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Aviron Bayonnais Football Club

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 09:00

Du lourd et un piège

Le tirage au sort n'a pas épargné les Croisés de Bayonne et Tarnos. L'Aviron, pour son entrée en lice, doit éviter une mauvaise surprise à Oloron

Pour son entrée en lice, l'Aviron Bayonnais devra aller chercher sa qualification à Oloron. Les Béarnais ne devraient pas poser de grosses difficultés aux joueurs d'Alain Pochat même si sur un match de Coupe de France, tout est possible. Les Oloronais, auteurs d'un match nul à l'Arin Luzien (1-1) la semaine dernière en championnat sous les yeux du coach bayonnais, sont cependant invaincus cette année en cinq rencontres, toutes compétitions confondues. Ce match pourrait permettre en outre au staff bayonnais de faire tourner l'effectif basque et de donner un peu plus de temps de jeu à certains joueurs sans mettre en péril une qualification pour le 6e tour. D'autres, très souvent sur la brèche depuis deux mois et demi de compétition maintenant, pourraient ainsi se reposer un peu. Les Bayonnais restent sur de probantes prestations en championnat comme celle de mardi face au 3e du National, Créteil (1-1) et doivent s'attendre à trouver en face d'eux onze joueurs prêts à tout pour forcer leur destin.

Les Croisés de Bayonne retrouvent donc Mérignac sur leur route samedi soir à Deschamps (19 heures). Trois ans après. Les Bayonnais de l'époque, au même niveau de la compétition, s'étaient qualifiés sur la plus petite des marges. On peut même considérer que les Croisés sont la bête noire des Mérignacais. Au cours des trois dernières saisons, l'équipe basque s'est qualifiée à trois reprises contre le SAM : Coupe de France en 2006, Coupe d'Aquitaine en 2007 et en 2008 ! Forts d'un bon début de saison, les joueurs de Lionel Cabot ne sont plus à un exploit près même si les Mérignacais restent sur trois victoires d'affilée en CFA 2 dont la dernière chez le leader invaincu, Toulouse B. Plus mauvaise attaque cependant du groupe F en championnat, Mérignac ne sera pas facile à manoeuvrer. Le match sera cadenassé, le moindre détail vaudra très cher.

De son côté, Tarnos devra réaliser un troisième exploit consécutif pour poursuivre son aventure en coupe. Après Arcachon (CFA 2) et Anglet (CFA), les coéquipiers de Régis Lesca se voient offrir Bergerac, autre pensionnaire de CFA 2, dimanche après-midi à l'Intercommunal (15 h 30). Les Périgourdins possèdent la troisième défense de leur groupe en championnat après six journées (seulement six buts encaissés). Il sera difficile aux Tarnosiens de déboulonner une formation aussi solide. Mais pour leur sixième match de la saison à domicile (petite particularité en Aquitaine cette année, les hommes de Slim Loukil n'ayant disputé aucune rencontre à l'extérieur) et avec autant de générosité et de solidarité que sur les deux matches précédents, tout reste possible. C'est ce qui fait le charme de la Coupe de France.

Sud-Ouest - Vendredi 16 Octobre

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 19:12

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 21:33

L'Aviron ne méritait pas de s'imposer


Pas une fois les Basques ne se sont montrés dangereux. Mais aucun ne cherche d'excuse.

A défaut d'avoir été bons, les Bayonnais auront été beaux joueurs samedi soir. Quelques minutes après la fin de la rencontre perdue (0-2) contre Vitré, alors que le vestiaire résonnait encore des chants bretons, pas un ne s'est hasardé à chercher des excuses. Plutôt des explications à ce revers qui finalement, n'a rien d'illogique. « Franchement, de ce que j'ai vu sur le terrain, il n'y a rien à dire. Vitré mérite sa victoire. La moindre des choses, c'est de les féliciter », lâchait Manu Mérin, président un tantinet dépité samedi soir. Même écho dans la bouche d'Alain Pochat. « C'est énormément de frustration, mais la victoire des Vitréens est méritée », soupirait l'entraîneur de l'Aviron. Une analyse très juste, car bien mal inspiré celui qui aurait prétendu le contraire. Pas un instant tout au long des 90 minutes, Bayonne n'a semblé en mesure de prendre le jeu à son compte. Et a fortiori, d'espérer l'emporter.
Mieux en deuxième période
Le 0-0 de la mi-temps est bien payé pour les Basques. « On s'en tire bien, oui », reconnaissait Alain Pochat. Un peu frustrant pour les Bretons qui se sont procuré les meilleures occasions, touchant même le montant droit de Bouet. La seconde période est à peine plus équilibrée. Pochat a certainement dû donner de la voix pendant la pause parce que ses joueurs montrent un meilleur visage au cours du second acte. Un regain de forme et d'engagement qui a cependant plus tenu du feu de paille que d'artifice. D'où, encore, la frustration d'Alain Pochat. « Quand on joue un 32ème de finale de Coupe de France, on doit tout lâcher, tout donner. Il faut être prêt au combat, gagner des duels. Au lieu de ça, on a joué petits bras, avec le frein à main ». Le président a trouvé ses joueurs « timorés ». Et il a sans doute raison. Car des tribunes, c'était flagrant. Les Bayonnais ont été dominés dans le jeu, dans l'engagement, dans la hargne.
La trouille au ventre
Trop de ballons rendus ou trop vite perdus. Et une circulation de balle très latérale, quand ce n'était pas vers l'arrière. Et trop peu de ballons vers l'avant vers des attaquants trop isolés pour porter le danger devant le but visiteurs. Autant de signes qui trahissent une équipe qui joue avec la trouille au ventre. D'autant qu'en face, Vitré s'est ingénié à ne pas s'offrir. Peu de brèches, peu d'espaces. Et des latéraux qui n'ont rien laissé passer, tout en proposant une implication offensive plus qu'intéressante. Alors les Bayonnais ont souvent été obligés de parer au plus pressé, souvent dans l'urgence. « Nous n'avons jamais été vraiment dans le match, reconnaissait Marc Estrade. Nous n'avons pas pris les choses comme il le fallait. Nous avons été mieux en deuxième mi-temps, quand nous avons plus joué dans leur camp ». Sans chercher de coupables à cette défaite, le défenseur central avance l'inexpérience de certains à ce stade d'une compétition qui requiert calme et sérénité. Surtout quand on joue contre une supposée inférieure et qui vient bousculer la hiérarchie.
Marc Estrade ne cache pas son amertume. « Avant le match, on s'était dit que quoi qu'il arrive, on ne devait rien regretter. Et là, on sort du match avec uniquement des regrets. C'est dommage que ça finisse comme ça. Ça finit trop vite. On a gagné des matches à l'arraché, dans des conditions difficiles. Et là on perd chez nous, contre une équipe hiérarchiquement inférieure... » Soupirs. « Nous n'avons pas fait un tiers du match que nous avons fait contre Nîmes (0-1) au tour précédent », soufflait encore Alain Pochat. Le but breton est un peu à l'image du match. Une succession de petites fautes bayonnaises, une défense qui recule sur un joueur qui avance, seul, balle au pied alors que le temps additionnel a commencé à s'égrener. Une frappe, un rebond facétieux et un gardien qu'on ne peut accabler et joie de la colonie bretonne venue en nombre supporter les siens. Des joueurs de l'Aviron plus spectateurs qu'acteurs sur ce coup-là qui ont compris que l'affaire était entendue.
Désormais, les Bayonnais vont devoir évacuer cette immense déception pour se reconcentrer sur le véritable objectif de la saison, le championnat. Le calendrier leur donne une belle occasion avec la venue samedi à Didier Deschamps du leader istréen. « Il faut se laver la tête. Mais ce soir (samedi, NDLR), on ne mérite pas d'aller mieux », lâchait Marc Roland.

Antoine Tinel

Sud-Ouest (Lundi 5 Janvier)

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 14:40

Un cruel final


Les Basques se font sortir par les Bretons dans les arrêts de jeu
1/32ème de finale

0 - 2

L'Aviron Bayonnais a abandonné ses derniers espoirs en Coupe de France sur un coup de dés en fin de rencontre. Une frappe lourde et sèche de l'attaquant Breton Le Faix, de près de 30 m, dont le rebond surprenait l'infortuné gardien Basque Bouet (90e, 0-1). Le public s'était certainement même résolu à vivre une demi-heure de prolongation supplémentaire. Mais il n'en fut rien à cause de ce diable de Le Faix qui a causé les pires ennuis aux Bayonnais.
Les Bretons qui s'étaient procuré les meilleures occasions, auraient pu mener à la pause. Mbenda trouvait d'abord le montant gauche de Bouet à la suite d'un coup franc intelligemment joué côté droit (25e), Brard envoyait une grosse frappe juste au-dessus de la barre Bayonnaise (29e), Laporte (33e) et Bouet (35e) sauvaient sur la ligne deux ballons chauds et Le Faix manquait le cadre tout seul aux 6 m (39e). L'Aviron, aligné dans un 4-5-1 inhabituel aura été dangereux à seulement deux reprises sur un coup franc d'Heckly repris par Roland dont la tête passait de peu à côté du poteau de Chevrollier (11e), et surtout sur un nouveau centre d'Heckly, avec Elissalt, qui manquait sa reprise au point de penalty.
Doublé assassin
Au retour des vestiaires, les Bayonnais revenaient à un schéma plus traditionnel avec deux attaquants, Seidou prenant la place du milieu Amieux. Mais si défensivement, le groupe tenait la route, c'était dans l'utilisation du ballon que les Bayonnais peinaient le plus. Et les minutes passant, les Vitréens profitaient des errements défensifs côté Basque.
Alors qu'on s'acheminait vers la prolongation, une première alerte sur un lob de Courteille bien capté par Bouet (88e), aurait dû réveiller l'Aviron. Mais Le Faix, pas attaqué sur sa prise de balle une minute plus tard, tentait sa chance de loin et ouvrait le score. Le deuxième but au bout du temps additionnel par Courteille sur penalty (94e, 0-2) n'était plus qu'anecdotique.

Jakes Debounco

Sud-Ouest (Dimanche 4 Janvier)

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 18:56

L’occasion est trop belle

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FOOTBALL - COUPE DE FRANCE 32EMES DE FINALE : BAYONNE - VITRÉ

L'Aviron peut atteindre ce soir pour la troisième fois de son histoire les 16es de finale de la Coupe de France. L'occasion aussi de reprendre confiance après une période délicate

L'Aviron Bayonnais a de nouveau rendez-vous avec son histoire ce soir à Didier Deschamps. Deux équipes dans son histoire sont parvenues à se hisser jusqu'aux 16es de finale (en 1974 et 2004), la formation de 2007 s'étant inclinée avec les honneurs contre Lyon en 32es. Mais ce soir (18 heures), face à Vitré, les joueurs Basques, favoris, auront une belle opportunité à saisir contre des Bretons qui ne se laisseront certainement pas faire.

L'adversaire au complet

Vitré, petite ville bretonne de 20 000 habitants, possède deux clubs de football évoluant dans le même groupe D de CFA. L'AS Vitré, l'adversaire de ce soir, occupe une très encourageante cinquième place à quasiment mi-saison. Avec seulement quatre défaites en seize rencontres. Les Vitréens, coachés par l'ancien professionnel Joël Cloarec, ne pointent qu'à quatre longueurs du leader Plabennec à qui ils rendront visite dans quinze jours pour la clôture des matches aller. Ce club d'Ille-et-Vilaine n'a pas connu beaucoup de changement cet été et peut compter sur des joueurs habitués aux joutes du CFA et sur un duo d'attaquants performants avec la paire Le Faix-Massouké. En cinq tours de Coupe de France, les Bretons n'ont quasiment éliminé que des équipes inférieures hiérarchiquement (Frémur évolue en DSR, La Chapelle en district, Guichen et Larmor en ligue). Avec tout de même un fait d'armes, l'élimination de Libourne au 7e tour (2-1) mais sont passés tout près de la sortie à Guichen, équipe de ligue, lors du 6e tour (qualification aux tirs au but). Ils se présentent au complet ce soir contre les hommes d'Alain Pochat.

La forme actuelle de l'Aviron

Si l'on tient compte des championnats disputés par les deux équipes, l'Aviron Bayonnais part favori de cette rencontre. Mais en Coupe de France, on sait pertinemment ce qu'il faut penser de ces étiquettes. L'Aviron le sait bien, lui qui est allé s'imposer brillamment, en outsider, aux Costières lors du tour précédent face à Nîmes (1-0). Parallèlement, après un début de saison sur les chapeaux de roue et quatre victoires en six rencontres, les Bayonnais restent sur une mauvaise série de cinq matches sans victoire (quatre défaites et un nul), le tout sans inscrire le moindre but. Les Bayonnais ne comptent plus que deux petites longueurs sur la ligne de maintien mais avec un match en retard à disputer à domicile contre Cherbourg. Les joueurs Basques ont cependant pu se préparer correctement pendant cette semaine de reprise, ce qui n'avait pas pu être le cas au mois de décembre.

Une équipe de coupe

Malgré ses difficultés à scorer devant les buts adverses, tout du moins en championnat, la grande force de l'Aviron réside principalement dans sa solidarité défensive. Avec une solidité quasi-exemplaire qui lui permet de toujours rester dans ses parties, quels que soient les adversaires. Troisième meilleure défense en National, l'Aviron peut voir venir comme cela a été le cas lors du tour précédent à Nîmes. Tous les joueurs abattent un gros travail de récupération jusqu'au dernier rempart, Bouet, intraitable devant sa ligne, notamment à Nîmes. Une force collective prépondérante si le même scénario devait se reproduire ce soir.

Jakes Debounco

Sud-Ouest (Samedi 3 Janvier)

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 18:02

« Le premier qui marquera prendra l’ascendant »
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FOOTBALL - COUPE DE FRANCE 32EME DE FINALE - L'ENTRAÎNEUR

Vitré, une vraie équipe de coupe, selon le coach

Alain Pochat s'est renseigné. Il a passé quelques coups de fil aux entraîneurs qui ont croisé Vitré cette saison, et a envoyé des espions en Ille-et-Vilaine pour observer son adversaire de ce soir perdre 2-1 contre Villemomble le 20 décembre. Résultat, une grande prudence. « C'est une vraie équipe de coupe, difficile à manoeuvrer », dit-il.
Autre fruit de son analyse, les similitudes entre son équipe les Bretons. « Comme nous, ils ne prennent pas beaucoup de buts ». D'où, selon lui, l'importance de l'ouverture du score. « Le premier qui marquera prendra l'ascendant », estime l'entraîneur bayonnais. Pas question donc de se retrouver dans la même situation qu'il y a deux ans en 64e contre Cournon. L'Aviron, mené 2-0 au bout de 15 minutes de jeu, avait alors égalisé avant de s'imposer aux tirs au but. D'autant qu'Alain Pochat pense aussi à la suite. « C'est un peu particulier de reprendre comme ça. Il nous a fallu réduire la trêve. On est obligé de se préparer en pensant à la suite du championnat. On doit travailler physiquement pour être prêt sur la durée ».
« Poursuivre l'aventure »
Ses joueurs ont repris 28 décembre, après une bonne semaine de repos, entamée après la défaite à Cannes (0-1) le 20 décembre. Semaine au cours de laquelle un programme de maintien en forme leur a été confié. Deux entraînements le week-end dernier, un mardi, un autre jeudi et un dernier ce matin devraient leur permettre de se présenter en forme ce soir. Car rester en course en Coupe de France fait désormais partie des objectifs. « Oui, nous avons envie de poursuivre l'aventure. Arriver à ce stade, c'est l'objectif de tous les clubs amateurs. On se dit qu'il y a possibilité de passer un tour supplémentaire et peut-être jouer une Ligue 1. Mais avant, il faut battre Vitré », souligne Alain Pochat.

 

Sud-Ouest (Samedi 3 Janvier)

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 14:49

C‘est parti pour 3 jours de Coupe de France. Elles étaient 7246 équipes engagées au départ, il n’en reste plus que 64 !!! L’enjeu … accéder au 1/16ème de finale de la Coupe de France !!! La rencontre entre Sainte-Geneviève (CFA) et Lille (L1) ouvre le bal ce soir, tandis que l'affiche opposant Besançon (CFA) à Marseille (L1) clôturera dimanche soir ces trois jours de Coupe.

En ce qui concerne les Bayonnais, ils vous donnent rendez-vous ce samedi à 18h00 au Stade Didier Deschamps. Les Ciel et Blanc seront opposés aux bretons de Vitré qu’il faudra prendre très au sérieux tant on sait que les soi-disant « petits » se surpassent souvent dans cette compétition d’autant plus qu’ils pourront compter sur le soutien de leurs supporters qui arriveront demain après-midi sur la côte basque. De plus, les Vitréens occupent actuellement la 4ème place de leur poule de CFA à égalité avec Rouen et juste derrière la réserve du PSG. A noter qu'en lever de rideau du match Aviron Bayonnais FC – AS Vitré, une dizaine d’écoles de football des environs en découdront amicalement avec les jeunes pousses bayonnaises et assisteront ensuite avec leurs éducateurs au 32ème de finale. Vous l’avez compris, l’événement sportif du week-end est au Stade Didier Deschamps qui sentira le parfum particulier de la Coupe de France.

SAISON 2003/2004 - CFA

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Programme télévisé des 32èmes de finale

Vendredi 2 janvier
Sainte Geneviève - Lille à 20h45 (Eurosport)

Samedi 3 janvier :
Jeanne d'Arc Le Port - Tours à 14h30 (RFO)
Alençon - Lorient à 18h00 (Eurosport)
Concarneau - Olympique Lyonnais à 21h00 (Eurosport)
Bordeaux - Saint-Etienne à 21h00 (Multiplex France 3)
Romorantin - Nancy à 21h00 (Multiplex France 3)
Concarneau - Lyon à Guingamp à 21h00 (Multiplex France 3)
Toulouse - Valenciennes à 21h00 (Multiplex France 3)
Sochaux - Rennes à 21h00 (Multiplex France 3)
Ajaccio - Auxerre à 21h00 (Multiplex France 3)
Arras - Nice à Avion à 21h00 (Multiplex France 3)
Nantes - Caen à 21h00 (Multiplex France 3)

Dimanche 4 janvier :
Blagnac - Monaco à 14h30 (Eurosport)
Montluçon - PSG à 17h30 à Clermont (Eurosport)
Besançon - Marseille à 20h45 (Eurosport)

 

Aviron Bayonnais FC - AS Vitré

Samedi 3 Janvier à 18h00

Stade Didier Deschamps 

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 20:48

Aviron Bayonnais FC - AS Vitré

Samedi 3 Janvier à 18h00

Stade Didier Deschamps

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Ouverture de la location

Vendredi 2 Janvier

9h00 - 18h00

Siège du club

www.avironbayonnaisfc.fr


Coupe de France : Aviron Bayonnais FC - AS Vitré
envoyé par ABFC-TV
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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 21:37

Coupe de France : Le Nîmes Olympique éliminé par Bayonne !
envoyé par telemiroir-wizdeo

Les excellents commentaires comme si vous y étiez. Quel match !
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 20:47

L’Aviron Bayonnais y prend goût

FOOTBALL COUPE DE FRANCE, 8ème TOUR : NIMES-BAYONNE

L'Aviron revient en 32ème de finale de la Coupe deux ans après avoir reçu Lyon. À qui le tour ?
« On va essayer de les contrarier le plus longtemps possible » avait annoncé Alain Pochat avant le match. Le coach Bayonnais a été vite réjoui. Les Bayonnais se sont mis sur les bons rails des 32es dès la 3e minute de jeu. Après avoir supervisé les Nîmois, le technicien bayonnais avait remarqué quelques faiblesses côté Gardois, notamment sur les latéraux. Option payante, Romain Choplin interceptant une passe en retrait hasardeuse de Zarabi, provoquant ensuite le pénalty transformé par Sylvain Heckly.
Après, il fallait tenir le score toute la partie. La solidarité des Bayonnais et leur solidité défensive ont fait le reste, notamment sur les nombreux coups de pied arrêtés en faveur des Crocos. Moins athlétiques que leurs adversaires, les bayonnais ont compensé par leur courage et le zeste de réalisme défensif qui leur sied depuis le début de la saison. En tout cas, ce neuvième match aux Costières sans victoire, a coûté la place à Jean-Luc Vannuchi, le coach Nîmois, démis de ses fonctions hier, un an après son arrivée.
La réaction
Sylvain Heckly, l'attaquant Bayonnais est revenu sur le déroulé du match : « Notre but nous a bien facilité les choses mais il a fallu défendre derrière et nous l'avons bien fait.» Le moins que l'on puisse dire aussi, c'est qu'il fallait avoir les crampons bien vissés lors du premier tournant de la rencontre : « Les tireurs de penalty sont désignés avant la rencontre » ajoute Sylvain, « il y avait Romain (Choplin) ou moi. J'ai pris mes responsabilités. Çà fait du bien de marquer. On savait ensuite qu'ils connaissaient des problèmes d'efficacité offensive eux aussi et le contexte particulier avec leur public.
Il fallait rester bien en place et on voyait que plus le match avançait, plus ils doutaient. » L'Aviron aurait pu également inscrire un second but avant la pause par Rémi Amieux touchant les montants Nîmois. Cela aurait pu être le deuxième tournant de la partie. Un deuxième but à ce moment-là du match aurait évité une fin de rencontre difficile pour l'Aviron Bayonnais: « Le match aurait été plié avec deux buts d'avance à la pause » reconnaît Sylvain. « La fin de match a alors été très stressante, on avait toujours un pied pour dégager, Jean-Christophe Bouet nous sort des ballons très chauds. Le chrono n'avançait plus, on a joué cinq minutes d'arrêts de jeu mais tout le monde a fait les efforts nécessaires pour tenir le résultat. »
Les autres qualifiés
Quatre matches de ce 8e tour n'ont pu être disputés. Mais çà n'empêchera pas l'entrée en lice des équipes de Ligue 1 au début de l'année 2009 (vingt clubs). Il reste également douze clubs de Ligue 2 mais sans deux équipes du trio de tête. Au niveau du National, l'Aviron Bayonnais sera accompagné de huit autres formations (Louhans-Cuiseaux, Croix- de-Savoie, Créteil, Niort, Calais, Rodez). C'est même, avec les Girondins de Bordeaux qui entrent dans la compétition, la seule équipe de la région. Le CFA est lui aussi bien représenté avec neuf équipes, un peu moins que le CFA2 avec seulement trois représentant. Et il reste encore le contingent des « petits poucets » régionaux : neuf formations du même niveau que Biarritz par exemple sont encore en lice comme Le Port à la Réunion ou Schirrhein dans le Bas-Rhin. Ce n'est pas le même paysage en début d'année ! Et l'Aviron sera contraint de se déplacer uniquement que si le tirage au sort lui désigne un des neuf adversaires.
Dans tous les autres cas, Ligue 1 comprise, c'est du 50/50 pour jouer à domicile. Les Ciel et Blanc, qui avaient accueilli Lyon en 2007, rêve encore d'un «gros» ténor de la Ligue 1. Sa forme actuelle peut néanmoins lui permettre de franchir un tour supplémentaire.

Jakes Debounco

Sud-Ouest (Lundi 15 Décembre)
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La question du lundi

L’Aviron Bayonnais peut-il rééditer son parcours de 2003-2004 ? Il y a 5 ans, l’Aviron éliminait Guingamp en 32èmes puis Bordeaux en 16èmes.

OUI
La dynamique du groupe
Promu en National, l'Aviron, avec un groupe à peine remodelé, a réalisé un bon début de saison (4 victoires sur les six premiers matches). Un capital confiance qui leur a permis de travailler sereinement.
L'expérience de certains joueurs
Alain Pochat peut s'appuyer sur cinq hommes forts qui ont vécu la belle épopée de 2004 (éliminés en 8e de finale par le Paris SG). Marc Estrade, son capitaine, Jérôme Lalanne, Sylvain Heckly, Jérôme Lestage et Julien Laporte.
La solidité défensive
L'Aviron Bayonnais possède la troisième meilleure défense du National avec 11 buts encaissés en 16 matches. Des bases solides capitales pour aborder des matches de Coupe de France où l'équipe qui score la première part avec un avantage certain.

NON

Le manque d'efficacité en attaque
Si l'Aviron brille en défense, il est bien moins efficace en attaque. Seulement neuf buts inscrits en 16 rencontres, les attaquants bayonnais ne sont pas à la fête. Un manque de réalisme en début de saison qui se répète depuis deux saisons.
L'accumulation des rencontres
L'Aviron a attendu d'avoir un match reporté par la pluie pour bénéficier d'un week-end de repos. C'était samedi dernier. Avec déjà deux joueurs sérieusement blessés (Soubervie et Flégeau) et l'arrêt en cours de saison du capitaine Michel Bidegain, la rotation est limitée. Surtout, l'effectif bayonnais souffrirait considérablement de nouvelles absences.
Le statut de l'équipe est en train d'évoluer
Les Bayonnais deviennent des « habitués » des phases finales de la Coupe de France. Ses adversaires, à commencer par les équipes de Ligue 1 et 2, les prennent désormais au sérieux. D'équipe-surprise, l'Aviron est devenu une formation redoutée.
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