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Aviron Bayonnais Football Club

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 18:53

Abonnement normal :  120€

Abonnement avant le 10 Août :  110€

Pour le parrainage d'un nouvel abonné :  110€

Abonnement étudiant et demandeur d'emploi :  70€

Abonnement couple :  180€

 

Abonnement au siège du club

(prévoir une photo d'identité)

 

Renseignements : 05.59.58.20.18

www.avironbayonnaisfc.fr 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 12:53

Durant les 5 jours des Fêtes de Bayonne 2011 qui auront lieu du mercredi 27 juillet au dimanche 31 juillet, voici l'adresse incontournable où vous pourrez vous arrêtez faire une halte au coeur de la fête. Située 35 rue des Basques dans le Grand-Bayonne, à deux pas des Halles, la Peña TXURI URDIN, née il y a 15 ans maintenant afin de soutenir l'Aviron Bayonnais Football Club et plus particulièrement son école de foot, vous accueillera. Bayonnais et gens d'ailleurs, bienvenue dans le fief du ballon rond bayonnais.

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 23:52

Le plein d'envie

 De gauche à droite, le capitaine Michel Bidegain, le vice-président Philippe Oyhamberry, le président Bertrand Petit et le gardien Ximun Duhour. photo bertrand lapègue  

De gauche à droite, Michel Bidegain (Capitaine), Philippe Oyhamberry (Vice-Président), Bertrand Petit (Président), Ximun Duhour (Gardien de But)

Quelques heures après l'annonce du repêchage du club basque en National, le président Bertrand Petit s'est dit heureux de démarrer cette nouvelle saison à sa tête.

"Il y a une dizaine de jours encore, nous étions en CFA avec toutes les inquiétudes au niveau financier que cela comportait et aujourd'hui, nous sommes en National. Les choses de ce point de vue-là, seront un peu plus faciles. » C'est en ces termes que Bertrand Petit, le président de l'Aviron Bayonnais Football, hier matin au siège du club, a débuté la conférence de presse donnant le point de départ de cette nouvelle saison en National. « Sur le plan économique d'abord, il est plus intéressant d'évoluer en National. Notre budget devrait être doté de 300 000 euros supplémentaires en terme de fonctionnement par rapport aux prévisions pour le CFA. Ce n'est pas négligeable », explique Bertrand Petit.

Un budget sensiblement égal

Le budget avoisinera donc les 800 000 euros (contre 920 000 l'an dernier) mais il n'est pas interdit de penser qu'il grimpe un peu plus au mois d'août. « On a beaucoup travaillé sur notre budget pour le CFA et fait quelques économies qui devraient également nous permettre de voir arriver quelques joueurs supplémentaires. » Car il faut bien dire que l'Aviron, relégué sportivement en juin dernier, a vu quelques « cadres » quitter le club à l'intersaison : « Certains à contrecœur mais on pouvait difficilement les retenir pour évoluer en CFA. Mais on a vu aussi quelques jeunes formés au club et partis sous d'autres cieux, revenir au club cette année. Ce qui prouve bien que les valeurs du club que l'ont veut mettre en avant ne sont pas de vains mots », insiste le président.

Une saison qui sera la quatrième consécutive du club basque dans l'antichambre du football professionnel. Une longévité qui sonne comme un certain gage de réussite à ce niveau dont on dit qu'il ne faut pas y rester.

Championnat plus équilibré ?

« À ce niveau, on a toujours des problèmes pour commercer les images du championnat mais les trois quatre matches qui ont été diffusés l'an dernier ont rassemblé près de 400 000 personnes devant leur poste de télé. Cela dit, le National vit aussi par le biais des équipes qui descendent de L2 ou par les grandes villes qui le composent éventuellement », ajoute le président bayonnais. Et force est de constater que cette année, le National apparaît, en première lecture, un peu plus équilibré que les années précédentes. Pas trop de noms ronflants justement mais des équipes comme Martigues, Vannes, Nîmes, Rouen, Orléans, Beauvais, Fréjus et Créteil qui devraient jouer les premiers rôles.

D'autres « gros » ont disparu comme Strasbourg et Cannes, sans oublier Grenoble interdit de National : « On a le niveau du National. Certains l'an dernier ont triché » , rappelle Bertrand Petit, « mais nous, sur le terrain, nous avons rivalisé avec les meilleurs même si au final, nous n'avons pas eu les résultats escomptés. Mais partout où nous sommes passés, nous avons laissé l'empreinte d'une équipe jouant bien au ballon et ne fermant pas le jeu. Cette année, avec huit clubs montant de CFA, ça nous autorise à penser que le championnat sera plus équilibré. »

Une préparation raccourcie

Reste à savoir si les nouveaux arrivants vont se montrer à la hauteur : « La majorité des recrues arrive de niveau inférieur au National mais ils ont tous une forte envie de jouer pour le club à ce niveau. L'objectif raisonnable de début de saison serait d'approcher la dixième place. On verra par la suite », explique le président qui n'oublie pas de remercier la mairie pour ses nombreux investissements au niveau du complexe Deschamps (nouvelle pelouse par exemple). Les joueurs, eux, ont déjà fait connaissance sur le terrain depuis début juillet et seront officiellement présentés d'ici quelques jours. Quelques-uns sont encore à l'essai (ndlr : le club attend aussi un ou deux prêts de clubs pros) et deux matches ont déjà été disputés (victoire contre Boulogne, L2, 1-0 et défaite contre Ajaccio, L1, 3-0). Débutée une semaine plus tard en prévision du CFA, la préparation sera également écourtée d'une semaine supplémentaire puisque le National commence une semaine plus tôt que le CFA : « On a traîné comme un boulet les trois premiers mois de championnat l'an dernier », rappelle le capitaine Michel Bidegain, « et même si nos matches amicaux laissent entrevoir de jolies choses, il ne faut pas s'arrêter à ça. »

Début des hostilités le 6 août prochain à domicile contre Beauvais.

Jakes Debounco - Sud-Ouest (Vendredi 22 Juillet)

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 15:05

"Avec notre expérience, on peut espérer la dixième place"

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L’Aviron Bayonnais maintenu en National, c’était la bonne nouvelle de la semaine du côté du stade Didier Deschamps. Même si la décision arrive bien tard alors que les Basques se préparaient à attaquer leur saison en CFA, Bertrand Petit, le président du club, est confiant pour l’avenir et n’hésite pas à donner comme objectif “une dixième place”.

Depuis cette semaine, vous êtes de nouveau en National. Qu’est-ce ça change ?

Il y a quinze jours, nous étions encore en CFA avec de grosses inquiétudes sur le plan financier et sur le recrutement. Depuis que nous sommes en National, c’est un petit peu plus facile. Le National, c’est très intéressant pour nous. C’est la quatrième saison d’affilée à ce niveau. De toute façon, on n’aurait jamais dû descendre. Au regard de nos performances la saison dernière, on se serait maintenu sportivement si certains n’avaient pas triché sur le plan économique. On aurait eu un budget de 550 000 euros en CFA ; en National, on va arriver autour de 800 000 euros (budget de la saison dernière, 920 000 euros). Sportivement, on avait gardé notre structure du National.

Où en êtes-vous sur le recrutement ?

Il y a vingt-deux départs et douze arrivées. Beaucoup viennent du niveau inférieur, mais ils ont une belle force de caractère et une envie forte de jouer en National. Nous allons recruter trois joueurs, un attaquant, il nous faut absolument un latéral gauche et peut-être un milieu gauche. Nous espérons aussi le prêt de joueurs de Ligue 1 ou Ligue 2. Les aléas de cette descente puis de ce maintien ont fait que beaucoup de joueurs sont partis car on ne pouvait pas les garder financièrement. Ensuite, nous comptons beaucoup sur les jeunes issus de la formation interne et des jeunes formés à Bayonne qui reviennent des centres de formation de Nantes et Toulouse, par exemple. J’espère qu’on arrivera à les introduire en National en cours de saison.

Comment se déroule la préparation du nouveau groupe ?

Très bien. Le recrutement est très positif. On l’a vu sur le premier match de préparation face à Boulogne. Un bon résultat (victoire 1-0) et des joueurs très concernés et qui avaient très envie de défendre les couleurs de l’Aviron et ça, c’est très positif. Ensuite, il y a eu un très bon stage de préparation à Hagetmau, puis une rencontre cette semaine face à Ajaccio avec un contenu très intéressant malgré la défaite (0-3).

Quelles sont vos ambitions pour la saison prochaine ?

Ce nouveau championnat s’annonce très intéressant pour nous. Il y aura seulement deux clubs relégués de Ligue 2 et huit clubs promu de CFA. On peut penser que le championnat sera plus équilibré. Avec notre expérience, on peut espérer la dixième place qui est un objectif de début de saison. Si nous faisons un bon recrutement, je pense que nous pouvons réaliser quelque chose d’encore plus intéressant.

Manu Mérin (ancien président de l’ABFC) devient un des sponsors maillot du rugby à l’Aviron Bayonnais avec Forge Adour. Reste-t-il votre partenaire au football ?

Il s’engage comme les autres saisons et c’est toujours notre principal partenaire. Le Conseil général étudie également la possibilité d’être aussi sur le maillot. On devrait avoir une réponse en début de semaine prochaine. On espère de nouveaux partenaires en septembre pour boucler notre budget. Nous changeons aussi d’équipementier avec l’arrivée de Nike à la place de Duarig.

Qu’en est-il de la mairie de Bayonne. Elle vous soutient ? A quelle hauteur?

Elle fait des efforts importants au niveau du stade où la pelouse va être refaite entièrement. Il va y a voir également des améliorations faites pour l’accueil à Didier Deschamps. En ce qui concerne la subvention, elle est de 150 000 euros. Elle a été décidée après notre relégation en CFA. Lorsque nous étions en National, l’an dernier, elle était de 215 000 euros. Je dois rencontrer Jean Grenet prochainement et j’espère que nous arriverons à obtenir une hausse de cette subvention maintenant que nous sommes de nouveau en National. On peut espérer revenir sur la base de l’an dernier.

Avec cinq relégations administratives, l’image du National est une nouvelle fois détériorée.

Je pense qu’il y a eu une volonté cette année de la fédération d’assainir ce championnat National. J’espère que le nouveau président autorisera le National à commercer son image car pour l’instant nous sommes toujours interdits de télévision. La saison dernière, avec plus de 400 000 personnes en Aquitaine qui regardaient le match Pacy-sur-Eure/Bayonne (France 3 Aquitaine), cela montre bien qu’il y a une attente. Si on avait accès aux télévisions régionales, nous pourrions commercer dans ce domaine. Ça se sera vraiment la solution pour assainir ce niveau National.

Marc Dufrêche - Vendredi 22 Juillet - Le Journal du Pays Basque

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 10:03

Le Dimanche 12 Juin, l'Aviron Bayonnais Football Club organise un Vide-Grenier, avenue de Plantoun, à coté du Stade Didier-Deschamps. Il aura lieu de 7h à 18h-19h maximum.

 

Prix de l'emplacement

4€  le mètre linéaire sans voiture

20€ les 4,40 m avec voiture

 

Renseignements et inscriptions

05.59.58.20.19

contact@avironbayonnaisfc.fr

www.avironbayonnaisfc.fr

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 18:31

"Ce n'était pas un putsch"

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Bertrand Petit, Président de l'Aviron Bayonnais FC

A la surprise générale, Bertrand Petit a succédé il y a un mois à Michel Dufourg à la tête de l’Aviron Bayonnais FC. Rencontre avec cette homme qui depuis quatre ans faisait partie du club bayonnais. S’il s’avoue “inquiet concernant le maintien”, le nouveau président n’hésite pas à se projeter et dévoile ce qu’il souhaite pour l’avenir de l’Aviron Bayonnais.

Pouvez-vous vous présenter à ceux qui ne vous connaissent pas?

J’ai 60 ans, je viens de la région Ile-de-France, mais je suis originaire de la région de Champagne. J’ai fait toute ma carrière professionnelle dans le transport voyageur sur la région parisienne. J’ai été footballeur amateur en petite division.

Comment êtes-vous arrivé à l’Aviron Bayonnais FC?

Je suis arrivé à Anglet il y a quatre ans. J’ai suivi les deux clubs Anglet et Bayonne. Bayonne est monté au niveau National. Par l’intermédiaire de mon ami de Nantes [Bertrand Petit est un ami d’enfance du président du FC Nantes Waldemar Kita, ndlr] j’ai pris contact avec Manu Mérin. Il m’a par la suite demandé de venir participer à la vie du club. Je suis rentré au club et je me suis très vite investi dans l’activité parce qu’il y avait beaucoup de besoins. Michel Dufourg a par la suite pris la présidence. J’ai continué à travailler auprès de lui sur les déplacements, le transport un domaine que je connais bien.

A l’issue de la dernière assemblée générale, vous êtes élu président à la surprise générale. C’était une ambition réfléchie ou cela a-t-il été fait dans l’urgence?

Dans l’urgence et la nécessité de ne pas laisser le club sans président. Ce qu’il est ressorti des élections fut très brutal avec la non-reconduction de Michel Dufourg. Ce n’était pas un putsch, au contraire. On avait préparé avec Michel à l’ouverture du club pour justement augmenter le nombre de participants. Un club de National devrait avoir 20 à 30 personnes qui pourraient être des membres actifs du club. Voire 60 à 80 dans des périodes où on a de gros besoins. Ce qui est loin d’être le cas à Bayonne.

Vous avez été élu pour deux ans, est-ce une présidence passagère?

Elle pourrait l’être, parce que je n’étais pas venu pour être président et je ne veux pas m’accrocher en tant que président. Ce n’est pas du tout mon but. Par contre, ce que je veux faire et ce que je vais essayer d’impulser, c’est un autre rythme à la vie de ce club. S’entourer rapidement de gens performants. Surtout dans la partie administrative et développement économique autour de ce club qui a d’énormes besoins. On vit avec un budget de CFA 2 et nous sommes en National. Aujourd’hui, on est dans les 60 meilleurs clubs de France. Tous les clubs qui sont au-dessus de nous sont des clubs qui ont des budget de 2e division. Quand on voit sur le plan sportif comment nous rivalisons avec eux, c’est remarquable. On a besoin de faire du lobbying auprès de la Fédération, de la Ligue, du District. C’est très important d’avoir des relations plus soutenues avec ces institutions. On a besoin d’avoir un tissu économique beaucoup plus dense qu’il n’existe actuellement. Il va falloir le développer très vite car il y a des échéances qui vont nous demander de plus en plus de moyens financiers. On va passer à 18 clubs certainement l’an prochain. Il est fort possible que dans deux ou trois ans la Ligue 2, voire la Ligue 1, passent également à 18 clubs. Cela voudrait dire encore quatre clubs qui risquent d’arriver en National. Cela va créer une pression supplémentaire avec des clubs qui ont un budget bien supérieur au nôtre. Le projet sportif est de se maintenir en National mais il faut absolument que très vite on trouve des moyens pour jouer une autre place que la 15e.

D’autant plus qu’au niveau municipal vous êtes subventionné a minima.

J’ai eu des responsabilité municipales en région parisienne et je comprends très bien le budget d’une municipalité. Une municipalité a le devoir de bien former sa jeunesse et le budget qu’on nous donne sert vraiment à former la jeunesse dans le football. Le club de l’Aviron a toujours œuvré avec la municipalité dans un cadre de formation de très haute qualité. Nous sommes en National en 17 ans, nous sommes premiers quasiment dans toutes les divisions en Régional. Sur le plan de notre action, je pense que la mairie ne peut être que reconnaissante. On a une grande qualité dans nos éducateurs. C’est du très haut niveau sportif et humain. Ça facilite les résultats sportifs du club.

L’actualité, c’est une série de mauvais résultats pour l’équipe en National. Un lien de cause à effet avec ce surprenant changement de présidence?

Je ne pense pas car les mauvais résultats sont arrivés dans le mois avant les élections. Par contre, on est inquiet.

Le match à Bayonne samedi face à Rouen s’annonce crucial dans l’optique du maintien.

C’est un match qui va être très difficile pour nous. En plus, on a des joueurs importants suspendus, Estrade, Penacchio, Bidegain. Rouen, c’est une victoire obligatoire car dans le cas contraire, on deviendrait trop dépendant des autres résultats. On est exempt lors de la prochaine journée pendant que nos adversaires directs auront l’occasion de prendre des points. Ensuite, on va à Strasbourg qui, s’il ne gagne pas tous ses matchs, risque de rester en National. Ce qui veut dire pour eux un dépôt de bilan et la CFA 2. Ensuite, on reçoit Cannes, une très très bonne équipe du haut de tableau, un peu comme Rouen. Ce sont deux défis qu’il faut relever sur le plan sportif. Avec deux victoires, Rouen et Cannes, on peut penser qu’on sera sauvé.

Etes-vous confiant?

Je l’étais plus il y a deux mois. Mais on n’a pas la pression dans le club car tout le monde sait qu’on a fait ce qu’on a pu avec nos moyens. Les joueurs ont vraiment donné le maximum. Certainement qu’on n’a pas eu la chance qu’on aurait pu avoir. Mais les équipes de bas de tableau sont souvent celles qui tapent sur le poteau ou sur la barre, et les gardiens adverses font des arrêts exceptionnels. C’est ce qui s’est produit sur quatre derniers matchs.

Travaillez-vous au recrutement pour la saison prochaine?

On est obligé d’attendre. D’avoir la certitude de rester en National car le budget ne sera pas le même si on descend. On a déjà des contacts, bien sûr, mais ce ne sont que des contacts. En raison du budget, on n’a pas les joueurs les plus performants même si ce sont des joueurs de grande qualité. Mais on peut aussi espérer que notre formation nous permette d’avoir trois, quatre joueurs qui passent le palier du National. On a également des valeurs humaines nous permettant d’avoir la possibilité de toucher des joueurs de qualité technique supérieure. Il y a beaucoup de jeunes qui suivent des formations footbalistiques mais qui se retrouvent très vite sur le marché en raison de la densité du nombre de joueurs. Ils sont écartés du professionnalisme. Et puis en haut, c’est qu’une étoile. Tout ce qui se passe en-dessous mériterait une formation professionnelle dans un autre cadre que le sport. Je pense que c’est vers ça que nous, club de l’Aviron, devons nous diriger. Trouver des solutions pour ces jeunes. On va œuvrer vers un “contrat social-éducatif-professionnel-partenaire”. Le maintien de notre qualité footbalistique passera par ça.

CFA ou National, Alain Pochat sera-t-il toujours l’entraîneur?

Il sera toujours là. J’en suis convaincu. Pour nous, c’est très important. C’est un garçon qui est un appui de la municipalité, qui est énormément dévoué au club. L’ensemble de la structure mise en place dans la formation depuis quelques années, c’est lui qui l’a mise en place et qui en assure le suivi. C’est lui qui maintient ce groupe dans la compétition d’une façon remarquable. Je sais qu’il a eu des contacts pour quitter le club, mais je sais aussi que c’est un amoureux de Bayonne. Tant qu’il pourra rester, c’est un point très positif pour le club.

Votre avis sur une fusion avec les Genêts d’Anglet pour maintenir le football de haut niveau au Pays Basque Nord.

Je n’ai rien contre et je vais me rapprocher d’eux prochainement.

Marc Dufrêche - Le Journal du Pays Basque (Vendredi 6 Mai)

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 14:28
Xabi n'en a pas fini avec l'Aviron
Xabi est aujourd'hui commercial dans le secteur automobile...
Xabi est une « figure » du foot dans la région. Sa carrière ne fut pas professionnelle à la Deschamps ou Lizarazu, mais en évoluant uniquement dans le sud-ouest, il aura marqué son territoire et constaté que son attachement au pays a été plus fort que tout.
Depuis maintenant quatre ans, Xabi Ipharaguerre a stoppé sa carrière de sportif. La silhouette est pourtant restée la même comme un bel héritage de ses années football. "Il me reste aussi beaucoup de copains, pas trop de souvenirs de match, surtout des relations amicales, de la convivialité", nous dit Xabi aujourd'hui, qui ne regrette pas de ne pas avoir été plus loin dans le professionnalisme. "Non, car physiquement je ne tenais pas la distance, j'avais un côté plus explosif qu'endurant, je m'entrainais sérieusement dans la semaine, en match j'explosais au bout d'une heure. D'ailleurs, j'ai souvent eu le rôle de joker. Je n'ai jamais eu de regrets car en ayant côtoyé le milieu professionnel je ne pense pas que cela m'aurait convenu, semi-pro c'est vraiment ce qui rejoignait mon état d'esprit." Pourtant, l'enfant de Bayonne est passé par Bordeaux et Toulouse, dans deux centres de formation d'où sont sortis beaucoup de jeunes. "A Toulouse, sous la houlette d' Alain Giresse, j'ai intégré plusieurs fois l'entrainement des pros, il y avait à l'époque des joueurs comme François Calderarro ou Laurent Sachy. J'étais seulement le petit jeune qui venait compléter l'entraînement. A Niort (en DII) par contre j'ai loupé le coche suite à une blessure après de bons débuts. Pour me remplacer est arrivé un certain Péguy Luyindula, (18 ans) qui a tout explosé en six mois. Et naturellement il m'a supplanté, c'est la vie, encore sans regret..." Et la fin du rêve pro mais le début d'un parcours plus enrichissant pour Xabi qui trouve enfin sa voie dans un milieu amateur qui lui permet encore de vivre du football, sa passion. D'abord au Pau FC en National : "Je voulais revenir chez moi, mais Bayonne n'était encore qu'en DH, Pascal Planque et Pau m'ont donné ce que je cherchais : un emploi, plus un entrainement quotidien, ce furent deux ans bénéfiques, un esprit familial malgré tout, en évoluant à un bon niveau... Le départ de Pascal a précipité mon retour au club de mes débuts".
...après avoir beaucoup gagné avec l'Aviron Bayonnais !
"Pochat fait des miracles mais la défection du public et de certains dirigeants me fait mal au coeur..."
 Le tour du grand Sud-Ouest va effectivement s'achever à l'Aviron Bayonnais, histoire de boucler la boucle. "De toute façon j'avais toujours gardé en ligne de mire les résultats de l'Aviron. Mon retour était combiné à un gros projet. Avec l'arrivée de Christian Sarramagna, le club voulait au moins atteindre le CFA. Les Palois Bernaleau, Cassouret et Sallaberry sont venu compléter le recrutement, le président Mérin se démenait pour caser les gars professionnellement. Nous avons passé des moments exceptionnels. Christian nous a apporté son côté professionnel, nous permettant un entrainement quotidien (en DH) rare à ce niveau. Et tous les objectifs furent atteints !" Mais après sept années passées dans son club, Xabi Ipharaguerre va stopper sa carrière sportive pour se concentrer sur la professionnelle. Son métier de commercial dans l'automobile lui prend beaucoup de temps, s'occuper de ses deux filles (turbulentes comme des garçons !) aussi, donc pas de foot en vue, pour l'instant... mais un regard toujours attentif sur les choses du football basque, de l'Aviron Bayonnais plus précisément : "Le club a un gros problème économique, nous dit-il, avec le plus petit budget du National après le retrait de Manu Mérin. Mais sur le plan sportif; Alain Pochat (que j'ai connu comme adjoint de Sarramagna) fait des miracles même si la défection du public et de certains dirigeants me fait mal au cœur"
La montée en National sous les ordres de Christian Sarramagna restera un moment fort de sa carrière.
Rendez-vous en juin pour le jubilé de Marc Estrade
Au mois de juin, nous retrouverons Xabi en tenue de footballeur à l'occasion du jubilé de son ancien capitaine Marc Estrade. "Marc, comme David Lancien avant lui, souhaite réunir ses anciens compagnons, ça peut fédérer. Ce sont quand même des retrouvailles émouvantes, une fête en perspective..." qui pourrait donner des idées à Xabi car au fond de lui il sait qu'il n'en a pas fini avec le football en général, l'Aviron en particulier. "J'y reviendrais ! Pas comme joueur mais je suis convaincu que j'œuvrerai un jour pour ce club. Pas maintenant mais dès que j'aurai plus de temps disponible" Sa connaissance du milieu, de la région, son expérience du haut niveau seraient bien utiles dans un contexte pas toujours évident. "Il y a de bons clubs, de bons jeunes joueurs à foison, nous dit-il. On a un département très ancré rugby alors que le foot a beaucoup plus de licenciés, chacun travaille dans son univers club. Il faudra sans doute passer par un regroupement et la création d'une association pour pouvoir garder les meilleurs et arriver à évoluer plus haut, faire comme Evian pour atteindre la Ligue 2. Cela n'est pas très évident pour les dirigeants actuels, mais je pense que c'est réalisable." A 36 ans, Xabi Ipharaguerre n'a plus les jambes mais il a des idées pour renvoyer l'ascenseur à un football basque qui lui aura tant apporté...
                                  Jacky Grimaud - Foot64.com

 

 
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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 14:24

B. Petit, la surprise du chef

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Un peu plus, et l’Aviron Bayonnais Football Club se serait retrouvé sans président. Vendredi, au lendemain de l’AG fatale à Michel Dufourq (voir nos éditions précédentes et ci-contre), le nouveau comité directeur s’est réuni afin de désigner son successeur. Problème : personne n’a souhaité, dans un premier temps, se porter candidat à la charge. C’est Bertrand Petit, 60 ans, qui a fini par débloquer une situation en passe de devenir ubuesque.

Tel est en tout cas le récit que le nouvel homme fort du club ciel et blanc fait de sa nomination surprise : “Il n’y avait pas de candidat, car le seul que nous attendions était Michel Dufourq. Après le tour de table, nous nous sommes demandé ce que nous devions faire : repartir à nouveau dans une élection ? Mais on savait que Michel ne serait pas revenu. Et le club est en pleine saison, avec des échéances très importantes, notamment un passage devant la DNCG à la fin du mois”.

Bertrand Petit s’est donc sacrifié pour s’asseoir dans ce fauteuil qu’il ne lorgnait “pas du tout”. Champenois d’origine, mariée à une Garaztar, cet ancien transporteur-voyageur est arrivé au club il y a deux ans et demi “par l’intermédiaire de l’ancien président Manu Mérin”. Il envisage son nouveau mandat - d’une durée théorique de six ans mais qui sera remis en jeu dans deux ans - dans une optique de rassemblement : “Diriger, je sais ce que c’est, je l’ai fait toute ma vie. Mais mon souci premier est de créer une plus grande équipe, faire venir le maximum de gens pour aider le club car il le mérite”. Compte tenu du seuil de voix nécessaires pour être élu, et des démissions, le comité directeur est en effet désormais composé seulement de 12 membres, contre 20 auparavant.

Appel aux démissionnaires

Bertrand Petit, s’il sait que Michel Dufourq ne reviendra pas, ne désespère en revanche pas de voir revenir certains des démissionnaires, notamment Jean-Pierre Mainard et Bernard Saint-Martin. “Homme de terrain”, ancien footballeur, le nouveau président compte également vivre sa fonction le plus près possible des pelouses. Manquement pour lequel son prédécesseur a selon lui été sanctionné : “Michel est quelqu’un d’une grande qualité, qui a pris la gestion du club à bras-le-corps. Mais à la réflexion, il a un peu délaissé l’association au plan du terrain, ce qui fait que les gens n’ont pas voté pour lui”.

 

Les douze membres du nouveau comité directeur : Bertrand Petit (président), Philippe Oyhamberry (vice-président), Ander Unanue (trésorier), Josette Castillon (secrétaire), Gilles Castillon, José Dos Santos, Gérard Duvigneau, Olivier Etcheberry, Pierre Lanusse, Eric Morisson, François Nicolas, Gilles Urraca.

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Michel Dufourq et Jean Pierre Mainard

Entretien avec Michel DUFOURQ / Ancien président

Vous attendiez-vous à être mis à l’écart lors de l’assemblée générale de jeudi dernier ?

Absolument pas. J’étais tous les jours au club, rien ne me laissait envisager cela. Bien au contraire, même. Mais c’est comme partout : ce sont les premiers intéressés qui sont les derniers au courant.

Avec quelques jours de recul, comment interprétez-vous cette éviction ?

En tant que président, je me devais de remplir trois missions. Premièrement : obtenir les meilleurs résultats possibles dans toutes les catégories. Nous avons de bons résultats en jeunes. Deuxièmement : maintenir nos finances à l’équilibre. Pour cela, il fallait beaucoup de rigueur. Troisièmement : mener une mission socio-éducative. Sur ce plan, le bilan me paraissait bon. Je pense donc avoir payé le fait d’avoir été amené, par obligation, à souvent dire non à des demandes. Que ce soit pour des déplacements, des équipements, des éducateurs supplémentaires. Il arrive un moment où il faut faire des choix, arbitrer. Cela m’a coûté ma place.

Vous avez également refusé de doubler des primes de matchs pour les joueurs de Nationalb …

En début de saison, on fixe les primes de match en cas de victoire. Après, c’est logique : lorsqu’ils gagnent, les joueurs essayent d’obtenir plus. Cela ne m’a pas semblé judicieux.

Etes-vous inquiet pour l’avenir du club ?

Il ne faut pas ramener tout à soi. Il y a quand même des gens qui vont prendre la mesure de tout ça et se relever les manches. Nous leur laissons une situation qui leur permettra de travailler. J’espère vraiment que tout se passera bien car j’aime ce club, dont je fais partie depuis 17 ou 18 ans.

Comptez-vous y garder une place ?

Non, je quitte le club. En dépit de l’attachement que j’ai pour lui. Je suis suffisamment vexé pour considérer qu’à ce jour, on ne m’y estime pas utile. J’ai retourné ma licence.

Pierre Mailharin - Le Journal du Pays Basque (Jeudi 14 Avril)

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 14:53

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Michel Dufourq, Président évincé

Une crise de gouvernance. Et de résultats. Rien que ça. L’Aviron Bayonnais Football, comme s’il cherchait à imiter son grand frère du rugby, est entré cette semaine dans une sérieuse zone de turbulences.

Au plan managérial, c’est d’abord un mini-séisme qui s’est produit, jeudi, lors de l’assemblée générale du club, avec l’éviction surprise du président Michel Dufourq, à l’occasion du renouvellement du comité directeur. Une mise à l’écart personnelle — à l’exception du président et du secrétaire général Alain Jourda, tous les autres membres du bureau ont été reconduits — que l’intéressé interprète comme un signe de défiance à l’égard de sa gestion : “La vérité est que notre gestion, de rigueur, ne plaisait pas à tout le monde. Lorsque vous refusez de doubler les primes de matchs, vous n’êtes pas populaire”, a-t-il notamment réagi. Dans le même temps, sur le terrain cette fois, les joueurs des bords de Nive ont enchaîné samedi leur troisième défaite consécutive, à Créteil (0-1), après les revers d’Alfortville (0-4) et Pacy-sur-Eure (1-2).

A quatre points des relégables

Alors qu’on les croyait quasiment tirés d’affaire pour le maintien il y a quelques semaines, grâce à une série de quatre succès d’affilée (Paris, Gap, Gueugnon, Plabennec), les hommes d’Alain Pochat (15es) voient de nouveau dangereusement se rapprocher la zone rouge. A huit journées de la fin du championnat, ils ne possèdent plus que quatre longueurs d’avance sur le premier relégable, Pacy-sur-Eure. La victoire, samedi, à domicile, contre le 13e Luzenac (19 heures), est impérative afin de s’éviter une fin de saison cauchemardesque.

Pierre Mailharin - Le Journal du Pays Basque (Jeudi 14 Avril)

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 04:47

Le président de l'Aviron Bayonnais est débarqué

 Michel Dufourq n'est plus président de l'Aviron. PHOTO JEAN-DANIEL CHOPIN  

Coup de théâtre, le président Dufourq et son secrétaire sont évincés. Quatre autres dirigeants démissionnent dans la foulée.

Avis de coup de vent sur l'Aviron Bayonnais. Pour ne pas dire de tempête. Alors que les Ciel et Blanc de l'ovale attendent avec fébrilité l'assemblée générale de mercredi prochain qui choisira ses futurs dirigeants, ceux des footeux ont été débarqués jeudi soir. À la surprise générale, le président Michel Dufourq et son secrétaire général Alain Jourda ont été priés de quitter le terrain. À l'occasion d'une assemblée générale qui ne pouvait laisser présager ce qui a tout l'air d'un putsch.

Gestion de rigueur

« Nous devions dépoussiérer nos statuts et réélire un comité directeur de vingt personnes sachant qu'en début de saison sept dirigeants avaient démissionné, explique le président Dufourq. Très démocratiquement, les membres du comité déjà élus ont choisi de remettre leur mandat en jeu pour repartir de zéro. » Bien mal leur en a pris. Du moins en ce qui concerne le président et le secrétaire qui ont été balayés par le vote à bulletin secret. « Lorsque l'on étudie le vote, sourit Michel Dufourq, on comprend vite que vingt personnes ont été plébiscitées et deux volontairement écartées. » Pour quelles raisons ? Le président écarté ne veut pas polémiquer et entrer dans des querelles de personnes. « La vérité est que notre gestion, de rigueur, ne plaisait pas à tout le monde. Lorsque vous refusez de doubler les primes de matches, vous n'êtes pas populaire. »

Touché par une éviction aussi inattendue, Michel Dufourq s'étonne : « notre bilan sportif n'est pas si mal, notre budget est tenu et notre action éducative est au rendez-vous. » Alain Jourda, secrétaire depuis 15 ans ne cache pas son amertume : « je suis Ciel et Blanc, j'ai donné quinze ans de ma vie pour ce club. Avec le plus petit budget de National on réalise un parcours intéressant. Aujourd'hui, je suis inquiet, j'ai peur que ce club explose. Car ceux qui nous ont viré n'ont pas vraiment l'idée de ce qu'est gérer un club de ce niveau. »

« Hommes à abattre »

« Nous étions les hommes à abattre », ponctue le secrétaire. Son (ex) président, accepte, lui, « la démocratie ». « J'ai instauré un principe de rigueur qui amène à dire non, non par plaisir, mais par nécessité. Le club a dit qu'il ne voulait plus de nous, je me retire. J'étais dans ce club depuis 18 ans, vice-président quatre ans, demain je ne serai même plus membre actif. » Lui aussi s'inquiète de l'avenir et du « manque d'expertise » de ceux qui devront désormais gérer le club. Dans la foulée, et par solidarité avec le président et le secrétaire débarqués, le vice-président, le trésorier adjoint, l'avocat du club et le responsable de la formation ont claqué la porte du comité directeur. Alors que sportivement l'Aviron Bayonnais doit encore cravacher pour se maintenir en National, le club s'offre un petit handicap supplémentaire. Pas sans rappeler la situation des copains de l'ovale.

Philippe Campa - Sud-Ouest (Samedi 9 Avril)

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