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Aviron Bayonnais Football Club

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 13:49

Bayonne peut avoir des regrets

 

Auteurs d'un bon match nul à Rouen (0-0) samedi soir, les Bayonnais auraient même pu - dû - l'emporter compte tenu des nombreuses occasions franches qu'ils se sont procurées

Ils avaient été prévenus. Dans sa causerie d'avant-match, Alain Pochat, leur entraîneur, avait même décidé, il l'avouera après coup en salle de presse, d'en jouer. Face à un FC Rouen lâché par son public et en plein doute sportif et extrasportif, le technicien basque avait décidé d'appuyer là où ça fait mal. Poussant ses hommes à profiter des malheurs de leurs hôtes pour leur propre bonheur. Il a été entendu et si la rencontre s'est achevée sur un nul vierge (0-0), les joueurs de l'Aviron Bayonnais auraient mérité de prendre deux points de plus. Très rarement inquiétés par les Rouennais, les Bayonnais ont eu, au contraire, de nombreuses occasions de faire la différence en contre. Il ne leur a manqué qu'un peu d'efficacité, un mal récurrent malheureusement pour eux cette saison.

C'est donc dans une ambiance pesante et sur fond de défiance des supporters à l'égard de la direction du club et du staff technique rouennais que ce Rouen-Bayonne a débuté. Si les Haut-Normands semblaient d'abord faire abstraction de ce climat hostile au cours d'un premier quart d'heure où ils dominaient les débats sans toutefois inquiéter Oukidja, c'est bel et bien Bayonne qui se montrait le premier dangereux en contre via le duo Famery-Sanz, ce dernier obligeant Verger à une belle parade (13e). La fébrilité gagnait peu à peu les rangs des locaux et les Basques en profitaient. Le gardien rouennais était même sauvé à deux reprises par ses montants. La première fois après une intervention de Da Silva, devant Diafutua, qui envoyait le ballon sur son poteau droit (37e), juste avant que les lumières de Diochon s'éteignent pendant près de 20 minutes, la deuxième sur un tir de Diafutua qui finissait sa course sur sa transversale (40e). Le FCR laissait également Pinau (23e et 44e) et Diafutua (31e) décocher des frappes qui frôlaient les buts de Verger. A l'inverse, les Rouennais n'ont quasiment jamais été dangereux. Incapables de trouver le geste juste dans la dernière passe ou la finition. Les deux seuls mouvements à peu près aboutis du FCR se sont ainsi terminés par une passe un peu trop longue de Cantareil pour Carlier (8e) et une reprise non cadrée de Carlier (32e). En dehors de ça, rien...

En deuxième période, les Basques n'ont pas connu beaucoup plus de frayeurs. Mis à part une tentative de une-deux Carlier-Arbaud interceptée par Touré aux abords de la surface, une ouverture de Morisot pour Carlier, signalé hors-jeu (57e) et, surtout, une frappe de Cantareil sur la transversale (90 + 5), ils n'ont jamais été en difficulté. Ce sont même eux qui ont une fois de plus eu les plus belles opportunités de faire la différence. Pinau (54e) et Diafutua (67e et 69e) manquaient malheureusement le cadre. Si bien qu'au final, les regrets, samedi, pouvaient être pour des Bayonnais qui, à Rouen, ont montré qu'ils n'étaient pas encore prêts à baisser les bras. Le maintien, ils y croient toujours.

Matthias Rogier - Sud Ouest (Lundi 12 mars 2012)

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 17:32

Le FC Rouen incapable de battre Bayonne

Foot Rouen-Bayonne a stade Robert Diochon à Rouen

Incapable de prendre le meilleur sur Bayonne hier soir le FCR a peut-être gâché ses dernières chances de montée.
A moins d'un miracle, la L2, le FCR ne la retrouvera pas l'année prochaine. Incapables de battre Bayonne, avant dernier, les Rouennais ont laissé hier soir une nouvelle occasion en or de raccrocher le bon wagon. Si mathématiquement, l'accession est encore possible, les Diables Rouges ne semblent avoir ni les moyens ni le caractère nécessaires à une telle mission. Les Rouennais ont fait preuve d'une déchet technique trop important pour espérer mieux qu'un nul vierge. La soirée s'est donc terminée comme elle avait commencé. Car c'est dans un climat hostile que le FCR a entamé cette rencontre décisive. D'un coté le 12 Rouennais avait décidé de manifester son mécontentement par une manifestation silencieuse le long des grilles de la tribune Lenoble où une banderole "Coach et direction au diapason, supporters au bord de la pendaison" avait été placée, de l'autre coté le DK avait fait le choix d'entrer dans le stade qu'au bout de 10 minutes de jeu en scandant "Garcin démission". Les Ultras, eux, demandaient simplement "la ligue2, c'est quand?"" tout en invitant les joueurs à "se bouger". Ambiance....
On ne peut malheureusement pas dire que les Rouennais ont fait le nécessaire pour retourner leurs supporters. Après un bon premier quart d'heure les Rouennais se sont ramollis. Le gardien haut-normand n'en aura peut-être pas d'autres à faire lors des quarante-cinq premières minutes mais il a été sauvé à 2 reprises par ses montants. La 1ere fois après une intervention de Da Silva, devant Diafutua, qui envoyait le ballon sur son poteau droit (37e), la 2eme sur un tir de Diafutua qui finissait sa course sur sa transversale (40e). D'un fébrilité confondante en défense, le FCR a également laissé Pinau (23e et 44e) et Diafutua (23e et 44e) décocher des frappes qui ont frôlé les buts de Verger. A l'inverse les Rouennais n'ont quasiment été dangereux. Les 2 seuls mouvements à epu près aboutis du FCR se sont ainsi terminés par une passe un peu trop longue de Cantareil pour Carlier (8e) et une reprise non cadrée de Carlier (32e). En dehors de ça, rien...
Le problème c'est qu'en 2eme période, il n'y a rien eu de plus en dehors d'une possession du ballon plus importante ... Stérile comme d'habitude. Mis à part une tentative de une-deux Carlier-Arbaud interceptée par Touré aux abords de la surface, une ouverture de Morisot pour Carlier , signalé hors jeu (57e) et surtout une frappe de Catareil sur la transversale (90+5), les Diables Rouges n'ont jamais été dangereux. Tout le contraire des Basques qui, à défaut d'avoir souvent la balle, se sont procurés plusieurs situations de marquer sur des contre-attaques. Finalement les regrets pouvaient être bayonnais. Les Rouennais, eux n'ont rien montré. Si rien ne change rapidement, la L2, l'an prochain se jouera sans eux ...

Paris-Normandie (Dimanche 11 Mars)

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Feuille de match

Arbitre : M. Dany. Spectateurs : 2877
Avertissements :

à Rouen : Louiron (87e), Morisot (90e) ;

à Bayonne : Soubervie (2e), Diafutua (45e), Degoul (53e), Oukidja (90 + 2).


ROUEN : Verger - Louiron (cap), Da Silva, Goulard, Hergault - Cantareil, Ngosso puis Mendy (46e), Morisot, Zerdab puis Vincent (53e) - Carlier, Arbaud puis Dona Ndoh (59e).
Entraîneur : Eric Garcin.
BAYONNE : Oukidja - Soubervie, Touré, Degoul (cap) puis Lalanne (69e), Matutu - Tunani, Elissade - Famery puis Giron (61e), Sanz puis Serra (70e), Pinau - Diafutua.
Entraîneur : Christian Letort.

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 11:24

Un point, c'est tout !

Pour le compte de la 27ème journée du Championnat National, les rouennais recevaient Bayonne au stade Robert Diochon. Les deux équipes se séparent sur un 0-0. 

Hier soir à Diochon, il y avait des duels et de l'impact physique de la part des deux équipes. C'est à la 7ème minute que nous assistons à la première occasion du match en faveur des Diables. Cantareil tente de trouver Carlier en profondeur mais malheureusement la passe est dévié et Oukidja sort devant l'attaquant. C'est à la demi-heure de jeu que nous trouvons Ngosso, très performant dans l'entre jeu avant de sortir sur blessure, qui adresse un beau ballon à Carlier qui effectue un contrôle dans la surface et une frappe instantanée qui passe au dessus de la cage. 

A la 37ème, première grosse alerte sur le cage de Verger. Dasilva récupère un ballon et amorce le contre. Suite à une perte de balle, les bayonnais procèdent au contre en trouvant Pinau qui voit Dasilva revenir. Difficile de déterminer lequel des deux effectue une frappe ou un dégagement mais le ballon s'écrase sur le poteau. Les rouennais parviennent à se dégager ensuite.  

Quelques instants plus tard, les deux projecteurs, situés à chaque proximité de la tribune Nord, s'éteignent. Les équipes rentrent aux vestiaires et il resten 7 minutes de jeu en première période. Après une attente de 26 minutes, les projecteurs redémarrent et le jeu reprend. 

A la 42ème minute, les bayonnais mettent la pression sur le but rouennais. Un premier centre de Diafutua passe devant le but sans trouver preneur. Un ciel et blanc parvient arrive au second poteau et glisse un ballon en retrait dans la surface rouennaise. Mésentente entre deux bayonnais puis Diafutua arrive lancé pour envoyer un missile. Dasilva se sacrifie en prenant le ballon dans le dos et la défense rouennaise se dégage.

Un point c'est tout !

A la mi-temps, les deux équipes sont dos à dos 0-0.

En seconde période, les rouennais vont tenter de marquer ce but qui changera la rencontre mais rien ne sourit aux Diables Rouges.

Après plusieurs tentatives, les rouennais se découvrent laissant des intervalles à l'Aviron Bayonnais. A la 53ème, Pinau se retrouve au duel avec Dasilva. Il tente le crochet et frappe en déséquilibre sans inquiétude pour Verger. A l'heure de jeu, Giron part en contre. Cantareil reste à l'affût. Le milieu revient sur lui et trouve Sanz qui remet à Pinau qui centre pour Diafutua qui frole le ballon de la tête finissant sa course en 6m. Deux minutes plus tard, Diafutua hérite d'un nouveau ballon et croise trop sa frappe. 

Ensuite, ce fut une succession de coup de pieds arrêtés en faveur des rouennais. La défense bayonnaise se trouve soit soulagée par son portier dans les sorties aériennes ou effectue un dégagement. Sur la dernière occasion, suite à un dégagement, Cantareil tente la demi-volée qui touche la barre transversale et file en 6m. Fin du match et les diables partagent les points avec Bayonne.

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Réactions d'après-match

Stéphane Morisot (Milieu de terrain du FC Rouen) :

Dans le football, il y a des cycles qui font que vous ne savez pas pourquoi ça ne marche pas. Nous devons reprendre de la confiance et récupérer physiquement. Nous n'avons pas réussi à mettre la pression sur la défense adverse. Nous aurions bien aimé marquer ce but. Dans la dernière passe c'était compliqué car d'une part vous avez l'adversaire et d'autre part un terrain qui n'est pas facile. Dans les situations difficiles, il faut resserer les liens. Nous devons tous, supporters, dirigeants, partenaires, tirer dans le même sens. Nous allons avoir besoin de ça. Nous devons tous comprendre que nous sommes dans le même bateau. 

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Cyril Arbaud (Attaquant du FC Rouen) :

C'était un match très compliqué. On est déçu par le résultat. On relève la tête doucement. Il y a quelques semaines, nous l'aurions perdu ce match. Au bout de 5 minutes de jeu, entendre ce que nous avons entendu nous ammène forcément à nous poser des questions. Ce n'est pas la manière de supporter son club. Alors que nous avons la tête sous l'eau, si le 12ème homme se retourne contre nous, nous n'y arriverons pas. Nous sommes dans le même bateau. Nous demandons le soutien de tous le monde. Il y a une âme dans cette équipe. Les équipes n'avancent pas forcément. C'est vrai que nous ne gagnons pas et c'est inquiétant mais croyez en nous. On se donne rendez-vous à Orléans.  

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Alain Pochat (Entraineur de Bayonne) :

Je penses que nous pouvons nourrir quelques regrets. On aurait mérité de mener aux scores. C'est notre quotidien. Nous avons un contenu intéressant avec un manque d'efficacité offensive. On va se contenter de ce point. Dans un contexte rouennais particulier, j'ai une petite pensée pour le Coach. Quand il y a des choses qui ne vont pas dans les coulisses, les résultats ne suivent pas forcément. Et c'est sur le Coach que nous avons le viseur donc j'ai une petite pensée pour lui. C'est dommage car il y a tout pour réussir à Rouen, les installations, les personnes qui travaillent au club, les infrastructures. Le FCR évolue comme un club professionnel et mettre cela par terre pour des problèmes d'ego, de chamailleries et des luttes de pouvoir, c'est dommage. Dans ma causerie, je me suis servi du fait que nous pouvions retourner les supporters contre eux et nous l'avons vu. Je suis triste pour les joueurs rouennais qui ne méritent pas ça. Il ne faut pas trainer en route et résoudre les problèmes pour que tous le monde tire dans le même sens vers l'objectif du club. 

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Eric Garcin (Entraineur du FC Rouen) :

Nous avons vécu une coupure il y a 15 jours et nous l'avons vécu ce soir. J'ai vu une équipe courageuse et généreuse. Nous aurions aimé marquer ce petit but. Les supporters supportent les équipes et quand ca va pas, ils le font savoir. C'est comme ça. Le jeu était compliqué ce soir. La sortie de Guy (NDLR : Sortie sur blessure au genou) m'a empêché de faire ce que j'aurais voulu faire. Mon équipe se bat et elle est présente mais ça ne suffit pas pour gagner des matches. Nous savons que nous excerons un métier difficile. On a peut-être encore des chances mais il va falloir que nous soyons bien meilleur dans le jeu. Nos qualités morales et mentales seront très importants. J'y crois toujours et nous nous entrainons et bossons pour cela. 

Site Officiel FC Rouen 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 15:40

Rouen n'a plus de joker
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Tout autre résultat qu'une victoire ce soir à domicile face à Bayonne amenuiserait grandement les chances du FC Rouen d'évoluer en Ligue 2 l'an prochain.

Tenus en échec par Cherbourg (3-3) mardi soir au stade Diochon, Zahir Zerdab et les Rouennais doivent s'imposer ce soir face à Bayonne.
L'heure est venue pour le FC Rouen de reprendre la main. S'il veut vraiment encore avoir un avenir en Ligue 2, le club haut-normand n'a plus le choix. Il a déjà usé tous ses jokers et il ne lui reste plus beaucoup d'atouts en main. En quelques mois, les Diables rouges ont déjà perdu leur 21, Rémy Dugimont, meilleur buteur du club (7 réalisations), absent à cause d'une blessure au genou, et leur Excuse, les blessures et le contexte extra-sportif. S'il s'agissait de tarot, il ne leur resterait plus guère que le Petit à jouer et auquel se raccrocher. En l'occurrence l'espoir. Celui d'enfin sortir d'une spirale négative étouffante et de profiter du surplace salvateur auquel se livrent les équipes de tête et qui permet aux Rouennais, malgré leur mauvaise passe, de rester dans la course à la Ligue 2. Encore faut-il désormais marquer des points et ne plus seulement compter sur les faux pas des adversaires.
Face à Bayonne, ce soir, le FC Rouen s'apprête donc à abattre l'une de ses toutes dernières cartes. « Le championnat n'est pas fini mais, désormais, il faut gagner, reconnaît Eric Garcin, l'entraîneur des Diables rouges. Il faut prendre des points. C'est une évidence. » Les trois du match face à Niort que Rouen pourrait récupérer sur tapis vert (NDLR : la décision a été mise en délibéré) dans les prochains jours ne suffiront pas. Le FCR, qui a laissé échapper deux points mardi à domicile face à Cherbourg (3-3), doit absolument faire le plein ce soir contre Bayonne. En cas de résultat positif, tout resterait en effet possible pour des Haut-Normands qui, au pire, seraient alors au pied du podium, au mieux, dessus.
« On aurait signé pour 7 points sur 9 »
« Si on récupère les trois points contre Niort et qu'on bat Bayonne après le nul contre Cherbourg, on aura pris 7 points sur 9 en une semaine, calcule Alain Cantareil, le latéral gauche rouennais. Honnêtement, on aurait signé pour un tel bilan. » Après n'en avoir pris que 3 sur 18 les semaines précédentes, la récolte serait en effet appréciable. Elle laisserait surtout au FCR toutes ses chances, au moins mathématiques, pour accéder à la division supérieure.
Si Rouen n'est actuellement pas le mieux placé pour jouer en L2 l'an prochain, rien ne lui interdit d'en rêver encore malgré ses 8 défaites au compteur. Sur les dix dernières années, 13 des 30 promus, soit près de la moitié, sont montés avec 8 revers ou plus (voir infographie). La marge de manœuvre des Rouennais est certes ténue mais elle existe toujours. Sauf que, comme le dit Alan Mermillod, qui prendra place sur le banc ce soir puisque Jean-François Verger est remis de sa contracture à la cuisse, « il faut engranger un maximum. On s'est battu contre Cherbourg pour ne pas perdre et on continuera à se battre pour gagner des matches. » La première victoire étant sans doute la plus dure à décrocher. « Quand vous gagnez, cela sécurise, cela redonne confiance, affirme Eric Garcin. En ce moment, c'est ce qui nous manque. » Ça et des points. Face à l'avant-dernier, le FC Rouen a une occasion en or de combler tous ces manques. Il ne faut surtout pas la manquer.

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 13:49

A l'assaut des Diables Rouges

Mardi soir face à Orléans, Bayonne a trébuché à domicile (0-2). 

L'Aviron Bayonnais rend visite à Rouen, prétendant à la Ligue 2. Les deux équipes sont en manque de résultat. Malheur au vaincu.

Il est certain qu'avec treize rencontres encore à disputer, le championnat est loin d'être joué, que ce soit pour les trois places accessibles vers la Ligue 2 tout comme pour les quatre concernant le maintien.

En haut, les six premiers se tiennent en 6 petits points avec un nombre différent de matchs joués. Pour Rouen, apathique en terme de points depuis le début de l'année 2012 (NDLR : 4 points pris en six matchs, sept même si l'on compte le dernier de l'année civile 2011), la réception de Bayonne ce soir est primordiale. Avec aucun succès sur leurs trois réceptions de 2012 (deux défaites et un nul arraché dans les arrêts de jeu mardi soir contre Cherbourg), les joueurs d'Éric Garcin savent pertinemment qu'ils ont grillé la quasi-totalité de leurs jokers dans l'optique de la Ligue 2.

Serré en bas de classement

En bas de classement, c'est également la bouteille à l'encre même si Besançon et l'Aviron semblent avoir hypothéqué un peu plus que les autres leurs chances de maintien. Ainsi les joueurs basques n'ont pas su ou pu profiter des quatre réceptions qui leur étaient proposées sur leurs cinq dernières rencontres. En ajoutant au milieu la rencontre à Vannes, l'Aviron est loin du compte qu'il s'était sans doute fixé pour espérer revenir dans la zone de maintien. Les quatre points pris (une victoire contre Le Poiré et un nul contre Fréjus) ne suffisent pas pour effectuer le déplacement à Rouen dans les meilleures conditions. Pour autant, le club basque n'a jamais eu vocation à baisser les bras. Pour preuve, les résultats obtenus lors des trois dernières saisons en National à peu près à cette période-là de l'année. L'an passé, les joueurs d'Alain Pochat avaient remporté cinq matchs sur six entre la 26e et la 30e journée, se relançant du même coup totalement dans la course au maintien.

Les chiffres parlent

Il y a deux ans, l'Aviron n'avait perdu qu'une seule rencontre sur un bloc de huit matchs entre la 22e et la 30e journée. En remontant un peu plus loin, les Bayonnais avaient réalisé une série de cinq succès (NDLR : sur le même score de 1-0) de rang entre la 27e et la 31e journée. C'est enfin aussi le même genre de série (sept victoires sur les huit derniers matchs entre la 27e et la 34e journée) qui avait permis à l'Aviron de coiffer tout son groupe de CFA pour accéder au National il y a quatre ans ! Voilà pour les optimistes et superstitieux. Les plus pessimistes regarderont également les chiffres, impitoyables pour l'Aviron, qui doit s'imposer d'ici la fin du championnat autant de fois qu'il ne l'a fait avec quasiment deux fois moins de matchs à jouer et la plus mauvaise attaque du championnat. Et l'histoire entre les deux équipes plaide en faveur des Diables Rouges, victorieux à cinq reprises sur les sept confrontations basco-normandes.

Michel Bidegain purgera son dernier match de suspension au sein d'un groupe qui doit désormais tout faire pour trouver la clé offensivement.

Jakes Debounco - Sud-Ouest (Samedi 10 Mars) 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 17:57

        

Réservations FC Rouen - Bayonne

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Statistiques et état de forme

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 15:00

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Programme 27ème journée

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 09:52

Bayonne ne s'en sort pas

Avec désormais sept points de retard sur Cherbourg et huit sur Quevilly, actuels premiers non relégables, le maintien s'est un peu plus éloigné...

Le match en retard disputé mardi soir contre Orléans, aurait pu permettre aux Bayonnais de se relancer dans la course au maintien. Il n'en a rien été, l'Aviron s'incline deux à zéro.

Les deux équipes présentes mardi soir étaient à la croisée des chemins. D'un côté, les joueurs bayonnais pouvaient, en cas de succès, se rapprocher de la ligne de flottaison. De l'autre, les Orléanais, malades pas tout à fait guéris mais qui restaient sur un nul probant contre Vannes (2-2), quarante-huit heures avant le nul concédé par l'Aviron à domicile contre Fréjus (1-1) samedi soir.

Il n'est pas encore question de match de la dernière chance pour l'Aviron mais la marge de manœuvre se réduit journée après journée.

Toujours privé de Bidegain (suspendu) et Massampu (blessé), Alain Pochat avait décidé de remettre l'Ivoirien Touré au centre de la défense (à la place de Degoul), Lalanne récupérant le brassard de capitaine au milieu de terrain en lieu et place de Tunani.

Bayonne poignardé

Le match a débuté sous la pluie se remettant à tomber et sous un vent soufflant dans le dos des visiteurs. Avec une entame un peu timide mais sans renier sa façon de jouer, l'Aviron a tenté de construire un succès qui lui échappe depuis trois matchs désormais.

Avec un jeu qui penche clairement côté droit, ou tout du moins qui se montre plus dangereux, les Bayonnais vont se faire poignarder sur l'une des deux réelles occasions orléanaises du premier acte.

Bekamenga profite d'un contre de N'Doumbou qui remonte le cuir sur 40 m et d'une position à la limite du hors-jeu (voire plus) pour tromper le malheureux Oukidja (35e, 0-1) qui avait déjà dû s'employer dix minutes plus tôt pour sortir une première tentative de l'ex-joueur nantais.

Les Basques rentrent aux vestiaires menés d'un but et non sans avoir tenté de réagir mais les entreprises de Famery notamment, qui chutent deux fois dans la surface (25e, 33e) sans que l'arbitre ne lève le petit doigt, ou de Sanz (6e) et Elissalde (38e), sont vaines.

Tant qu'il y a de l'envie…

Les entrées en jeu de Giron, Serra et Diafutua vont apporter un peu plus de vivacité dans les entreprises bayonnaises au cours du second acte mais rien n'y fait.

Le meilleur buteur du club, Diafutua, loupe un duel seul face à Renault un peu après l'heure de jeu (67e) et la volonté évidente de ne pas balancer de longs ballons vers l'avant où la défense adverse se serait sans doute régalée, n'y changeront rien.

Le deuxième but encaissé par les coéquipiers de Jérôme Lalanne est typique de l'équipe en manque de réussite puisque la frappe d'Akouzar est détournée dans ses propres filets par l'infortuné Soubervie (87e, 0-2).

Avec désormais sept points de retard sur Cherbourg et huit sur Quevilly, actuels premiers non relégables, le maintien s'est un peu plus éloigné mardi soir mais les joueurs ont promis de se battre jusqu'au bout.

Les dernières années ont prouvé que l'Aviron était capable de s'enflammer sur une série. C'est maintenant ou jamais.

Jakes Debounco - Sud ouest (Jeudi 8 Mars 2012)

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 13:28

Ce mardi, quatre matches en retard du National sont au programme. A partir de 19h00, Besançon (20ème) accueillera Nîmes (2ème) à Léo-Lagrange pour le match des extrêmes (23ème journée). Dans le même temps, Quevilly (15ème) recevra Ajaccio (3ème) pour le compte de la 22ème journée. A 20h00, Orléans (14ème) se déplacera sur la pelouse du stade Didier Deschamps pour y défier Bayonne (19ème, 18ème journée), tandis que Cherbourg (17ème) ira à Robert Diochon pour se mesurer à Rouen (6ème, 23ème journée).

Bayonne - Orléans à suivre en direct sur :

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 11:11

Jérôme Lalanne : « On ne lâchera rien »

Jérôme Lalanne (à droite) et les Bayonnais veulent s'accrocher jusqu'au bout.

Le milieu de terrain Jérôme Lalanne croit toujours au maintien en National. L'Aviron accueille Orléans ce soir  lors d'un match en retard.

L'Aviron Bayonnais a perdu deux points samedi soir contre Fréjus. Cruel pour une équipe qui se bat sans relâche pour obtenir un énième maintien dans l'antichambre du football professionnel et qui pour trente secondes d'égarement, ne parvient qu'à prendre un point au lieu de trois.

Samedi soir, la déception a été vite enterrée et doit désormais faire place à une nouvelle grosse envie de prendre trois points et revenir dans la bataille au maintien : « C'est clair que nous avons été tous déçus samedi soir », expliquait Jérôme Lalanne hier, « mais avec un peu de recul, on s'est dit aussi qu'on avait rivalisé avec un gros budget et qu'il nous avait manqué ce petit coup de pouce du destin pour prendre mieux. Un point face à un gros outsider, ça doit nous encourager à aller de l'avant. » Et l'avant, l'avenir, il est tout proche. Un gros collectif à Orléans.

Ce soir, l'Aviron Bayonnais accueille Orléans. « Autant Fréjus présentait de grosses individualités contre nous, autant Orléans, c'est plus fort collectivement », indique le milieu de terrain bayonnais.

Un collectif plus fort que la formation varoise et qui, avec ses quatre matches en retard, navigue entre deux eaux. En s'imposant à quatre reprises, les Orléanais ne seraient plus trop loin du podium mais ses déplacements à Besançon, Luzenac et Bayonne ce soir ne seront pas non plus des parties de plaisir pour la bande à Yann Lachuer qui vient d'accrocher Vannes en championnat jeudi soir.

Plus de temps à perdre

Et si les Usoistes n'avancent plus beaucoup ces derniers temps (deux points pris en quatre matches plus une élimination en Coupe de France à Quevilly), nul doute qu'ils viennent à Deschamps pour au moins se rassurer.

L'Aviron Bayonnais, de son côté, devra montrer sa capacité à réagir après le semi-échec de samedi soir. Avec 48 heures de récupération en moins par rapport à son hôte du soir (qui avait joué Vannes jeudi soir). « Chaque année, c'est un peu la même chose, pas grand monde ne nous voit nous maintenir » constate Jérôme Lalanne, « et au club, tout le monde s'accroche. On sait qu'il reste encore pas mal de rencontres. On ne doit rien lâcher. Souvent, ça se joue dans les deux dernières journées. »

Les Bayonnais comptent six points de retard sur le premier non relégable, Beauvais. Il n'y a donc plus de temps à perdre : « Avec les années, on se rend compte chaque saison de la différence entre la première et la seconde partie du championnat », ajoute Nimo. « On voit que Niort et Rouen par exemple connaissent quelques difficultés en ce moment. On doit continuer à se battre et essayer de grappiller place par place. »

Pour ce faire, l'Aviron devra encore se passer des services de Michel Bidegain (suspendu) et Francis Massampu (blessé d'entrée de jeu contre Fréjus). Les entrées en jeu samedi soir de Jérôme Lalanne et Olivier Serra ont apporté un peu de fraîcheur et de dynamisme en fin de rencontre. Alain Pochat devait dévoiler son groupe hier soir à l'issue du dernier entraînement.

Jakes Debounco - Sud Ouest (Mardi 6 mars 2012)

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