Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Aviron Bayonnais Football Club

FIN DU SITE ...

Rechercher

Archives

15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 12:38

La Real Sociedad retourne à la source

 

Et Donostia explosa de joie dimanche soir un peu avant 20h00 lorsque l'arbitre de la rencontre entre la Real Sociedad et le Celta Vigo siffla la fin du match. Les txuri-urdin viennent de l'emporter deux buts à zéro. Ils accèdent officiellement à la première division tout en devenant champions d'Espagne de deuxième division avant même de disputer la dernière journée.

Paradoxalement, c'est à partir du moment où les txuri urdin ont fait profil bas qu'ils ont commencé à apercevoir le bout du tunnel. Après l'épisode des richissimes mystérieux mécènes venus de Chine sous la présidence de Badiola, Jokin Aperribay, le président actuel, s'est évertué à redonner un avenir sportif à la Real Sociedad tout en remettant à flot les finances d'un club à la dérive. Le premier objectif est donc atteint en un an et demi de présidence. Pour ce qui est du second il faudra encore attendre.

 Le duo Griezmann-Bueno

Les principes de la méthode sont désormais connus. La Real Sociedad d'aujourd'hui est à l'image même de son président, un homme discret et travailleur. Lorsque Aperribay nomme Martin Lasarte en tant qu'entraîneur, il cherche à mettre au bord du terrain un homme capable d'utiliser les forces présentes au club pour retrouver le standing d'antan. L'Uruguayen plusieurs fois élu meilleur entraîneur dans le championnat de son pays a effectivement la réputation de travailler avec la formation interne.

Un joueur va symboliser ce retour aux sources du club donostiar : Antoine Griezmann. Ce jeune français est devenu à seulement 19 ans un titulaire incontournable de l'attaque gipuzkoar. Sa précocité n'est d'ailleurs pas passée inaperçue et beaucoup de grands clubs se sont déjà penchés sur son cas : Manchester United, Liverpool, Arsenal, Olympique Lyonnais ou encore Bordeaux.

A tel point que son avenir proche semblait inscrit loin de la baie de la Concha. Pourtant c'est bien à la Real Sociedad qu'il décide de poursuivre l'aventure en signant en avril dernier une prolongation de contrat jusqu'en 2 015. Une belle preuve de la confiance mutuelle que s'accordent le jeune joueur et le club Donostiar. Une preuve de l'ambiance saine qui règne au sein du vestiaire basque.

Pour réussir, le club a su faire confiance au jeune Griezmann. Le club a également su le faire à l'égard d'un revanchard comme l'avant-centre Carlos Bueno (30 ans). Après une expérience malheureuse en Europe au Paris Saint-Germain puis au Sporting Lisbonne, l'attaquant uruguayen s'en est retourné au pays. Pour sa deuxième expérience sur le vieux continent, Carlos Bueno s'est métamorphosé. Il a été le buteur décisif que la Real attendait. Son entente avec le jeune Griezmann a fait merveille. En particulier lors du dernier match à Cadix avec un triplé pour Bueno sur trois passes décisives de... Griezmann. Si le jeune a resigné avec les Basques, le trentenaire ne sait toujours pas s'il va continuer sa carrière à Donostia.

L'avenir justement. Le Real Sociedad retrouve une première division espagnole où les riches ont la part belle. Une division où 18 clubs tentent de suivre le rythme effréné des deux montres que sont le FC Barcelone et le Real Madrid. Le plus dur est donc à venir pour les Donostiar. Les vraies difficultés vont arriver lorsqu'il s'agira d'affronter les meilleurs, quand il faudra démontrer que l'équipe est encore digne de la première division. Le tout bien évidemment sous la contrainte d'un budget digne de la deuxième division.

Anoeta plein dedans... et dehors

Tous attendaient impatiemment ce moment. La tension est montée toute la semaine. Les 32 000 places du Stade Anoeta sont parties comme des petits pains. Du coup dimanche jour du match, les abords du stade ont été envahis d'une foule compacte se pressant pour regarder la rencontre... sur un écran géant disposé sur l'esplanade d'Anoeta. C'est que tout le monde voulait être au plus près des joueurs pour les pousser à faire de ce dimanche 13 juin, un jour historique pour le club.

Les joueurs fêtés

Donostia n'a pas fini de fêter le retour en première division de la Real Sociedad après trois années de purgatoire à l'échelon inférieur. Hier les Gipuzkoar ont prolongé la fête débutée dimanche soir dès la fin de la rencontre face au Celta Vigo. Cette fois-ci, il était question pour tous les joueurs de la Real Sociedad de faire le tour de la ville en bus décapotable. A 18 h 00, le bus est arrivé aux jardins Alderdi Eder ou se trouvait un écran géant sur lequel était diffusé les plus grands moments de l'équipe txuri-urdin. Un peu plus tard, le bus est arrivé à la mairie de Donostia où les joueurs ont été reçus par le maire de la ville Odón Elorza. Bien évidemment le grand moment fut lorsque l'équipe s'est présentée sur le balcon de la mairie pour faire la fête avec ses supporters. Plus tard dans la soirée, les joueurs ont été reçus à la Diputación Foral de Guipúzcoa (Conseil Général) situé non loin de la mairie. Ici également, ils se sont présentés au balcon.

Les célébrations devaient se poursuivre aujourd'hui dans les villages de la province du Gipuzkoa. Mais en raison de l'alerte météo lancée hier par les autorités gipuzkoar pour la journée d'aujourd'hui, ces festivités ont été reportées à un jour meilleur.

Le Journal du Pays Basque (Mardi 15 juin)

Repost 0
Published by Aviron Bayonnais - dans Pays Basque - terre de football
commenter cet article
15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 12:34

Apothéose pour la Real Sociedad

L'équipe phare du Guipuzcoa renoue avec l'élite après trois ans de pénitence. Zorionak !.

L’hymne Txuri Urdin avait-il jamais retenti aussi fort que dimanche soir dans les stades d'Anoeta et dans toute la ville ? La fiesta a duré toute la nuit de samedi à dimanche. Et s'est prolongée hier en fin d'après-midi à bord d'un autobus à impériale. Le staff de la Real et les joueurs ont été reçus à l'Hôtel de ville, puis à la Diputacion par le maire de la cité (très ému) et le député général du Guipuzcoa.

 Déchaînés les joueurs et leurs supporters qui renouent enfin avec l'élite du football basque (quelle épreuve que de ne plus se retrouver au niveau de l'Athletic de Bilbao !) et du football espagnol. Fin de trois ans de pénitence en seconde division sous l'égide d'un président qui a vite fait ses preuves. 18 mois à peine à la tête du club qui voici deux ans encore ne croyait plus en grand chose. L'homme (44 ans, chef d'entreprise, originaire de Deba) s'appelle Jokin Aperibay, a réussi à redonner confiance à ses troupes, à restaurer une certaine unité et à assainir le club. Il a endossé les habits d'un véritable héros.

 « Un sentiment »

L'entraîneur, Martin Lasarte, lui emboîte le pas. Très ému lui aussi. Ses propos ont été repris à l'envi par les médias dans la nuit de dimanche et dans la journée d'hier : « Je crois que la Real est beaucoup plus qu'une équipe ou une couleur que l'on voit et que l'on touche. C'est une chose incroyable, c'est un sentiment… »

Lasarte a reconnu que la saison fut compliquée : « Ce fut une course longue, difficile, semée de doutes… » et conclue dimanche par une victoire sur le Celta. Il avait été demandé au public de ne pas envahir la pelouse à la fin du match de dimanche. La foule (31 000 personnes) a respecté la consigne et pu applaudir les joueurs qui eux se sont présentés à elle. Le plus jeune lui, s'appelle Antoine Griezmann. 18 printemps à peine. Mâconnais, Donostiar d'adoption (passé par Bayonne), devenu la coqueluche des supportrices.

« Je l'avais dit qu'il serait la révélation du championnat » lançait hier soir ce journaliste sportif de plus de 30 ans d'expérience. « Comme tous les très bons, il est là aux moments nécessaires… »

La Real qui se prévaut d'être l'équipe de toute une province entame aujourd'hui une tournée dans ses terres du Guipuzcoa. La virée la conduira à Aranzazu, en pleine zone montagne, où la vierge du même nom veille sans doute sur elle aux moment difficiles. Dieu sait qu'ils ont été nombreux !

Sud-Ouest - Mardi 15 Juin

Repost 0
Published by Aviron Bayonnais - dans Pays Basque - terre de football
commenter cet article
29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 10:14

L'Euro 2016 est « un grand plus »

Peu après la désignation de la France pour l'organisation de l'Euro 2016 et à la veille d'une assemblée fédérale lourde d'enjeux, le président de la Ligue de Football d’Aquitaine, Joël Léonard, se livre.

Entre 2 finales régionales, avant l’Assemblée Générale de la Ligue qui se tiendra le 12 juin à Saint-Jean-de-Luz, Joël Léonard, le président de la Ligue d'Aquitaine de football, a pris hier la direction de Lille pour participer, aujourd'hui, à l'assemblée fédérale. Le grand « raout » de la FFF ne manquera pas d'enjeux, mais s'ouvrira évidemment sur une bonne note : la France accueillera l'Euro 2016.

« Sud Ouest. » Comment accueillez-vous le succès de la candidature française ?

Joël Léonard. On entendait et on lisait un peu partout que la France était dans une situation favorable, mais une surprise était toujours possible, et je craignais forcément qu'elle soit mauvaise. Maintenant, je ressens de la joie en pensant à tout ce que va apporter cette manifestation au football français, et évidemment aquitain. C'est une bonne nouvelle pour le sport, mais aussi en terme d'activité et de dynamisme économique, d'infrastructures.

Justement, vous pensez que cette décision permettra de finaliser le dossier du grand stade de Bordeaux ?

Même s'il avait été annoncé que les financements, notamment de l'État, seraient maintenus que la France ait l'Euro ou non, il est évident que c'est un pas en avant. Sans grand stade, les Girondins de Bordeaux auraient pu continuer à jouer au stade Chaban-Delmas. Mais sans grand stade, il n'y aura pas l'Euro à Bordeaux et cela me semble difficilement imaginable. Cette enceinte, ce serait un grand plus pour les Girondins, mais aussi pour tout le football et le sport aquitain.

Concrètement, qu'est-ce que l'Euro peut apporter au football régional ?

Le Mondial 1998 a montré le dynamisme qu'une telle manifestation apportait vis-à-vis de la jeunesse, des installations. Ces derniers temps, on a surtout travaillé sur l'organisation de l'assemblée fédérale, qui réunira tout le football français, plus de 500 personnes fin mai 2012 à Bordeaux. On attendait la décision pour évoquer les actions à mener autour de l'Euro, notamment vis-à-vis des scolaires, des écoles de football. Il reste du temps, on va mettre cela progressivement en place.

En attendant, qu'attendez-vous de l'assemblée fédérale d'aujourd'hui ?

L'annonce de l'organisation de l'Euro 2016 par la France va permettre de l'aborder dans un climat de sérénité, qui va j'espère permettre à chacun d'affirmer encore plus fort ses convictions. Car des sujets capitaux vont être abordés : la convention de soutien financier du monde professionnel au monde amateur, qui a été revue à la baisse de 30 % pour 2011, de la question du pilotage de l'arbitrage, la réforme des championnats nationaux.

Qu'en est-il exactement de la convention ?

Je constate que la collaboration entre le monde pro et amateurs n'est pas partout aussi constructive que chez nous, avec les Girondins. Monsieur Thiriez (président de la Ligue professionnelle) dit que la LFP est en pleine santé, l'argent des paris en ligne va arriver, et de l'autre côté il réduit l'aide aux amateurs. Cet argent, c'est celui qui permet par exemple à la FFF de soutenir, aux côtés des municipalités, la construction ou la réfection d'installations. Nous allons donc accepter la convention proposée avec un plancher, mais en mettant comme paramètre que si à la fin de la saison 2010-2011 les comptes de la LFP sont florissants, elle doit être revue à la hausse.

La réforme des championnats nationaux (1), elle, inquiète fortement les clubs concernés (« Sud Ouest » du 12 mars)…

J'y suis favorable. Elle va permettre à la FFF d'aider d'une façon plus importante les clubs évoluant à l'échelon national et qui, on le voit partout, sont fragilisés par la crise économique. J'ai l'habitude de dire que, si ce n'est pas nous qui faisons la réforme, c'est la DNCG qui la fera en rétrogradant les clubs au niveau régional. La réforme va permettre de renforcer nos meilleurs clubs amateurs ainsi que de rendre plus attractive l'élite régionale.

Cette réforme sera-t-elle accompagnée de changement des championnats régionaux ?

Oui, cela fait un moment que nous y pensons et la formule sera présentée aux clubs dans quelques mois. Il y a cinq niveaux régionaux en Aquitaine, c'est trop : le territoire est vaste, certaines équipes doivent traverser toute la région pour jouer. Il vaut mieux que certains soient reversés dans des poules départementales qui seraient ainsi revalorisées, et offriraient des derbys plus suivis que quand une équipe des Pyrénées-Atlantiques va en Dordogne…

L'assemblée fédérale est aussi l'occasion d'attirer quelques événements en Aquitaine…

On en discute. Le tour Élite de l'Euro U18 féminin se disputera dans les Landes en octobre 2010, un France - Pays-Bas U18 devrait avoir lieu en Gironde en février 2011. Et j'espère que Laurent Blanc aura l'occasion de revenir avec l'équipe de France à Bordeaux dans les deux ans.

(1) Passage à trois poules de CFA (contre 4 actuellement) et quatre de CFA 2 (contre six) afin « de moins éparpiller l'aide de la FFF au club » (actuellement 50 000 € pour un club de CFA, 25 000 € en CFA 2).

Nicolas Le Gardien – Sud-Ouest (Samedi 29 Mai)

Repost 0
Published by Aviron Bayonnais - dans Pays Basque - terre de football
commenter cet article
10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 11:32

Ruffier, le basque bondissant

8èmes de finale de la Coupe de France : Bordeaux - Monaco, ce soir à 20h45 sur France 3. Le gardien monégasque a été formé à Bayonne où il a disputé une saison en National.
L'accord est conclu entre deux hommes, à l'orée de la saison 2005-2006. Didier Deschamps est encore coach de Monaco, Christian Sarramagna, celui de l'Aviron, pensionnaire du National. Les deux entraîneurs qui s'apprécient, vont prendre en charge la carrière d'un troisième Bayonnais, en concluant un marché : faire venir Stéphane Ruffier, alors gardien en CFA à Monaco, en prêt pour une saison sur la côte Basque. Sarramagna, remplacé depuis par Alain Pochat, évoque : « C'était un deal idéal, très important pour Stéphane qui évoluait en alternance avec la réserve de l'ASM. Il n'avait pas droit à l'erreur. C'était un tremplin pour devenir pro ».
À l'époque, il ne s'agit pas encore d'évoquer les arrêts mirifiques de Ruffier (23 ans depuis septembre 2009). Ceux, entre autres, du match PSG - Monaco du 20 janvier dernier. Non, il s'agit simplement d'un come-back anonyme pour celui qui avait quitté Bayonne à 16 ans, après dix années passées chez les jeunes.
Un énorme mental
Gérard Parmentier, pelotari émérite, gérait à l'époque la réputée école des gardiens de l'Aviron, créée par son père : « Stéphane avait 8 ans, en poussin, il était attaquant. Arrivé en benjamin, il manquait un gardien de but. Michel Camiade, son éducateur, lui a demandé d'essayer, et ça a marché. Vers 13 ans, il a développé de grosses aptitudes physiques et surtout, il disposait déjà d'un énorme mental. Durant les entraînements, plus c'était dur, plus il adorait. Il élevait sans cesse ses objectifs. Quand les copains avaient fini, il continuait à bosser ». Ruffier travaille donc ses gammes, s'octroyant le droit de quelques parties de pelote, aux côtés du paternel, champion. Il explore aussi quelques spots de surf. C'est un gagneur, d'autres disent un râleur. Mais le travail ne suffit pas. La rivalité s'en mêle. « Stéphane a bénéficié d'une rude concurrence. Dans notre école, nous avions deux très bons gardiens. Stéphane et Guillaume Garnier (NDLR : passé par le Bergerac foot). Ils se tiraient la bourre. Lui aussi aurait pu être pro. Mais le facteur chance est primordial dans une carrière. Je crois que le physique de Stéphane, nécessaire aux gardiens d'aujourd'hui, a fait la différence ».
« À la limite de l'arrogance »
Au départ, le retour de Stéphane Ruffier à Bayonne en National n'est pas forcément du goût de ses coéquipiers. Marc Estrade, 33 ans, toujours défenseur à l'Aviron est dubitatif : « Ruffier, il s'entraînait avec nous à 16 ans. Mais quand il est revenu, nous avions un très bon gardien, JC Bouet, qui sortait d'une excellente saison. Sarramagna a installé Ruffier à sa place. Nous, les joueurs, on ne comprenait pas forcément. Mais on a vite compris ». Estrade, qui évoluait juste devant lui, se souvient d'un gardien « très fort dans les un contre un, mais perfectible dans le jeu au pied et dans les sorties aériennes ».
Ruffier s'impose. Progresse. Il ne ménage ni ses efforts, ni ses coéquipiers, d'ailleurs. Marc Estrade souligne, sans amertume : « Il ne doutait vraiment de rien, c'était même parfois à la limite de l'arrogance ! ». Christian Sarramagna s'amuse à cette évocation : « J'ai toujours accordé beaucoup de confiance à Stéphane, parce que j'ai toujours estimé qu'il avait un gros potentiel. Beaucoup de clubs m'ont appelé d'ailleurs. C'est un bosseur aux qualités hors normes, déterminé à tracer sa route et sa carrière. Sans aucun complexe. Il pouvait même paraître un peu hautain. Mais ça fait partie de sa personnalité ».
Un leader né
Audace et culot, détermination et ambition. Prêt à apostropher ses coéquipiers, « parce qu'il est autoritaire dans ses commandements, que c'est un leader né » poursuit Sarramagna. Pour un résultat qui ne souffre aucune contestation. Nicolas Bernet, entraîneur des gardiens de l'Aviron, proche du joueur, voit très haut pour Ruffier : « Ce qu'il est devenu, Stéphane le doit à son travail. Il a encore une belle marge de progression. Je pense qu'un jour, il sera vraiment indispensable à l'équipe de France ».

Eric Becquet – Sud-Ouest (Mercredi 10 Février)

Repost 0
Published by Aviron Bayonnais - dans Pays Basque - terre de football
commenter cet article
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 10:32


C'est le plus bel esprit sportif qui s'exprimera demain dimanche sur le terrain de foot d'Espelette. Des anciens joueurs de l'équipe de France de football, unis sous la bannière du Variétés club de France, et rassemblés sous la houlette de Jean-Michel Larqué, s'opposeront à l'équipe de l'ASJE d'Espelette dans un but caritatif.

Depuis un an, l'ASJE, club de football d'Espelette, présidé par Jean-Claude Thomas, nourrissait ce projet : une rencontre exceptionnelle, du grand spectacle, au profit de deux associations à but humanitaire, les amis de Baboucar et Espérance-Ak Waba.

La première oeuvre pour le Sénégal, apportant une aide médicale et sanitaire au village de Baboucar et alentours. Fondée par Alain Pelle il y a une dizaine d'années, l'association a su faire ses preuves : « Nous offrons soins, médicaments, puits, salle de classe, moustiquaires et faisons en sorte que les villageois soient autonomes. On a amené une aide maraîchère, on leur a fourni des poulaillers et on a formé des infirmiers rémunérés ensuite par l'état. Grâce aux distributions de moustiquaires, il n'y a quasiment plus de décès dus au paludisme. Un de nos projets est de construire des cases pour un tourisme solidaire », souligne Pierre Falière, membre des amis de Baboucar.

L'association Espérance, bien que plus jeune, puisque fondée en 2008 par Élise Sainte-Rose, a déjà enregistré de très bons résultats sur le terrain : création d'un dispensaire, rénovation des salles de classe, salles informatiques, médicaments, distribution de jouets et de moustiquaires.

« Je viens d'envoyer un nouveau container avec des lits supplémentaires, des chaises roulantes et des cannes, des vêtements, des jouets et des médicaments. Je vais ensuite faire la distribution début février. Nous avons en projet l'aménagement de puits », précise Élise Sainte-Rose, oeuvrant pour les populations défavorisées de Côte d'Ivoire.

La journée du 24 janvier est donc consacrée à ces deux associations de coeur. Grâce à Jean-Michel Larqué, complice pour la seconde fois des amis de Baboucar, le match de foot promet d'être spectaculaire. Ce n'est pas tous les jours qu'on peut voir sur la pelouse d'Espelette, Dominique Rocheteau, Thierry Oleksiak, Olivier Rouyer, Diego Calderon... Entre autres !

Au programme, dès 10 h 30, match de l'école de foot ; à midi, apéritif sandwiches avec musique, percussionnistes et danses africaines ; à 15 heures, l'ASJE reçoit le Variétés Club de France (entrée générale : 5 euros).
      

Repost 0
Published by Aviron Bayonnais - dans Pays Basque - terre de football
commenter cet article
31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 12:19

Les footballeuses de lUSSP progressent

Après quelques incertitudes, l'équipe féminine est en train de trouver son rythme de croisière en championnat.

Créée en 2001 par une poignée de mordus féminines du ballon rond, l'équipe seniors filles de l'USSP fait son petit bonhomme de chemin au sein de la section de foot locale ainsi qu'au niveau de l'unique compétition départementale (à 8 équipes dont 5 basques) où elle joue pour l'instant le milieu du tableau. Jusqu'à présent, pour les jeunes filles du pays de Mixe, la pratique d'un sport collectif se résumant au basket ou au handball et l'ouverture vers le ballon rond est bien sûr plus qu'intéressante puisque le groupe est constitué de 12 licenciés à ce jour : Maïliz Sallato, Maïder Eyherabide, Amaïa Prébendé, Cécile Gachen, Maria Biscay, Maïka Thicoipe, Emilie Etcheverry, Claire Nouhade, Pauline Rivième, Myriam Urrutiguer, Maya Harlouchet et Caroline Gemin. Mais le lancement de cette saison fut pourtant laborieux comme le précise Jérôme Alkat qui « coache » l'équipe avec Laurent Récalde : « La fin de saison dernière avait été très difficile moralement et comptablement parlant. Avec le départ de quelques joueuses, l'avenir s'annonçait plutôt morose pour 2009-2010 mais heureusement le retour des deux anciennes (Amaïa et Cécile) et l'arrivée de nouvelles joueuses nous ont permis de repartir en championnat.

Le début de la''campagne'' sera prometteur avec deux matches amicaux gagnés et dans la foulée, deux victoires d'affilée en championnat contre Carresse-Salies (2 à 1) et Conchez-de-Béarn (2 à 1). Mais la suite sera plus délicate car l'effectif n'est pas toujours au complet et ce sont quatre défaites de suite qui sont affichées au compteur (Ciboure ASPTT, Pau, Hasparren et Mauléon) mains en notant à chaque fois l'application et la vaillance des filles de Mixe qui progressent régulièrement ».

Bonne humeur

L'objectif de la saison est des plus raisonnables pour Laurent Récalde (coach) : « Il est de terminer à la 3e ou 4e place derrière les deux intouchables (Hasparren et Garazi) et devant des clubs de notre calibre (Pau, Ciboure, Mauléon). En tout cas, la bonne humeur reste le principal objectif avec bien sûr l'envie de progresser ». Après la trêve des confiseurs, les Mixaines iront chez le deuxième (Garazi) le 10 janvier en espérant y limiter la casse avant de recevoir Carresse-Salies le 24 pour le premier match retour. Le groupe des joueuses et les « coaches » invitent de nouvelles footballeuses à venir les rejoindre en toute simplicité en prenant contact avec les dirigeants du club ou en venant au stade de la Bidouze lors du prochain match.


Sud-Ouest - Jeudi 31 Décembre

Repost 0
Published by Aviron Bayonnais - dans Pays Basque - terre de football
commenter cet article
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 09:19

Real Sociedad - Real Union Irun
Segunda division
Samedi 5 Décembre - 18h00 - Stade Anoeta - San Sebastian

Repost 0
Published by Aviron Bayonnais - dans Pays Basque - terre de football
commenter cet article
25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 06:32

            
 Avant d'entamer début septembre son parcours dans les éliminatoires de l'Euro 2011, l'Equipe de France Espoirs, conduite par Erick Mombaerts, disputera un match amical le mercredi 12 août contre la Pologne. Cette rencontre se disputera à 20h30 au stade Aguiléra à Biarritz (District des Pyrénées-Atlantiques). Découvrez les modalités de réservation.
La billetterie est ouverte dans les points de vente ci-dessous. Rappel : toutes les places sont au prix unique de 8 euros (places assises non numérotées - Tribune S. Blanco et Tribune S. Kampf). Alors, n'attendez plus, réservez dès à présent votre place pour cette rencontre internationale.

 

Fédération Française de Football – tél : 01 44 31 76 95

Biarritz Olympique – tél : 05 59 01 64 60
Stade Aguiléra – 64 200 BIARRITZ

J.A Biarritz – tél : 05 59 23 60 97
Parc St Martin – 64 203 BIARRITZ

Office de Tourisme de St Jean de Luz - Tel : 05 59 26 03 16
20 Bd Victor Hugo - 64500 St Jean de Luz

Bon de commande France - Pologne Espoirs

Repost 0
Published by Aviron Bayonnais - dans Pays Basque - terre de football
commenter cet article
25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 06:13


Foot64.com. Voilà un nouveau venu sur la toile. Comme son nom l’indique, le site traite de toute l’actualité du ballon rond en Pyrénées-Atlantiques. Au programme, infos, résumés des rencontres, photos, reportages … des divisions départementales aux divisions nationales, en passant par le niveau régional. Complémentaire du site institutionnel du district des Pyrénées-Atlantiques, Foot64 met à l’honneur le football du Pays Basque et du Béarn et ravira à coup sûr, les passionnés de football du département.

Repost 0
Published by Aviron Bayonnais - dans Pays Basque - terre de football
commenter cet article
25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 05:22
 

L’année 2009 est à marquer d’une pierre blanche dans le grand livre du football basque. Après l’Arin Luzien, il y a une autre institution qui fête cette année ses 100 ans. De l’autre côté de la frontière, la Real Sociedad de San Sebastián célèbre également son centenaire en grandes pompes. En effet, au-delà des innombrables manifestations qui jalonnent cet anniversaire à Donostia et en Gipuzkoa, le match du centenaire se présente comme le point d'orgue de cet anniversaire. A événement exceptionnel, affiche exceptionnelle … c’est désormais officiel depuis quelques jours, la Real Sociedad recevra le Real Madrid le samedi 15 août à 22h00 au stade Anoeta.
 

Repost 0
Published by Aviron Bayonnais - dans Pays Basque - terre de football
commenter cet article