une Coupe de France qui va décidément comme un gant au club du Haut-Béarn. Mais pas de quoi faire perdre sa lucidité à Pascal Baze, le coach oloronais.

« Sud Ouest ».

Pascal, un an après, vous revoilà sous les feux des projecteurs...

Pascal Baze. Je me souviens bien de mon discours, dans le vestiaire après notre élimination face à Anglet. J'avais dit aux gars : « Ne vous inquiétez pas, la Coupe, on y retournera. » J'en étais persuadé, mais je ne pensais tout de même pas que ce serait si rapide !

Qu'est-ce qui a changé depuis la saison dernière ?

Avant de disputer ce grand match face à Bayonne, il faut rappeler que nos quatre tours précédents ont été difficiles. Pourquoi ? Parce que désormais nous sommes attendus. D'ailleurs, en championnat, c'est pareil. Le club a été médiatisé, alors les autres font tout pour nous battre, c'est normal.

L'Aviron, c'est le tirage au sort que vous espériez ?

Oui, Bayonne, c'est parfait ! C'est une équipe qui joue tous les week-ends contre Cannes, Amiens, Reims ou Troyes, qui était encore en Ligue 1 il n'y a pas si longtemps. C'est fabuleux de jouer contre des pros qui s'entraînent tous les jours. Nous, on a des maçons, des profs des écoles... On ne vit pas dans le même univers.

N'auriez-vous pas préféré rencontrer un « petit », pour avoir plus de chances de passer un tour supplémentaire ?

Soyons réalistes ! L'an dernier, la Coupe nous avait carbonisés et on a raté la montée de peu. Plus l'aventure se prolonge et plus on laisse des plumes la semaine suivante en championnat. Lors de notre dernier match à Saint-Jean-de-Luz (1-1), les joueurs étaient fatigués, une semaine après s'être qualifiés contre Biscarrosse, 3e en DH. Honnêtement, moi, j'avais peur de tomber sur un petit club bordelais et de sortir par la petite porte. Au moins, là, on propose une belle affiche à nos supporters pour la deuxième année d'affilée.

Des supporters, vous en avez de plus en plus, non ?

Tous les gens que je croise m'en parlent. C'est fou comme la Coupe passionne les gens, alors que le championnat, tout le monde s'en fout. Enfin, j'exagère un peu quand même. Mais grâce à la Coupe, on a eu de nouveaux partenaires. Et les supporters n'attendent que ça.

Battre Bayonne, c'est possible ?

Évidemment ! L'an dernier, les joueurs ont touché du doigt ce qu'il fallait faire pour battre ce genre d'équipe. Sauf qu'il faudra faire encore mieux cette année. Vous savez, si je me suis déplacé mardi dernier pour assister au match Bayonne-Créteil, ce n'est pas pour vivre un enterrement de première classe ce soir. Même s'il y a longtemps que je n'avais pas vu une équipe de National de cette qualité-là...

Vous n'êtes pas le seul à avoir espionné votre adversaire.

Les entraîneurs bayonnais en ont fait de même samedi dernier...

C'est la preuve qu'ils nous prennent très au sérieux. Ce soir, ils joueront contre nous avec la grosse armada.

Une question à mille euros pour finir : entre un exploit en Coupe et la montée en DSR, vous choisiriez quoi ?

La montée, sans hésiter. Le club en a besoin pour continuer sa progression. Beaucoup d'Oloronais se baladent un peu partout en Aquitaine. Il faut qu'on arrive à les faire revenir, en leur proposant quelque chose d'intéressant. Maintenant, on fera tout pour créer la surprise ce soir, dans notre petit chaudron, avec le public qui pousse tout près de nous. Si on a une chance, elle est là !

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