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Aviron Bayonnais Football Club

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 12:38

C'est ce soir sur M6, à 20h40, que sera diffusée l'aventure de l'ancien président de l'Aviron Bayonnais Football Club, Manu Merin, cet Espagnol émigré à Bayonne qui eut l'idée dans les années 80, de lancer les planchas en France. Capital lui consacre un reportage dans l'émission "Les inédits de l'été". Les caméras l'ont suivi dans son pays. Au menu de la soirée, les tapas, les olives, la saga du gaspacho, les jambons de Bayonne et le serrano.

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Petit retour en arrière avec un article de Sud-Ouest consacré à son aventure

La saveur des planchas

FORGE ADOUR. Manu Merin a construit le succès de son entreprise sur la fabrication de ces plaques de cuisson, « plancha », fleurant bon son Espagne natale. Aujourd’hui elle est leader sur le marché français.

A Bayonne, le nom de Manu Merin est associé inévitablement aux épopées de l’Aviron Bayonnais Football Club dont il a présidé les destinées, avec succès, depuis quinze ans. Mais ce personnage éminemment charismatique, à l’enthousiasme juvénile jamais pris en défaut, s’est également taillé une réputation de remarquable chef d’entreprise. Ce parfait self-made man vient pourtant de loin, de très loin même. Du fin fond de l’Extremadure exactement, au sud de l’Espagne, qu’il quitta encore enfant, dans le sillage de parents à la recherche d’une vie meilleure. La famille s’établit sur les bords de l’Adour, l’adolescent fit son apprentissage dans la ferronnerie pour finalement ouvrir, à 24 ans, avec un autre artisan, un atelier fabriquant des accessoires de cheminée et de balcon en fer forgé.

Trois décennies plus tard, Manu Merin a beau être un Bayonnais de coeur, il n’a rien oublié de son Extremadure natale. « La seule région d’Espagne qui a su garder son authenticité », dit-il. Il s’y rend souvent, y cultive les liens familiaux et y a même installé, voici sept ans, son unité de fabrication de planchas. Ces fameuses plaques de cuisson en fonte qui symbolisent l’art de vivre à l’espagnole, et très demandées en France depuis une dizaine d’années. Car entre-temps, l’atelier de ferronnerie d’origine a bien grandi pour donner naissance à une entreprise de renom, Forge Adour. Celle-ci a précisément construit sa notoriété avec la plancha, dont elle est à la fois le créateur et le leader du marché en France.

Un millier de points de vente. Paradoxalement, le lancement de ce nouveau procédé de cuisine, à la fin des années 80, relève presque du hasard. A l’époque, Forge Adour s’était lancé dans la réalisation de grills et de barbecues pour répondre à la mode du moment. « Un jour, raconte Manu Merin, on est venu nous demander de faire une plaque de tôle pour les besoins d’une fête de fin d’année dans un club de sport, les gars ont ensuite mis un brûleur dessous. On a eu d’autres demandes et puis les particuliers s’y sont mis. C’est comme cela que la plancha est venue en France ». Avec le temps, la conception du produit est devenue beaucoup plus sophistiquée, celui- ci est breveté et se décline en plusieurs gammes. Il est présent dans un millier de points de vente (jardineries, grandes surfaces) et garnit les carnets de commandes à chaque fois qu’il est présenté dans une foire, quelle que soit la région de France. Avec 7.000 pièces réalisées cette année, la plancha représente à elle seule, une petite moitié de l’activité de Forge Adour. Et en particulier sa fabrication, aujourd’hui transférée à Villafranca de Los Barros, la ville natale de Manu Merin près de Merida, où elle occupe une vingtaine de personnes. « Pas une volonté de délocaliser, dit ce dernier, simplement l’opportunité de confier cette activité à un neveu, ferronnier de son état là-bas sur place ».

80 salariés. Pour l’autre moitié, le groupe Forge Adour, qui compte au total 80 salariés, et pèse 15 millions d’euros de chiffre d’affaires, opère essentiellement sur le registre de la pose de cheminées d’intérieur. Il détient d’ailleurs cinq concessions des enseignes René Brisach et Richard Le Droff pour le sud aquitain. Deux autres sont en projet, à Bordeaux et sur le Bassin d’Arcachon. A 54 ans, et auteur d’une belle success story, Manu Merin songe aujourd’hui à passer la main. « Mon projet, dit-il, c’est de transmettre l’entreprise dans les meilleures conditions possibles à mon fils et à quelques jeunes cadres qui nous rejoignent. Pas question de vendre en tout cas ».

Philippe Hemmert – Sud-Ouest  

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 22:00

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 02:30

 

Olympique de Marseille / Toulouse FC

Mercredi 21 Juillet à 20h30 à Bayonne

Stade Jean Dauger

Ouverture des portes à 17h30

 

Places en vente au siège de l'Aviron Bayonnais

FNAC, CARREFOUR, Réseau France-Billet

et directement au stade le soir du match 

 

En voilà une belle affiche pour une rencontre de préparation de début de saison : Vous la retrouverez le Mercredi 21 Juillet 2010 à 20h30 sur la pelouse du stade Jean Dauger de Bayonne. Originalité, les Districts des Pyrénées-Atlantiques et des Landes seront étroitement associés dans l'organisation de cette manifestation qui s'annonce déjà comme l'événement football de cet été dans la région. Une coorganisation qui devrait un peu plus encore resserrer les liens qui unissent les deux Comités départementaux pilotés par Jean-Michel Larqué et Michel Larraba.
Le prix des places a été ainsi fixé :

Honneur (places numérotées) 20 euros

Face (places numérotées) 15 euros

Latérales (places non numérotées) 10 euros

Frais de location : 1 euro

 

A noter que toutes les places seront assises.


Ouverture de la location dans tout le réseau France-Billet mais également les points de vente FNAC, Carrefour ... et au siège de l'Aviron Bayonnais du lundi au vendredi (9h00-12h00 ; 14h00-17h00).
 

 

               

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TRIBUNE HONNEUR

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TRIBUNE FACE

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TRIBUNE LATERALE

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 13:03

C'est officiel. L'Aviron Bayonnais Football Club évoluera en National pour la 3ème saison consécutive. La DNCG (Direction Nationale du Contrôle de Gestion) a émis un avis favorable avec encadrement de la masse salariale. (Cliquer sur l'image pour voir le Procès Verbal)

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 11:55

L'heure des réformes

Les clubs aquitains ont adopté samedi à Saint-Jean-de-Luz le principe d'une réforme des championnats régionaux jeunes dont le but est de « redynamiser » les championnats de districts.

Une équipe de « 100 000 joueurs ». Voilà comment se définit la Ligue d'Aquitaine de Football, réunie en assemblée générale samedi matin à Saint-Jean-de-Luz. Un rendez-vous important pour le football aquitain qui devait s'exprimer sur plusieurs réformes. Notamment celle portant sur une réorganisation des championnats de jeunes, des 13 ans aux 19 ans, destinée à terme à diminuer le nombre d'équipes évoluant au niveau régional. Et ainsi renforcer le poids, et le niveau, des championnats départementaux. « Il y a eu un débat important, souligne Joël Léonard, président de la Ligue de football d'Aquitaine. Important et légitime ». Un débat né essentiellement d'une inquiétude. « Les clubs sont attachés au niveau Ligue », reconnaît Joël Léonard.

Ligue très vaste

Les dirigeants aquitains ont dressé un constat qui les a donc conduits à estimer devoir réduire le nombre de clubs à ce niveau de compétition. « Aujourd'hui, il faut sans doute réunir un certain nombre de conditions, poursuit le président. Tant au nombre d'éducateurs formés, que du nombre de licenciés. Les clubs doivent également faire face à d'importants déplacements, parce que nous sommes une Ligue très vaste. Il y a un coût financier, mais aussi humain ».

 L'idée est donc d'organiser « des compétitions intéressantes et valorisantes au niveau district ». Il s'agit là de « redynamiser » les compétitions départementales. « Les jeunes doivent trouver du plaisir dans des compétitions de proximité ». Les jeunes joueurs mais aussi leurs accompagnants, qui ne seront plus obligés de traverser parfois un petit quart de la France pour aller jouer un match. Ainsi, il y aura, à la fin de la saison prochaine, moins de montée du niveau district vers le niveau régional. « Nous allons créer un groupe qui sera chargé d'une veille permanente », souligne le président. Cette réforme, adoptée samedi à une large majorité (1 050 voix pour, 482 contre), s'inscrit dans un projet global de développement du football aquitain. Pour Joël Léonard, « le niveau doit progresser ».

« Il faudrait un club en Ligue 2, un ou deux clubs de plus en National, et une représentation plus importante en CFA et CFA2 », estime-t-il encore. D'où l'intérêt de championnats de jeunes de meilleure qualité. Qui s'accompagnerait aussi d'une diminution des frais pour les clubs, notamment en ce qui concerne les déplacements. « Au-delà du projet sportif, nous devons tenir compte des contraintes économiques et de la baisse du nombre de bénévoles. On ne peut pas mener ce projet sans prendre en compte l'aspect économique ». Tout l'enjeu est là pour la LFA, concilier ses ambitions sportives sans négliger les contraintes auxquelles sont de plus en plus soumis les clubs.

Cette réforme des compétitions de jeunes serait un premier pas vers une autre, qui concerne, elle, les championnats nationaux seniors. De quatre poules de CFA, il n'y en aurait plus que trois, et quatre de CFA2 contre six actuellement.

Antoine Tinel – Sud-Ouest (Lundi 14 Juin)

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 12:04

Just Fontaine et Raymond Kopa à Bayonne

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 20:33


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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 06:21

Des reports compliqués pour tous
 

Le stade Didier Deschamps ne connaîtra plus le repos d'ici la fin de la saison. Il va falloir jongler entre les deux formations de l'Aviron et l'équipe A des Croisés.
Au cours d'un week-end compliqué au niveau de l'hexagone, les matches au niveau aquitain n'ont pas dérogé à la règle des reports. Et si on réduit l'ensemble à l'échelle du secteur basque, seul l'Arin Luzien a pu disputer son match ce dimanche à Martignas alors même que dix autres équipes basques devaient en découdre ce week-end dans différentes compétitions.

Tous les calendriers sont perturbés, de la Promotion de Ligue jusqu'en National (en passant sous silence les joutes départementales) et on ne compte plus déjà les rencontres qui ont été fixées en semaine pour rattraper le temps perdu. En chiffres, cela donne 48 matches de retard entre la DH et la PL sur le calendrier de début de saison ! Et au niveau des Coupes d'Aquitaine et des Pyrénées, un seul des seize huitièmes de finale a été joué ce week-end !

Pour la ville de Bayonne, la situation devient même très compliquée. Le stade Didier Deschamps, déjà mal en point, ne se reposera pas un seul week-end d'ici la fin du mois de mai. Et à six reprises d'ici là, il devra supporter au moins deux rencontres par week-end. Entre le National (Bayonne), le CFA2 (Bayonne B) et la DHR (Croisés), vingt-sept matches sont au programme d'ici la fin de la saison sur Deschamps.

Inondations coupables

Or, il ne reste que vingt-et-un week-ends de disponibles ! Et encore, ces chiffres ne sont valables que si aucune autre intempérie ne vient se greffer de nouveau sur le calendrier. Comment alors terminer la saison correctement ? « L'entretien courant est fait au niveau de Deschamps, souligne Alain Pochat, le coach bayonnais, mais ça risque de ne pas être suffisant. Les drains creusés il y a quelques années ont tenu bon durant deux saisons mais les inondations de septembre dernier ont fait remonter ce qu'on appelle la terre fine qui a fini de boucher les sillons. »

Le terrain officiel des trois équipes bayonnaises n'est pas adapté pour un tel enchaînement de matches mais que dire alors des conditions d'entraînement ? « Les drains sont quasiment inexistants sur Lauga qui devient très rapidement injouable et sur le complexe de la Floride, il y a des trous partout » ajoute Alain Pochat.

Entraînements difficiles

Il faut donc une sacrée dose de courage aux quatre équipes bayonnaises (A et B de l'Aviron et des Croisés) mais aussi à toutes les autres catégories, pour s'entraîner dans de telles conditions. Une bonne solution serait de faire de Deschamps la base privilégiée de l'Aviron Bayonnais et de Lauga celle des Croisés. Mais encore faut-il s'en donner les moyens. Et c'est un peu (beaucoup) ce qui manque actuellement au football bayonnais.

Jakes Debounco – Sud-Ouest (Mardi 12 Janvier)

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 11:00


Les jours, les semaines, les mois, les années se suivent et se ressemblent malheureusement pour le football bayonnais.

Déjà très sollicité voire saturé en temps normal, le stade Didier Deschamps doit panser ses plaies arrivés les premiers froids et les premières intempéries. En effet, faute d’autres terrains, le stade Didier Deschamps est l’unique terrain convenable de la commune à accueillir les compétitions de … 3 équipes bayonnaises. Une chose est sûre, le traitement qui lui est infligé est indigne de la ville qui a donné naissance au capitaine de l’équipe championne du monde de football en 1998. Un seul chiffre parle de lui-même … le stade Didier Deschamps est censé accueillir 26 matchs au cours des 19 week-ends restants … cherchez l’erreur … Telle est la réalité d'aujourd'hui, qui était déjà celle d'hier ...

Les footballeurs bayonnais sont chaque année confrontés à la même problématique. Dans l'indifférence la plus totale voire le mépris, délocalisations d’entraînement, reports de matchs, inversion de rencontres, le système D, système démerde, sont le lot quotidien des ciel et blanc … compte tenu de l’insuffisance et de la médiocrité des infrastructures bayonnaises. 
Quoi qu'il en soit … eu égard au nombre de pratiquants et surtout du niveau atteint par l’ensemble des catégories du club, les Txuri Urdin qui défendent les couleurs de Bayonne aux 4 coins de la France méritent une toute autre considération.

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 17:34


Alors que l’on s'apprête à basculer dans la nouvelle année qui sera, espérons-le, prospère pour les couleurs « ciel et blanc », vient la traditionnelle sortie de la plaquette de notre cher club omnisports. A l’honneur cette année et en couverture de la plaquette, la section natation qui s’est particulièrement distinguée avec comme chef de file, Tony de Pellegrini, jeune retraité et qui se consacrera désormais à ses nouvelles fonctions de dirigeants de la natation bayonnaise.

En ce qui concerne le ballon rond, fort de ses 489 licenciés dont 325 moins de 18 ans, 75 dirigeants ou éducateurs, l’Aviron Bayonnais Football Club s’impose comme la section phare du club omnisports ciel et blanc et ses 17 disciplines sportives. De par ses résultats sportifs, Bayonne conserve également son statut de place forte du football régional et national, en se positionnant juste derrière les Girondins de Bordeaux au niveau aquitain.
     

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